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Organisations des soins

Avec votre Master 1 en poche, voulez vous vous inscrire à ce Master 2 ?

Rédigé par le Vendredi 13 Avril 2012

Un nouveau Master 2 : Situation de Handicap et Participation Sociale "SHPS", est organisé par l'Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) à Rennes, à compter de septembre 2012 (NB: Master sous réserve d’habilitation)



Avec votre Master 1 en poche, voulez vous vous inscrire à ce Master 2 ?
La Convention des Nations Unies pour les droits des personnes handicapées et, en France, la loi de 2005, font de la participation des personnes handicapées l’affirmation d’un droit central, et pour la société, un défi à relever.

Le but de ce master 2 "SHPS" est de donner aux professionnels les nouvelles compétences permettant de traduire en termes opérationnels les principes d’égalité d’accès aux droits et de participation sociale dans tous les domaines de la vie (éducation, emploi, santé, loisirs, etc). Ce master prend en compte la dimension européenne et professionnelle en intégrant dans les enseignements les apports d’intervenants belges et suisses.

Ce master "SHPS" est cohabilité avec l’Université de Rennes 1 et cohabilité avec l’Université de Rennes 2, et coorganisé avec les partenaires européens suivants : SFR Handicap – IFPEK (Institut de formation en pédicuriepodologie, ergothérapie et massokinésithérapie) – CREA-HELB (Centre de recherches et d’études appliquées – Haute Ecole Libre de Bruxelles) – Haute École de Louvain en Hainaut Charleroi – Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (Lausanne, Suisse) – Handicap International
Tous les renseignements sur le site de l'EHESP



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22.Posté par Thomas le 24/03/2013 08:31 | Alerter
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si le but est de faire de la TM sans ingénierie, inutile de faire un master, un DU répond aux besoins.
l'intérêt du master est justement la réflexion d'ingénierie (développement de projet, analyse critique, anglais...) permettant de faire un travail EBP.
si le but est d'apprendre des techniques supplémentaire, alors un DU répond aux besoins:

licence=> technicien : utilisation de technique
master=> ingénierie : développement de projet, mise à jour des connaissances
doctorat=> chercheur : production de connaissances

donc si l'ingénierie est intégré au concept même du master, sur le contenu des matières autre que celle du tronc commun par contre, certes c'est varié

21.Posté par Jean-François Dupuy le 22/03/2013 22:39 | Alerter
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L'ingenieurie n'est pas le seul concept necessitant un master.
Les pratiques avancees , bien pensees en rapport avec notre champ de competence, en sera surement, un autre moteur.
Je pense naturellement à la TM qui ne se suffit pas d'un DU.
Cependant, en terme d'université, tout peut arrivé, et les savoirs faires peuvent devenir des discipline, si la profession reussit le virage universitaire.
Ce savoir faire aurait pu emerger des EPP, si celles ci avaient été pensées autrement et dans ce but:realiser une base de donnees des savoirs faires. Hors, elles furent présentées comme un rabat-formations-sanction donc vouée a l'echec, d'ou l'initaitive de faire des APP, la version valorisante des EPP ordianles.

20.Posté par Remy HIGNET le 22/03/2013 11:25 | Alerter
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Les candidatures pour l’année universitaire 2013-2014 sont ouvertes à l'EHESP de Rennes. L’enseignement est organisé en 8 UE à raison d’une semaine de formation par mois. pour faciliter l’accès des étudiants éloignés géographiquement. Sa durée va de septembre à septembre. ECTS : 60 par an.


19.Posté par Sebastien BUCHAILLOT le 17/02/2013 10:01 | Alerter
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Cela n'empêche que notre niveau reste médiocre dans ce pourquoi nous sommes payés.

18.Posté par Nolwenn P le 16/02/2013 20:54 | Alerter
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Comme nous n'avons pas encore de master kiné, la poursuite des études universitaires permet également d'avoir une approche transversale et non plus corporatiste cloisonnée à la seule pratique de la kiné. S'intéresser à d'autres pratiques, d'autres visions, d'autres modes de réflexion, c'est s'enrichir pour mieux travailler ensemble. Aller voir ce qui se fait ailleurs permet aussi de compléter sa boîte à outils.

17.Posté par Julie le 16/02/2013 17:50 | Alerter
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J'espère que ma thèse pourra apporter un peu à tous ceux qui s'occupent de scoliose (donc bcp de libéraux) car elle va apporter une nouvelle façon de voir la scoliose en 3D et non plus en 2D mais aussi de la traiter!!!

