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Enseignement

Création commission pédagogique nationale des études en santé et réforme de formation...

Rédigé par P T le Jeudi 15 Juillet 2010



© René Mansi- iStockphoto
© René Mansi- iStockphoto
Un décret publié le 8 juillet vient de créer une commission pédagogique nationale des études en santé.

Pour rappel cette première année va gérer les questions de formation concernant les études médicales, pharmaceutiques, odontologiques et de maïeutique.

Ce décret met en évidence que cette voie de formation est maintenant définie et les étudiants de kiné passant anciennement par le PCEM vont sortir de cette voie à très court terme.

La deuxième voie de formation est "infirmière" avec l'intégration dans le LMD et des master de pratiques avancées qui se mettent en place. Les premières infirmières avec un grade de licence universitaire (180 ECTS) sortiront en 2012 (les étudiantes viennent de terminer leur première année sous ce nouveau format). A noter que le changement de statut des infirmières dans la fonction publique en passant en catégorie A a été publié le 6 juillet. Elles seront plus payées plus et travailleront plus longtemps (60 ans au lieu de 55 ans).

La troisième voie sera "paramédicale" comme cela semble se dessiner (voir le rapport Dormergue dans ActuKine ). Les étudiants voulant faire des études de kiné passeront par cette année commune aux professions paramédicales (rentrée 2012...?). Des pôles de formation vont se construire pour que chaque région dispose d'un site paramédical efficient. Les IFMK devant se regrouper à terme dans ses pôles régionaux (date ?).

"Les jeux sont faits rien ne va plus" ?

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22.Posté par michel gourgues le 12/08/2010 12:50 | Alerter
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Jean-Yves, pose la question à J.F.Lamour, lui même ,ou bien aux MK du 13° arrondissement de Paris, dont il est député. Si tu obtiens une réponse , fait nous le savoir.

21.Posté par Jean-Yves Garnier le 11/08/2010 04:38 | Alerter
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Il y a, à ma connaissance, un seul kiné député (JF Lamour) à l'assemblée nationale. Pourquoi un rapport concernant la profession serait rédigé par un médecin (type J Domergue) ?

A moins, de créer une commission qui pourrait débouché sur un comité, qui ouvrirait des pôles de réflexion et des ateliers de synthèse...

20.Posté par thomas le 04/08/2010 17:34 | Alerter
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le niveau initial est faible, combien on suivit une formation complémentaire cadre ou universitaire (du diu master doctorat) ?
le niveau est faible, on peut (doit?) l'élever, même si la reconnaissance ne vient pas tout de suite, avaliser des formations préexistantes est plus facile

19.Posté par michel gourgues le 04/08/2010 11:57 | Alerter
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" les staps ne sont pas formés au bilan -diagnostic ." Bien sûr c'est une différence entre la vocation des éducateur et des rééducateurs qui n'est pas incontournable.

D'abord le bilan,et le diagnostic sont deux choses différentes( on devrait nous l'apprendre)
Précisément, j'ai des doutes sur l'envergure de notre formation initiale,en la matière.Le diagnostic -kinésithérapique nécessite un niveau de culture: scientifique, technologique et (para ? ) médical;une démarche qui ne caractérise pas ,aujourd'hui ,notre formation.

Les "dentistes" ? Cela fait ,au moins, ,4 décennies qu'on nous donne cet exemple.
Les dentistes, ont eu du mal à obtenir leur autonomie .Mais ils ont su mettre en évidence leur spécificité objective,et s'appuyer rapidement sur une formation de qualité.
Voyez ou nous en sommes.
Je sais, je sais, les MK n'aiment pas qu'on leur dise que leur niveau est faible.
Mais c'est la réalité!

