Enseignement

Cuvée 2012 des mémoires des étudiants en kinésithérapie : 2 mémoires qui étudient la fasciathérapie et la microkinésithérapie

Rédigé par le Vendredi 22 Juin 2012



Le site CorteX reprend 2 mémoires concernant la Kinésithérapie : "Esprit critique & kinésithérapie : deux mémoires défrayent la chronique"
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38.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 08/10/2012 12:09 | Alerter
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Bonjour

Nous espérons pouvoir prendre connaissance des conclusions de cette étude et nous espérons que les sommes reçues par ce chercheur permettront de la finaliser.

Nous ne manquerons pas de la communiquer aux lecteurs d’ActuKiné, quelles qu’en soient ses conclusions, lorsqu’elle sera publiée.

Vous comprendrez cependant qu’ActuKiné n’a pas vocation à vous servir de tribune (qu’importe que l’on parle de moi en bien ou en mal, pourvu qu’on en parle).

En conséquence, les commentaires concernant cet article sont désormais désactivés.

37.Posté par HB le 08/10/2012 10:18 | Alerter
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La recherche sur la fasciathérapie et le cancer menée au centre hospitalier Paul Papin d'Angers, vient de recevoir le prestigieux prix Ruban Rose Qualité de Vie.
http://www.cancerdusein.org/prix-ruban-rose/les-laureats-prix-ruban-rose-2012
Ce cas de figure illustre le peu de crédibilité que l'on doit accorder au mémoire de N. Darbois qui s'est permis de disqualifier la méthodologie de recherche de cette étude et qui a procédé de la même manière pour critiquer les autres recherches menées sur la fasciathérapie.
Ce prix montre, contrairement à ce que Actu Kiné, Rue 89 et Cortex laissaient entendre, que la méthodologie de recherche utilisée par les chercheurs d'Angers est conforme aux critères de scientificité. Il reste maintenant à publier les résultats de cette recherche, que je ne manquerai pas de vous communiquer.

36.Posté par HB le 08/10/2012 09:42 | Alerter
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http://www.cancerdusein.org/prix-ruban-rose/les-laureats-prix-ruban-rose-2012

35.Posté par HB le 08/10/2012 09:41 | Alerter
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Prix Ruban Rose Qualité de Vie

Eric Jadaud, 48 ans, est un oncologue radiothérapeute du Centre Paul Papin à Angers. Son projet a pour but l’évaluation de la fasciathérapie après 3 cycles de chimiothérapie adjuvante dans le cancer du sein.
Il s’agit d’une étude sur une cohorte monocentrique randomisée dont le programme est bien détaillé et structuré. La fasciathérapie est une approche manuelle réalisée par un kinésithérapeute qui a une action au niveau des fascias et qui par son effet somato-psychique pourrait permettre une meilleure tolérance de la chimiothérapie.

Une approche originale, simple et peu couteuse qui, si l’efficacité est prouvée, ouvrira de nouvelles perspectives cliniques et thérapeutiques.

34.Posté par Patrice Piette le 02/07/2012 16:53 | Alerter
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"Enfin s'il faut attendre pour pratiquer d'avoir trouvé sur internet la preuve que ce que l'on fait est valide, la kinésithérapie risque d'ici peu de ne plus pouvoir être pratiquée."

Avant de lancer l'idée d'une pratique perdue, il faut aller regarder la littérature anglo-saxonne, on trouve très vite, des corpus très solides et bien expérimentés.
Les PT américains sont plus ou moins contraints de ne mettre en pratique que ce qui est référencé, ils sont reconnus, en plein essors, passe à une obligation de doctorat pour 2020 et sont ... bien mieux rémunérés que nous!

33.Posté par raslesp le 28/06/2012 22:04 | Alerter
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"Le jour ou la preuve de l'efficacité propre cliniquement intéressante de la fasciathérapie sera avérée, alors là on pourra chercher à regarder ce qu'il
y a derrière. "
On se demande en effet pourquoi les fasciathérapeutes ne l'ont pas encore fait.

32.Posté par Albin Guillaud le 28/06/2012 20:50 | Alerter
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@HB 1) Dans l'attente impatiente de votre réponse à :

"Le problème n’est pas tellement qu’elles ne soient pas encore prouvées, je suis d'accord. Il est plutôt dû au fait qu’elles prétendent être prouvées, scientifiques et/ou efficaces.

