ActuKine.com - Actualité de la Kinésithérapie et de la Physiothérapie
              
Genou

Chaleur profonde ou superficielle dans une gonarthrose ?

Rédigé par le Samedi 1 Septembre 2012



Dans la lignée de l’article précédent sur ondes courtes et gonarthrose une comparaison des vertus supposées de la chaleur selon la profondeur de son administration.

Il s’agit d’une étude contrôlée randomisée dite «en double aveugle» (il s’agit de l’évaluateur et du patient).

54 patients avec une gonarthrose modérée (de stade II ou III de Kellgren-Lawrence) et souffrant depuis au moins trois semaines ont bénéficié de 3 fois 30 minutes de physiothérapie par semaine pendant un mois.  Il s’agissait d’ondes courtes ou de hot-packs, administrés durant le même laps de temsp. Les patients ont été suivis sur 24 semaines pour le WOMAC, l’EVA, la raideur, la force musculaire, sur 1 an pour le WOMAC.

Aucune amélioration clinique n’a pu être mise en évidence avec les bouillottes, alors que les bénéfices des ondes courtes étaient encore notables au WOMAC au bout d’un an, ce qui est conforme à l'étude précédemment citée dans ActuKiné.

Références bibliographiques :

Rabini A, Piazzini DB, Tancredi G, Foti C, Milano G, Ronconi G, Specchia A, Ferrara PE, Maggi L, Amabile E, Galli M, Bernabei R, Bertolini C, Marzetti E. Deep heating therapy via microwave diathermy relieves pain and improves physical function in patients with knee osteoarthritis: a double-blind randomized clinical trial. Eur J Phys Rehabil Med. 2012 Jul 23. Article sous presse.

Article disponible en ligne

Articles en rapport avec le sujet

Notez
Cette information a été ouverte par un clic sur son titre 917 fois

Nouveau commentaire :

Merci d'apporter des commentaires constructifs et adaptés et de ne pas porter de propos diffamatoires ou portant atteinte à l'honneur à la profession

Examen général | Hanche | Genou | Pied | Cervicales | Thoraciques | Lombales | Pelvis | Épaule | Coude | Poignet | Main | Membre inférieur | Membre supérieur




S'inscrire à la lettre hebdomadaire



Christian Barton sur les déficits retrouvés chez les patients avec syndrome femoro-patellaire