18.Posté par thomas le 30/07/2010 18:40 | Alerter
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pourtant dans la pratique les staps ne sont pas formés au bilan-diagnostique et agissent après avis du MK (en tout cas dans les services que j'ai pu voir...)
cette idée de tout changer pour un niveau d'étude et le risque de se faire absorbé de par notre faible nombre dans la filière staps me gène...

pour le fait de devenir médicaux, ils ne voulaient pas non plus pour les dentistes... et le terme est peut important en fait, par contre la première intention...

17.Posté par michel gourgues le 29/07/2010 13:23 | Alerter
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Mais Thomas,le problème : c'est que, depuis toujours, on ne nous demande pas notre avis, sur l'avenir de la médecine, (faut pas rêver) , même sur celui de notre propre profession. Nous n'avons jamais maitrisé, la règlementation ,(en amont , le droit , la loi :c'est l'essentiel) et donc,notre formation.
.Quant à devenir "médicaux": ILS ne veulent pas!!!! .On risque même de faire le chemin inverse avec le rapport Domergue. Puisque les " prépas types P1 ou PCEMK "disparaitraient ,remplacées par le méli-mélo : L1 paramédicale. Année "sélective mais pas de formation" ,c'est à dire hors cursus, non- qualifiante. De qui se moque -t- on ?

Pour ce qui est de la voie STAPS.La kinésithérapie n'étant pas à la veille d'être reconnue comme discipline universitaire,pourquoi pas une filière par exemple : sciences et techniques appliquées à l'éducation et rééducation physique.
N'en déplaise à notre ,institution kinésithérapie périmée, les STAPS ont un niveau scientifique , technologique, pédagogique, bien supérieur à celui de MK( pour ce qui est comparable).
Mais il est bien tard .Et si nous ne réagissons pas, on nous imposera un nouveau bricolage.

16.Posté par thomas le 28/07/2010 17:17 | Alerter
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il existe d'autres avis sur l'évolution de la médecine en France:
http://www.actukine.com/L-evolution-de-la-medecine-en-France_a769.html

je ne pense pas que la voie staps soit intéressante si les MK veulent devenir médicaux, cf les APA de niveau master et intervenant souvent après avis médical ET kinésithérapique.
une discipline MK universitaire oui, pas un rattachement aux staps, où nous serions encore plus noyer dans la masse qu'en P1 puisqu'ils ne sauraient quoi faire de nous

15.Posté par JL E le 27/07/2010 13:50 | Alerter
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La profession est partagée entre les filières médicales et non-médicales, dont les Staps & les Bio. Elle a peur de perdre l'adossement aux professions médicales et ce me semble être la raison principale de l'absence de choix majoritaire en Staps.

14.Posté par michel gourgues le 27/07/2010 12:34 | Alerter
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Oui, Boissonnier . Je répète,ici, mon commentaire,sur cette voieSTAPS , jamais sérieusement envisagée par les MK .
" Il aurait, peut être, été judicieux de se rapprocher des UFR-STAPS . En effet nous sommes issus du même creuset. Il existe un véritable tronc commun entre les MK et les Profs d'éducation physique dans les sciences biologiques, et, on l'oublie trop , dans les sciences humaines .De plus les MK de la première génération ,venaient souvent ,de cette discipline.

Enfin, il y a longtemps que les *prof de gym* sont : Universitaires, avec un accès à des diplômes de deuxième , de troisième cycles, une agrégation, et un doctorat !
Que faire avec notre formation obsolète, et un diplôme archaïque.

L' Institution, entre autres, proteste: "La kinésithérapie ne veut pas perdre son âme!! ". Mais on a déjà tout perdu ou presque,quand on connait l'histoire de notre profession.
Et cela continue. Certain acceptent une L1 santé "pata-médicale". Nul doute qu'ils y trouvent ,
quelque intérêt.

13.Posté par michel gourgues le 23/07/2010 12:17 | Alerter
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Fumisterie, usine à gaz , coup tordu, etc...les termes, sont sévères,mais à mon avis justifiés.