La fasciathérapie : « D'abord dérivée des idées maitresses de l'ostéopathie, elle est aujourd'hui une discipline de santé universitaire reconnue et validée scientifiquement. Thérapie manuelle centrée sur la patient, la fasciathérapie s'adresse au patient dans sa globalité et le rend acteur de sa santé. Intégrée officiellement à la kinésithérapie dont elle constitue une spécialisation, la fasciathérapie est reconnue pour son efficacité sur les douleurs aiguës et chroniques. »
Source : http://www.fasciatherapie.com" (Nelly Darbois; commentaire 18)

2) Il me semble bon de préciser une chose suite à votre loooooong argumentaire exposé en commentaire 25.

Lorsque l'on parle d'une pratique de soin, non conventionnelle ou conventionnelle, ce qui importe en premier lieu, c'est son efficacité thérapeutique propre.

Pour l'instant, concernant la fasciathérapie, celle-ci n'est pas démontrée.

A partir de là, vous pouvez développer sur des livres entiers toutes les approches méthodologiques, intellectuelles, philosophiques, psychologiques, etc. que vous voulez, cela ne nous apportera rien (je parle en tant qu'éventuel futur praticien ou patient; bien évidemment je ne rejette pas que cela puisse vous apporter sur le plan personnel).

Le jour ou la preuve de l'efficacité propre cliniquement intéressante de la fasciathérapie sera avérée, alors là on pourra chercher à regarder ce qu'il
y a derrière.

J'attend vos réponses aux points 1 et 2 s'il vous plaît.

31.Posté par thomas le 28/06/2012 08:55 | Alerter
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"Quel intérêt pour soigner des genoux me direz-vous ? c'est juste que ce qui est sollicité chez le praticien lors du toucher l'est aussi chez le patient et que lorsqu'on réalise un toucher et une rééducation articulaire, on concerne aussi le propriétaire de l'articulation et que le rapport de celui ci a ce qu'on lui fait pourrait bien avoir un effet sur le résultat obtenu."
quelle différence avec l'effet placebo fais-tu ?


"Enfin s'il faut attendre pour pratiquer d'avoir trouvé sur internet la preuve que ce que l'on fait est valide, la kinésithérapie risque d'ici peu de ne plus pouvoir être pratiquée."
ayant revu une grande partie de ma pratique sous cet angle (internet et autres), je pense le contraire

30.Posté par Bernard DELALANDE le 28/06/2012 07:09 | Alerter
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somasimple

29.Posté par Bernard DELALANDE le 28/06/2012 07:06 | Alerter
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somasimple

28.Posté par Bernard DELALANDE le 28/06/2012 07:01 | Alerter
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somasimple
Question aux fascia-défenseurs :
1/ Êtes-vous capable de toucher le fascia directement ?
2/ Est-il possible qu'il y ait aussi d'autre structures qui soient stimulées quand vous pensez avoir touché le fascia ?

27.Posté par Albin Guillaud le 27/06/2012 22:25 | Alerter
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@HB

"Le problème n’est pas tellement qu’elles ne soient pas encore prouvées, je suis d'accord. Il est plutôt dû au fait qu’elles prétendent être prouvées, scientifiques et/ou efficaces.

La fasciathérapie : « D'abord dérivée des idées maitresses de l'ostéopathie, elle est aujourd'hui une discipline de santé universitaire reconnue et validée scientifiquement. Thérapie manuelle centrée sur la patient, la fasciathérapie s'adresse au patient dans sa globalité et le rend acteur de sa santé. Intégrée officiellement à la kinésithérapie dont elle constitue une spécialisation, la fasciathérapie est reconnue pour son efficacité sur les douleurs aiguës et chroniques. »
Source : http://www.fasciatherapie.com" (Nelly Darbois; commentaire 18)


Pourriez vous répondre à ça s'il vous plait?

26.Posté par marc antoine le 27/06/2012 22:20 | Alerter
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Merci HB pour ton soutien

Tu as mieux trouvé les mots que moi pour expliquer la facon dont vous menez les recherches en fasciatherapie.

Sinon effectivement thomas il me semble injustifier d'affirmer quelque chose qui n'est pas prouver.
Cependant dans notre formation, l'approche est en très grande partie differente. En effet,le concept du mouvement interne et de ceux qu'on apelle le point d'appui est très present (car etant la base de la technique). Mais les references a l'anatomie, la biomécanique, les therapies manuelles et l'histologie des tissus sont fortement majoritaire et servent en grande partie à expliquer notre action lors du toucher.

En ce sens la formation n'est pas si eloignée et si subjective qu'on pourrait le penser.
En effet les points qui sont pour vous tres subjectifs, le sont souvent aussi pour nous qui n'avons qu'une formation de base en fasciatherapie.

