ActuKine.com - Actualité de la Kinésithérapie et de la Physiothérapie
              
Enseignement

D.E. : du diplôme national au contrôle continu des connaissances ?

Rédigé par JL E le Vendredi 3 Septembre 2010



D.E. : du diplôme national au contrôle continu des connaissances ?
En des temps immémoriaux, le Diplôme d’Etat de Masso-Kinésithérapie se déroulait en un devoir de synthèse national de 3 heures, sur un sujet identique pour tous les candidats hexagonaux. Il était complété par une épreuve pratique auprès d’un patient, d’un médecin et d’un Moniteur-Cadre en Masso-Kinésithérapie et d’un oral de législation. Les mauvaises langues du privé l’appelait 3/3/3, du fait du nombre d’heures, d’années et de frais de scolarité.

Puis ce fut l’avènement des 2 MSP et du mémoire soutenu. L’épreuve est devenue régionale. Pour les candidats franciliens, l’épreuve méritait bien son nom : des jurys inconnus, exigeants, jugeaient en leur âme et conscience l'excellence, la qualité, le convenable, l’incompétence ou la dangerosité.

Des critères de passage sophistiqués et mis à jour d’année en année, longtemps débattus y compris le jour du jury, servaient de couperet à de futurs professionnels ; en cas de litige, le consensus se faisait toujours autour de la question « Est-ce que tu le prendrais dans ton service, celui-là ? ».
Des noms redoutés circulaient auprès des candidats dépités : « Ch’ui tombé avec Untel sur… » valait approbation désolée et compréhensive des heureux s’échappant rapidement pour assurer leur premier remplacement de juillet.

L’irruption des anti-Ordre a permis aux DDRASS de s’engouffrer dans la brèche ; une soutenance de mémoire devait bien suffire à ces turbulents professionnels. Première économie. La disparition des DDRASS délègue aux IFMK et à leur directeur l’organisation du D.E. Economie supplémentaire. Le diplôme est devenu un diplôme d’école.

Le probable passage au niveau licence du diplôme de kinésithérapeute évoque aussi une autre piste : dans le système LMD, le mémoire est réservé au niveau master. Pas de mastère, pas de mémoire. Bientôt un simple contrôle continu ?

Les futurs kinésithérapeutes se diront «d'Alençon » ou « de l’EFOM ». Gageons que les instituts s’engageront sur la voie de l’excellence ; mais quel jury impartial établira un véritable classement national ? Il faut croire que ce dernier est sans importance.

Notez
Cette information a été ouverte par un clic sur son titre 4632 fois

Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

21.Posté par Jean Mougel le 13/09/2010 08:59 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Kineplanete
Deux aspects:

- l'un concerne la qualité et la dynamique de l'apprentissage et de ce point de vue là, la sélection concours bac +1 (APEMK dans le meilleur des cas) amène vers 3 ans de formation sans véritable enjeu, le DE allant pratiquement de soi à partir de ce satané concours... Paradoxalement, je garde un meilleur souvenir de l'année "pressurisée" préparatoire au concours que l'ambiance mollement privilégiée des années d'école. D'un point de vue rendement d'apprentissage, il n'y avait pas photo!
Et puis ce côté "bêtes de concours" joyeusement réunies et faussement détendues après le combat, c'est assez insupportable non?

- l'autre concerne la cohérence d'un parcours étudiant pour éviter comme le dis Baptiste, les années d'études spécialisées vers un vide professionnel pour cause d'échec en dernière année (exemple: les études de psycho en France). Les passerelles inter-filières par équivalence seraient peut-être une solution...