Cette réforme portée, entre autres zélés élus, représentants du "peuple", et bien sûr dans l'intérêt général, par les députés: M.Jacques Domergue (chirurgien UMP),et Mme Catherine Lemorton( pharmacienne PS), (tiens, parfois, ils s'entendent comme larrons en foire) : est inacceptable!

12.Posté par Boissonnier le 20/07/2010 14:58 | Alerter
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Je suis rentré à l'IFMK de Grenoble suite à une première année de sélection en L1 STAPS, je n'ai donc pas perdu une année puisque durant celle-ci j'ai pu faire de l'anatomie, physiologie, physique mécanique, histoire des activités physiques, neurophysio, techniques d'apprentissage, science du mouvement... que des matières en lien avec le mouvement.
Ne devrait-on pas plutôt se rapprocher des STAPS ? et ainsi obtenir plus d'indépendance vis à vis des médecins !!!!


11.Posté par JL E le 19/07/2010 21:33 | Alerter
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Profiter d'une 1° année de sélection par des matières communes (à des degrés divers) aux paramédicaux (anatomie, physiologie du mouvement, statistiques, anglais, développement de l'enfant, psychologie, conséquence du vieillissement, séméiologie médicale, physiologie, ...) pour décharger les K1, K2, K3 et approfondir davantage la formation initiale.

10.Posté par thomas le 19/07/2010 17:47 | Alerter
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bel exposé des problèmes,
quelles solutions proposer?

9.Posté par JL E le 18/07/2010 21:12 | Alerter
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"- Dernier commentaire : pour répondre à JLE, les erreurs de parcours n'existent (dans leur grande majorité) que dans le concours commun Médecine-Kiné."

Bien sûr.

"Cependant je vous un autre risque, le quota des kinés est incomparable à celui des autres professions paramédicales, un désintéressement et un écrasement des autres professions par les kinés est fort probable (sans vouloir dire qu'il est voulu). Par contre qu'adviendrait-il des "kinés refoulés" ayant choisi psychomot, ergo, ortho ? Ne reportons nous pas le problème sur d'autres formations ?"

C'est évident et un peu corporatiste de ma part (mon frère avant mon cousin, mon cousin avant mon voisin, mon voisin avant le reste du monde...). Mais il faut que nous arrêtions de nous faire bouffer par les problèmes des doyens de médecine et les volontés tentaculaires des directeurs de soins !

"ps : sans faire de polémique, est-ce ce problème d'orientation qui provoque autant de redoublements en K1 à Orléans ? Ou d'autres problèmes existent-ils pour justifier le taux d'échec aussi impressionnant ? Il est si facile de jeter l'opprobe sur un mode de sélection que sur la formation post sélection..."

Je ne pensais pas à Orléans. Dans la région Centre, il n'y a qu'un seul IFMK : le P1 a Tours est donc le passage obligé pour beaucoup de candidats à la MK (dont bon nombre d'entre eux ont fait le choix de MK en ayant un accès en P2). Quant au taux d'échec (en K1), je réfute la responsabilité des enseignants dans ce fait (facile me direz-vous, mais c'est ma conviction). Le passage en K2 a toujours été difficile, notamment pour les P1 qui décompressent. Le passage en P3 pose aussi problème aux futurs médecins, pour les mêmes raisons.

8.Posté par Baptiste le 18/07/2010 20:07 | Alerter
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Bonjour, pour répondre à deux trois points dans cet article et dans les commentaires j'ajouterai que :
- La CPNES remplace les 4 CPN de chacune des filières médicales. Alors que depuis plus de 20 ans les kinés (ou une majorité) passe par PCEM1, nous n'avons pas eu de CPN, ce n'est pas étonnant de voir une CPNES sans les kinés (puisque de toute façon officiellement nous ne n'y sommes pas).
Deuxième point, cette CPNES dépend aussi du ministère de l'Enseignement Supérieur... Et nous n'y sommes (toujours) pas !
Le dernier point : chacune des filières médicales a créé sa commission. Cette commission doit réfléchir aux programmes de formation, etc... Elle est composée en partie de formateurs et d'enseignants chercheurs. Une seule question donc : où sont "nos" enseignants chercheurs ?