25.Posté par HB le 27/06/2012 21:35 | Alerter
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Le 6 juillet, je soutiens ma thèse de doctorat sur le toucher manuel pratiqué en fasciathérapie et l'intelligence mobilisée dans l'apprentissage du toucher. Encore une recherche qualitative me direz-vous ? Certes mais avant de prouver qu'une technique fonctionne, il faut précéder par étapes et justifier que la recherche vaut la peine d'être menée. Définir les contours de l'intelligence à l'oeuvre est donc nécessaire avant de poser des électrodes sur un crâne pour constater quelles aires s'activent dans l'action du toucher manuel de la fasciathérapie.
Quel intérêt pour soigner des genoux me direz-vous ? c'est juste que ce qui est sollicité chez le praticien lors du toucher l'est aussi chez le patient et que lorsqu'on réalise un toucher et une rééducation articulaire, on concerne aussi le propriétaire de l'articulation et que le rapport de celui ci a ce qu'on lui fait pourrait bien avoir un effet sur le résultat obtenu. Bref cette posture en vaut une autre, mais la science ouverte par définition est ouverte à tous les possibles.

Donc imaginez qu'un kinésithérapeute découvre un jour une nouveauté dans sa pratique. D'abord un Euréka : ça marche comme le souligne Nelly, la douleur est soulagée, la fonction est restaurée, le patient émet un témoignage positif, il fait ce qu'il ne pouvait plus faire et il fait un lien entre les séances reçues et cet effet bénéfique pour lui. Se ment il à lui-même ? Est il abusé par la relation avec son kiné ? Est il victime heureuse de l'effet placébo ? Qu'est ce qui fait qu'il est satisfait ? Est ce que ça ne vaudrait pas la peine d'aller questionner le patient en profondeur pour comprendre avant de dire que les personnes sont abusées par une croyance ? Pour cela, il y a des méthodes et elles sont on ne peut plus scientifiques, mais ce sont des méthodes qualitatives et elles répondent à des questions que la recherche expérimentale ou quantitative ne questionne pas. Elles offrent donc des réponses qui restent inaccessibles à la recherche expérimentale qui pose un autre genre de questionnement tout aussi intéressant, mais pas plus que la recherche qualitative.

Le praticien donc, surpris de son efficacité, pratique, pratique et pratique encore pour vérifier la reproductibilité des effets. Dans cette posture, sans le savoir, et bien que n'étant pas un scientifique averti, il devient peu à peu un chercheur sur sa pratique. Cette posture est répertoriée dans la recherche, sans le savoir, il est devenu un praticien réflexif, celui qui réfléchit sur sa pratique qui étudie ses modèles d'action pour modéliser sa pratique, la conceptualiser, élaborer un discours théorique, produire des nouveaux savoirs sur la base de l'efficacité et sur des constats théoriques et cliniques. Et c'est le début de la démarche scientifique. Et déjà, ce n'est pas donné à tout le monde d'être capable de faire cela.

Ensuite, il doit démontrer que le savoir qu'il énonce est vraiment nouveau en menant une étude d'antériorité afin de s'assurer que personne avant lui n'a dit ce qu'il dit. C'est le moment de la démarche bibliographique, lente et laborieuse. Elle doit être objective, non partisane, dire ce qui est dit sans jugement, sans migration de concept, en attribuant bien à César ce qui est à César, signant ainsi une probité intellectuelle, en se positionnant, mais toujours dans le respect des auteurs qui ont découvert des choses, mais pas tout. Le chercheur, dans cette étape se situe, il précise ce qui est dit est les limites, mais sans jugement de valeur, juste pour dire d'où il part pour aller plus loin et préciser dans quelle direction il cherchera personnellement et pourquoi c'est intéressant de le faire comme il le fait. La connaissance ne naît pas de rien, il y a toujours une antériorité, une filiation. Mais d'un autre côté, la pratique est le plus souvent en avance sur la connaissance scientifique.

L'étape suivante de la recherche peut reposer sur des études plus qualitatives pour mieux comprendre la chose observée, identifier les contours, éclairer le débat. Et la démarche compréhensive part de l'étude de la subjectivité, du point de vue du patient ou du point de vue du praticien.

Puis vient le moment des études exploratoires, de faisabilité. on teste sur trois ou quatre personnes avant de se lancer dans le nombre parce que s'il y a un biais, on perdra moins de temps. C'est le moment de l'étude des méthodologies de recherche. Trouver la bonne méthodologie de recherche. Et là, il fait éviter la prophétie auto réalisatrice qui tend à prouver l'hypothèse de départ en ne prenant que les données qui vont dans le sens de la croyance de départ ou en ne concluant que dans dans un sens faisant fi de toute objectivité ou en faisant des analogies de raccourci. Pratique largement déployée dans le mémoire réalisé avec sur la fasciathérapie. Du reste la recherche bibliographique est largement incomplète.