16.Posté par Thomas le 16/02/2013 17:32 | Alerter
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... Moi aussi avant de rentrer en master, j'ai fait de l'EPP, je pensais être capable de confronter pratique et publications, j'oubliais le défaut de formation aux stat et a l'analyse critique faite en IFMK qui est une initiation.
L'ingénierie apporte a la pratique, c'est mon ressenti, pas aux niveaux techniques (sur ce point mes DU furent plus utiles) mais sur le choix des techniques.
Le clivage salarié-libéral ne persiste que chez les gens qu veulent le faire perdurer ou chez ceux qui ne connaissent pas "l'autre monde" : je ne suis ni des uns, ni des autres et je persiste (comme Jo) sur le fait qu'un M2 bien choisit apporte beaucoup à la pratique

15.Posté par Stéphane MARTINE le 16/02/2013 13:21 | Alerter
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mais pas du tout de nivellement par le bas.
de 2004 à 2007 je faisais partie d'un groupe pilote d'évaluation des pratiques professionnelles (EPP) depuis autrement nommé.
les EPP étaient pour nous une grande avancée de la profession car elles permettaient de confronter pratique habituelle et publications le tout pour développer l'auto critique et sa pratique.
le simple fait de parler d'auto-critique faisait freiner des 2 pieds un bon nombre de MK interrogés.
pourtant cette expérience a été pour moi un accélérateur et absolument pas un modèle castrateur de ma pratique : je me suis ouvert sur les pratiques différentes réfléchies publiées.
alors réfléxions autour de la pratique OUI mais les conceps psycho sociaux truc bidule je me gratte encore le menton!
OUI il faut des universitaires et même des doctorants mais quand je lis les sujets des thèses je me demande bien quelle(s) retombée(s) pour nous simples MK de cabinets!
et dissocier "2 niveaux de pratiques en kiné. ceux qui veulent être des exécutants et ceux qui veulent être autonome et explorer toute la richesse de la profession" c'est déjà exclure ceux qui se posent des questions dans leur pratique, qui font partie de réseaux de soins, ceux qui se forment le weekend plutôt qu'à la fac.
le clivage libéraux et salarié EST et perdure c'est dommage
confraternellement

14.Posté par Michel GOURGUES le 16/02/2013 13:12 | Alerter
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Hélas, nous en serions toujours au même point.
Les salariés " contre " les libéraux ,les orthodoxes contre les déviants , les tacherons contre les décideurs.
Vous ne voyez pas le piège! Une profession à plusieurs niveaux , c'est diviser encore et définitivement.

13.Posté par Jo le 16/02/2013 11:41 | Alerter
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Libéral ne veut pas dire riche ou vénal. Je mets volontairement les pieds dans le plat car ce diplôme n'apporte pas grand chose à notre pratique quotidienne

Il existe en France cette idée de la kiné hyper manuelle.

Pour certains masseur-kiné, l'université n'apporterait rien de plus, à part pour ceux qui voudraient faire de la recherche.

Je ne partage pas ce point de vue.

Je suis praticien, j'ai réalisé 5 ans d'étude universitaire en kinésithérapie en Belgique. Je suis actuellement doctorant (le sujet de ma thèse est clinique et non en recherche fondamental)en plus du travail en cabinet libéral

Et bien ma pratique thérapeutique se nourrit énormément de ma formation universitaire. Enormément.

Les dentistes, les sage-femmes, les chirurgiens sont aussi des "manuels". Ils n'ont pas 3 ans d'études en institut de formation. Ils sont AUTONOMES dans leur profession et cela passe par un master 2 au minimum.

Les physio américains seront tous docteurs en 2020. Vous rendez vous compte de la différence de niveau par rapport à la France? Vous ne vous dites pas qu'il doit bien y avoir une raison à un tel niveau d'exigence par rapport à cette profession?

je ne suis pas très content de cette avancée M2euse.... comprendra qui veut le jeu de mot

Il serait alors temps d'envisager 2 niveaux de pratiques en kiné. ceux qui veulent être des exécutants et ceux qui veulent être autonome et explorer toute la richesse de la profession.

Il y a un réel clivage dans la profession et cela amène un nivellement par le bas...