20.Posté par Baptiste Michaux le 12/09/2010 13:06 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Concernant la sélection, je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi Pierre.
Tu dis que le mode de sélection le plus répandu dans le monde est celui de la "sélection progressive". Cependant est-ce le plus "juste" ? Certes la sélection en France n'est que sur une seule année. Mais est-ce pour autant la plus mauvaise des solutions ?
La France a choisi de sélectionner pour les filières réglementées dès le début de la formation. Cela provoque un vrai gâchis et un nombre important (90 %) des étudiants ne rentrent pas dans la formation voulue. Cependant le système de la Belgique est-il plus intéressant ? La sélection est diluée sur plusieurs années. Ainsi de nombreux étudiants (pourcentage?) n'auront pas leur diplôme en Belgique mais auront fait jusqu'à 3-4 ans d'études.
Quelle solution est la moins mauvaise ? Celle qui stoppe les étudiants au bout de 1 à 2 ans (France) ou celle qui bloque les étudiants au bout de 3-4 ans ?

Mais plutôt que de se focaliser sur la sélection, il serait intéressant de réfléchir à comment améliorer notre système de formation et ne pas avoir un gâchis humain trop important.
Le processus de Bologne en est un bon outil. Pour les deux types de sélection (à l'entrée ou progressive), le plus important est de réfléchir à comment réorienter au mieux les étudiants en situation d'échec. La reconnaissance de crédits ECTS est sans doute le meilleur moyen de le faire. Comment imaginer qu'un étudiant ayant passé 3 ans en kiné mais n'ayant pas réussi à passer en 4ème année doive repartir de zéro ? Comment imaginer qu'un étudiant ayant eu la moyenne en PACES (sans être dans les "heureux élus") doive repartir de zéro ?

De plus, le processus de sélection en France peut s'apparenter à un processus élitiste. Mais les solutions pour résoudre ce problème ne se concentrent pas uniquement sur l'Enseignement supérieur mais également sur le secondaire (réforme du lycée, etc...)

Pour poursuivre sur la formation en IFMK. Ils manquent beaucoup d'indicateurs pour améliorer le système. Et là on est d'accord, certains ne prennent pas les missions qui leurs incombent (soyons franc : le SNIF a du pain sur la planche...) . Sans statistiques fiables, pas d'amélioration probante.

Pour ce qui est des stages invalidés, il faut comprendre une chose : comment pouvons nous rattraper ces stages invalidés durant l'année ?? Je suis conscient que certains étudiants peuvent être susceptibles de voir leur stages invalidés (pour x raisons). Cependant comme toute formation, il doit exister des sessions de rattrapages et c'est là que le bât blesse ! Les vacances sont rares, l'été est consacré, pour la plupart des IFMK, à des stages (parfois synonyme de remplacement...). Devons nous faire redoubler un étudiant qui a validé tous ces modules et tous ces stages sauf un ? Ne pouvons nous pas envisager d'autres solutions avant cet extrême ? (même si le redoublement n'est pas systématiquement à éviter bien sur, bien que refaire une année à 8500 € n'enchante que peu de monde !)

Le nouveau programme devra laisser libre les 2 mois d'été. A ce moment là oui nous pourrons réfléchir à des évaluations plus strictes des stages. Mais qui dit évaluations, dit critères objectifs pour évaluer. A l'heure actuelle combien de stagiaires ont des notes de stages se basant sur aucun critères objectifs ? (oui car certains instituts ont mis en place des notes de stage rentrant dans la moyenne d'un module, ce qui au passage est complètement hors des textes de loi...)

Pour ce qui est des résultats au DE, et des pourcentages par IFMK, des dérives peuvent vite apparaître...
Que dire à une cadre de l'IFMK qui, pour un souci de 100 % de réussite, ne veut pas de sujet trop compliqué pour la soutenance ? Que dire à une cadre de l'IFMK qui ne veut pas évoquer la main de l'hémiplégique (trop ergo !) ou l'adaptation de la PEC à des patients handicapés mentaux (trop psychologie!) ?

Beaucoup de questions restent en suspens et pour certaines nous ne pouvons pas répondre blanc ou noir...

19.Posté par thomas le 10/09/2010 19:55 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
J'ai le souvenir d'un cours d'analyse critique de la littérature où l'enseignant, un homme de grande rigueur scientifique ;-) , nous expliquais l'intérêt du "matériel et méthode" dans une étude comparative,
le 5% semble être une estimation, non? si oui sur quoi se base t elle?