Ensuite ou en même temps les études expérimentales peuvent être menées. Et comme le souligne un internaute, ça prend du temps. Alors il faut commencer et être courageux face aux détracteurs de tous bords.

Plutôt que de faire une analogie rapide entre entre fasciathérapie, thérapie non conventionnelle donc à risque de risque de dérive sectaire, on aurait pu tout aussi bien conclure à ce mémoire et dire après étude de la bibliographie que la fasciathérapie, bien qu'étant une thérapie non conventionnelle est cependant inscrite dans le développement professionnel continue des kinésithérapeutes. Il s'agit d'une compétence du kinésithérapeute. Depuis 14 ans, certains kinésithérapeutes formés à la fasciathérapie ont eu le courage (car il en faut pour faire une thèse) de reprendre leurs études pour obtenir le grade de chercheur (non pour faire "argument d'autorité", mais parce que c'est le seul moyen d'apprendre à faire de la recherche et d'acquérir le diplôme de docteur en science, tout comme pour pratiquer la kinésithérapie il a fallu passer le DE) . Dans le cadre de l'université, de nombreuses études ont été menées pour soumettre la fasciathérapie au regard de la science. Actuellement, un grand nombre de recherches qualitatives ont été réalisées qui permettent de mieux comprendre les modalités de fonctionnement de ce toucher particulier (recherches conceptuelles) et ses effets sur les patients (fibromyalgie, cancer, lombalgie) (Je souligne que personne n'a dit que cette méthode guérit la cancer, il s'agit d'un soin de support). Il reste qu'à ce jour, peu de recherches expérimentales par la preuve ont été menées, mais on note leur nombre croissant puisque 6 recherches expérimentales sont en cours actuellement. On note également que les seules recherches par la preuve offrent des résultats prometteurs qui méritent d'être approfondis par un plus grand nombre d'études.

Enfin s'il faut attendre pour pratiquer d'avoir trouvé sur internet la preuve que ce que l'on fait est valide, la kinésithérapie risque d'ici peu de ne plus pouvoir être pratiquée.

24.Posté par thomas le 27/06/2012 21:15 | Alerter
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si je voulais continuer cette discussion qui me semble stérile, je te dirais :
"ben, c'est moi qui attend que tu me prouve qu'il n'y a pas de flamand rose sur le soleil... sinon tu ne peux affirmer le contraire, donc il y a des flamands roses sur le soleil"
mais est-ce utile de reprendre tes arguments pour te montrer qu'ils peuvent justifier... l'irrationnel ?

à lire, pas cher et instructif, même s'il y a peut-être mieux et encore plus en rapport avec la rééduc:
http://www.decitre.fr/livres/lecture-critique-et-interpretation-des-resultats-des-essais-cliniques-pour-la-pratique-medicale-9782257111760.html
et le site cortecs est une source intéressante pour tous praticiens-zététiciens aimants comprendre.

ce qui est reproché ici, comme le dit justement Nelly, n'est pas tant l'absence de preuve, mais la prétention d'en détenir...
"mieux vaut une incertitude mesurée qu'une fausse certitude" M. Cucherat (il me semble)

Bonne soirée

23.Posté par marc antoine le 27/06/2012 21:03 | Alerter
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Je suis tout a fait d'accord avec vous Mr Estrade!!!!

Je peux seulement penser que ma pratique est efficace pour mes patients mais je ne peux pas le prouver.
Mais je ne peux me resoudre a penser que seul mon empathie envers la maladie d'un patient fait que l'on peut obtenir une guerison. Le facteur de guersion spontanée me semble aussi etre discutable dans le sens ou il y a deja eu un traitement avec une autre kiné. De plus mon empathie était la meme avant de faire cette formation et mes resultats en tant que kiné ne me semblait pas aussi probant ( je vous parle de mon ressenti et de mon experience, je ne peux pas prouver ca)

Considerez vous que l'on doit abandonner une méthode qui nous semble adaptez a nos patients car celle ci n'est pas validée??
N'utilisez vous jamais dans votre pratique quotidienne des techniques non validées??
De plus beaucoup d'etude validé paraisse dans le champ de la kiné mais se contredise souvent??? Ces etudes sont pourtant bien mené alors pourquoi se contredise t-elle???

22.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 27/06/2012 20:32 | Alerter
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"Cependant pour une majorité j'ai vu une amelioration de la pathologie en moins de 5 seances avec le plus souvent abolition des douleurs et recuperation des amplitudes.
En sachant que je ne fais plus que ca!!!