- Le LMD pour les kinés... à la rentrée prochaine probablement. A noter que les ergos doivent le mettre en place dès cette rentrée. Les psychomot, orthophonistes, sage-femme sans doute en 2012. Une question de timing en somme.
Mais toujours la même question : où sont nos formateurs pour écrire ce nouveau programme de formation ?

- Le rapport Domergue est une vaste fumisterie. Ne vous inquiétez pas il a choqué l'ensemble des étudiants en santé (méd et PM) et la réaction s'organise... Les multiples incohérences de ce rapport (je parle bien d'incohérences et de fautes graves et non "de différence de point de vue") sont à mettre en évidence pour souligner un rapport bâclé, faux et on ne peut plus complaisant avec la DGOS !!

- Dernier commentaire : pour répondre à JLE, les erreurs de parcours n'existent (dans leur grande majorité) que dans le concours commun Médecine-Kiné.
Exemple : En haute Normandie, concours universitaire séparé. Sur 42 étudiants, 3 seulement ont choisi "Médecine-Kiné" en début d'année. 2 étudiants n'ont pas eu médecine et ont fait kiné, une étudiante a eu les 2 concours et a fait kiné...
Pour cette L1 Paraméd, le rapport Domergue nous propose le principe de concours séparé en S2. Sur quels bases pédagogiques, le rapport ne nous dit rien.
Cependant je vous un autre risque, le quota des kinés est incomparable à celui des autres professions paramédicales, un désintéressement et un écrasement des autres professions par les kinés est fort probable (sans vouloir dire qu'il est voulu). Par contre qu'adviendrait-il des "kinés refoulés" ayant choisi psychomot, ergo, ortho ? Ne reportons nous pas le problème sur d'autres formations ?

ps : sans faire de polémique, est-ce ce problème d'orientation qui provoque autant de redoublements en K1 à Orléans ? Ou d'autres problèmes existent-ils pour justifier le taux d'échec aussi impressionnant ? Il est si facile de jeter l'opprobe sur un mode de sélection que sur la formation post sélection...

7.Posté par thomas le 18/07/2010 14:08 | Alerter
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et puisqu'on est dans la refonte, c'est le moment de demandé un choix d'option spécifique systématique dans ce L1 , non?

6.Posté par thomas le 18/07/2010 14:06 | Alerter
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ben oui, pour celles-ci mais pour autant qu'est-ce qui est plus intéressant:
L1 santé ou L1 paraméd, à part une question d'ego, je ne sais pas ce que cela change?

5.Posté par JL E le 18/07/2010 11:32 | Alerter
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Pour celles-ci.

4.Posté par thomas le 18/07/2010 07:20 | Alerter
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moi c'est "l'année de sélection et non pas de formation" du L1 paramed. qui ne passe pas.
pour ce problème que tu évoques JLE, certaines fac donnent des options dès le début d'année, donc pas de "collé-reçu qu'aurait voulu être mais qui se contente de..."

3.Posté par JL E le 17/07/2010 18:43 | Alerter
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Torchon, c'est un peu fort, non ?

On voit bien que vous n'avez pas à vous coltiner des petits K1 en deuil du Doctorat de la Médecine. Ils passent un an à ramer, ne comprennent pas pourquoi il faut toucher les patients pour les soigner, et se plantent en anat physio parce qu'ils considèrent que venant de P1 et déjà génétiquement programmés pour être docteurs, point n'est besoin de travailler.

Nous sommes une profession à part entière. Je préfère que nous soyons les premiers de cette fac paramédicale plutôt qu'être les derniers de l'une ou noyés par les troisièmes.

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