18.Posté par P T le 10/09/2010 17:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Pour la France, il y a sans doute moins de 5% d'étudiants qui redouble, mais personne n'a les chiffres et le site Internet du SNIFMK n'affiche rien du tout.

Pour la Belgique, 5760 heures pour 4 ans d'étude du côté de la communauté française.
Pour les chiffres 2006-2007: sur l’ensemble de la formation de kinésithérapie en Communauté française de Belgique, 4963 étudiants entrent en formation pour 2903 qui terminent leur formation sur une durée moyenne d’étude de 5,14 années d’études (4,70 pour les femmes et 5,61 pour les hommes).
Il faut donc autour de 5 ans pour obtenir son diplôme et pouvoir exercer la profession en Communauté française de Belgique.

17.Posté par thomas le 09/09/2010 17:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
"C'est le "niveau de sortie" qui valorise un diplôme. Imaginez que pour passer le permis de conduire je dise : "j'ai 100% de réussite, mais comprenez les gens rentrent dans mon auto-école avec une mention à leur bac!". Quelle question allez-vous poser ? Moi je demanderai est-ce que vos étudiants savent gérer l'aquaplanning, la neige, le brouillard, les virages, etc."

comparaison n'est pas raison, l'exemple est mal choisi

"Rappelez-moi combien de personnes ont des stages invalidés en France ? Combien d'étudiants font leur cursus en plus de 3 ans ?"
aucune idée, mais je serais heureux que vous me l'appreniez.

16.Posté par P T le 08/09/2010 21:29 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
La sélection "au cours du cursus" est la plus répandue dans le monde car l'argument incontournable est que les étudiants apprennent vraiment ce qu'est leur métier au cours de la formation et la mixité de l'entrée permet un brassage élargi. Les étudiants n'abandonnent pas en France car ils ont eu trop de mal à entrer et ils vont chercher un diplôme et les IFMK ont intérêts à montrer 100% de réussite... Rappelez-moi combien de personnes ont des stages invalidés en France ? Combien d'étudiants font leur cursus en plus de 3 ans ? Croire que la sélection à l'entrée est la solution pour former des professionnels est un système pseudo-élitiste qui ne débouche que sur un seul profil d'étudiant...

Dans les autres pays, il y a aussi des critères pour entrer qui sont librement déterminés et qui permettent de faire entrer "du monde" pour ne graduer que ceux qui ont sont les plus compétents (profil de compétences existants aussi !!). Dans les pays d'amérique du Nord à concours national est organisé et chaque faculté présente tous ces étudiants et le pourcentage de réussite est un "vrai" pourcentage.

Ce système disparaît petit à petit en France (le devoir de synthèse "national" de 1988 est parti) l'année dernière les MSP et pensez-vous que cela donne de la valeur à l'international même si vous expliquez que la sélection est dure au départ ?

C'est le "niveau de sortie" qui valorise un diplôme. Imaginez que pour passer le permis de conduire je dise : "j'ai 100% de réussite, mais comprenez les gens rentrent dans mon auto-école avec une mention à leur bac!". Quelle question allez-vous poser ? Moi je demanderai est-ce que vos étudiants savent gérer l'aquaplanning, la neige, le brouillard, les virages, etc.

15.Posté par taimen le 08/09/2010 21:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
De toute façon la formule idéale d'entrée n'existe pas. Le niveau de formation des kinés belges ne me semblent pas inférieur a celui des français a la sortie, les choses peuvent donc être envisagé différemment.

14.Posté par thomas le 08/09/2010 21:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
un entretien te semble plus juste qu'un concours, malfré tous les passes-droits possible de cette méthode?
on comprend derrière tes posts ta frustration d'avoir due t'expatrier parce que tu ne réussissais pas les concours en France, mais une question simple combien d'étudiant en première année (avant les quotas d'étrangers)?
si la motivation et les compétences des étudiants sont testées par la difficulté d'un concours avant l'entrée, plutôt que pendant le cursus, n'est ce pas une bonne chose pour tout le monde?