12.Posté par Julie le 15/02/2013 19:10 | Alerter
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Etant doctorante et donc passée par le M1 et le M2 et de plus salariée, je ne pense pas que la formation universitaire soit là pour améliorer directement nos pratiques mais pour avoir une formation à la recherche et pouvoir prouver que ce que nous faisons tous les jours ne sert pas à rien!!!!
Si ça intéresse du monde, je peux vous aider dans les démarches et dans les rédactions de protocoles ou d'éventuels mémoires.

11.Posté par Thomas le 15/02/2013 18:23 | Alerter
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Premier point: Je suis d'accord sur le fond Stéphane, ce que je n'admets pas, c'est la caricature que tu fais des salaries
Deuxieme point: il faut savoir ce qu'on cherche en M2,
-si c'est un approfondissement des techniques, le DU répond bien a cette demande,
-si c'est la capacité à développer une ingénierie, alors il faut un M2... L'idéal étant bien sur de cumuls les deux mandats,
mais comment espérer des formateurs universitaires pour proposer ce modèle sans avoir des MK étant passés par là ?

10.Posté par Jerome RIERA le 15/02/2013 13:53 | Alerter
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Je pense aussi à la formation de nos futur collègues, libéraux ou hospitaliers, quid de la formation des enseignants? Il me semble indispensable d'avoil des enseignants-chercheurs à la pointe dans leur domaine...
rhttp://www.upmc.fr/fr/formations/diplomes/sciences_et_technologies2/masters2/mention_reeducation_et_ingenierie_medicale_rim_ex_3r.htm
voilà un lien vers un master 2 qui semble ouvert au titulaire d'un DE.

9.Posté par Martine stephane le 15/02/2013 12:56 (depuis mobile) | Alerter
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De plus les MK (plutôt jeunes) se forment plus et sont demandeurs de pratiques évoluées mais manuelles et bilantées. Oui il faut acquérir une science de la reeduc mais toujours avec nos mains. Sans rancune ni animosité

8.Posté par Martine stephane le 15/02/2013 12:53 (depuis mobile) | Alerter
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Libéral ne veut pas dire riche ou vénal. Je mets volontairement les pieds dans le plat car ce diplôme n'apporte pas grand chose à notre pratique quotidienne même si j'ai lu qu'un M² apporterait un "super bilan" de type prévention

7.Posté par Thomas le 15/02/2013 12:01 | Alerter
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merci Stéphane de relancer un débat permettant encore à la profession de se diviser...
je suis salarié, je fais un M2 (ingénièrie de la rééduc) et celui-ci est très proche et rationalise la pratique (l'ingénièrie est le but du M2 sinon il faut faire des DU-DIU ou formations ad hoc), loin d'être "ronflant", autofinancé sur mes deniers et mes congés... donc je n'apprécie pas vraiment ce type d'intervention à laquelle il serait tellement simple de répondre que si le libéral ne se forme pas c'est que ça n'apporte rien à son porte monnaie CQFD

6.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 15/02/2013 10:25 | Alerter
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Basiquement, un M2 de physiothérapie pour permettre de se mettre au niveau des confrères étrangers et former des référents techniques, ce serait déjà un bon début...Qui se lance ?

5.Posté par Stéphane MARTINE le 15/02/2013 10:04 | Alerter
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à quand des M2 "spécialiste de rééducation du tronc?" idem "des articulations" de respi enfin de notre pratique quotidienne. une infime partie de la profession est salariée et c'est à croire que elle seule pour avoir accès à l'université (avec des formations ronflantes et décalées de la pratique)
je ne suis pas très content de cette avancée M2euse.... comprendra qui veut le jeu de mot

4.Posté par JLE le 13/02/2013 19:24 (depuis mobile) | Alerter
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Il est toujours possible d'être pessimiste.
http://www.infirmiers.com/profession-infirmiere/recherche-en-soins-infirmiers/parcours-infirmiers-masterises-en-sciences-cliniques-infirmieres.html

3.Posté par Philippe BLOCH le 16/04/2012 15:14 | Alerter
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CCBre
Vous parlez de nouvelles compétences acquise grâce à ce M2, compétences que les kinés n'ont donc pas actuellement, on peut savoir lesquelles ?
Ne sommes nous pas en train de faire les mêmes erreurs que les inf' avec leur ribambelle de pseudo M2 de pratiques avancées qui n'apporte aucunes nouvelles pratiques professionnelles?

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