Que dois je alors penser de ma pratique???"


Rien malheureusement.

Pourquoi croyez-vous que les pouvoirs publics dépenseraient des milliers d'euros dans une étude destinée à valider ou invalider une pratique si votre niveau de preuve suffisait ?

1°- Vous ne tirez pas au hasard les patients pouvant bénéficier de votre traitement
2°- Vous ne disposez pas d'un groupe contrôle similaire en tous points vous permettant de faire la part des choses de l'évolution naturelle de la maladie
3°- Vous n'être pas en aveugle du traitement réalisé lorsque vous l'évaluez.
4°- Vous n'êtes pas sûr que votre outil de mesure de l'évolution soit fiable, ni valide
5°- ....
6°- .....

Il n'y a pas d'autres moyens d'avancer, dans le respect des patients, qu'en s'appuyant sur des études rigoureuses.

Celà ne veut pas dire que vous n'apportez pas de bien-être au patient, ni qu'il ne soit pas persuadé que vous êtes un "bon kiné". Même dans l'hypothèse où votre traitement serait parfaitement inutile, la croyance partagée entre vous et lui suffit pour le faire estimer d'une certaine efficacité.

Positivons, donc : il doit être prouvé quelque part que votre empathie et/ou la sienne renforcent ce sentiment.

Sur le sujet, lire "Pourquoi les traitements inefficaces apparaissent utiles ?"


21.Posté par marc antoine le 27/06/2012 20:24 | Alerter
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Ba si tu le dis, j'attends que tu fasse des recherches sur ca!!!!
Je serais heureux d'en voir les conclusions

20.Posté par thomas le 27/06/2012 20:14 | Alerter
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ben, non, c'est simplement que les instruments de mesure pour vérifier la possibilité que des flamands roses vivent à cette température sur le soleil ne sont pas (encore) disponibles

des flamands roses vivent sur le soleil...
d'ailleurs il y a une étude qui étudie les flamands roses et qui prouve qu'ils aiment la chaleur, c'est mieux que beaucoup d'autres palmipèdes qui ne prouvent rien... ah!

19.Posté par marc antoine le 27/06/2012 18:09 | Alerter
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je vois que le debat prend forme!!!!!

@ thomas: On peut prouver qu'il n'y a pas de flamand rose sur le soleil car la science a prouvé que la vie au sens ou nous la concevons n'est pas possible a ces temperatures.
Hors pour l'instant la fasciatherapie (je parle de la fasciatherapie car je ne connais pas la microkiné) n'a pas était invalidé scientifiquement!!!!

Apres je ne dis pas que prouvez une approche n'a pas d'interet bien aux contraires!!!
Mais le fais qu'il n'y est pas de preuve ne veut pas dire que ca n'existe pas!!!
Les religions utilisent aussi cet argument mais la science est capable de nous prouver actuellement que la creation de l'univers n'est pas due à "un createur".

Je cherche moi meme a faire des formations qui sont validés scientifiquement et reconnu actuellement comme celle que propose Kpten.
Si ceux qui n'etait actuellement pas prouvé en kiné devait etre abandonné nous ne ferions plus grand chose!!!!
Apres je peux comprendre la scepticité de certains (beaucoup a priori!!!) et votre doute mais bon pour l'instant personne ne peut dire que ca ne marche pas!!!

De plus, on ne peut pas dire que les kinesitherapeutes francais fassent beaucoup de recherche sur leur pratique. Le manque de moyen et de temps etant l'explication la plus propable. Les fasciatherapeutes ont eux crées un laboratoire de recherche pour valider leur technique. Cette demarche me semble plutot prometteuse car au moins il essaye de valider ce qu'il avance. Les etudes sont encore peu nombreuses mais vous savez tous que pour une etude soit valable il faut beaucoup de temps et de moyen.
Melle Darbois le dit dans son memoire que une etude à été validé scientifiquement ceux qui est pour moi un bon début.... Une autre etude est en cours et d'autre suiveront surement avec le temps.

Pour finir, je suis moi meme actuellement en formation de fasciatherapie.
J'ai racheté recemment la clientele d'une kiné. J'ai donc recuperé certains de ces patients qui ont parfois fais 30 seances en ayant peu de diminution de la douleur ou de recuperation de leurs amplitudes articulaires. Ayant peur de changer leur habitude je ne leur ai pas dit que je leur faisais de la fascia.
Cependant pour une majorité j'ai vu une amelioration de la pathologie en moins de 5 seances avec le plus souvent abolition des douleurs et recuperation des amplitudes.
En sachant que je ne fais plus que ca!!!

Que dois je alors penser de ma pratique???


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