13.Posté par taimen le 08/09/2010 20:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
En Belgique, tous les kinés ne sont pas formés a l'université mais certains dans des écoles ( moi par exemple), l'admission dans l'école se fait sur dossier et entretien, ce qui me semble beaucoup plus juste.
Au bout des3 années d'études, la moitié des étudiants était partie.

12.Posté par thomas le 08/09/2010 18:51 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Taimen, si la sélection est faite à l'entrée, les personnes n'ayant pas le niveau requis ne rentre pas dans les IFMK, dans ma promo, 2 ne sont pas allés au bout sur 47 au départ.
donc résultat 45 sur 2000 personnes. et peu de personnes a écrémé puisque le niveau est sélectionné au départ.
mais 45 personnes solidaires, suivies et connues par les enseignants du fait de la petitesse de la promotion, chose à conserver quand la formation en France deviendra universitaire.

en Belgique, la sélection est absente à l'entrée, donc elle se fait au cours du cursus pour écrémer les gens n'ayant pas le niveau. le système est celui de la faculté, avec un grand nombre d'étudiant diminuant le suivi de chacun.

11.Posté par taimen le 07/09/2010 20:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Perso;, j'ai fait mes études de kiné en belgique, les examens de dernière année il n'y avait pas de MSP ni d'intervenant extérieurs mais un mémoire de 80 pages avec un jury venant de l'extérieur et pour les matières théoriques et pratiques nous étions interrogé sur les 3 années par nos professeurs.
Autre détails qui me choque en france: une sélection ( trop) draconienne a l'entrée par contre après tout le monde obtient le diplôme. En belgique, on rentre beaucoup plus facilement en école, par contre si tu ne bosses pas sérieusement tu ne vas pas au bout.
Je ne crois pas que le niveau de la formation belge ne me parait pas inférieur a celui de la France.( je fais partie de la dernière promotion en 3 ans dans mon école)

10.Posté par raslesp le 07/09/2010 13:38 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Qu'est ce que cela change finalement:qu'ils ne cherchent pas à progresser pendant les études initiales ou qu'ils n'ouvrent plus un bouquin dès le DE en poche?Cela procède de la même mentalité,non?

9.Posté par Laureline le 07/09/2010 13:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
bonjour,
je crois surtt qu'on se fiche des concurrences inter -école (j'était à l'enkre il y a 2 ans et j'ai passé le premier diplôme en carton sans msp avec 99.5% de réussite en juin!)!
pensons surtout à nos futures collègues qui étudient ds de mauvaises conditions avec des stages à 2h de l'école et qui ne rouvrent pas leurs cours de début de k2 après les partiels de décembre! (on est tous humains : pas d'évaluations, pas de révisions!!!)
Je crois qu'il devient urgent de faire qqch et vite avant que notre profession ne perde sa compétence et sa crédibilité!!!

8.Posté par FG le 07/09/2010 10:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
J'ai passé mon DE à cette époque déjà lointaine. De l'école de Vichy, j'ai passé l'épreuve pratique dans un lieu que je ne connaissais pas: le CHU de Clermont, et avec un jury totalement inconnu! Cerise sur le gateau, mon patient ne parlait pas français...

7.Posté par thomas le 06/09/2010 18:34 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
"Bien sûr pas obligatoirement, mais plus probablement, des jurys ayant enseigné au candidat ou l'ayant encadré en stage."

ce qui est loin d'être un avantage systématique...

6.Posté par raslesp le 06/09/2010 11:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
J'ai passé mes deux épreuves pratiques dans des lieux connus en effet,mais avec des jurys inconnus...
J'ai aussi bossé dans un centre en RP lieu de passage de DE (notamment avec beaucoup de stagiaire de ST MO)
et au moment du DE les stagiaires présents tentaient ++ de se renseigner sur les patients qui seraient choisis...

5.Posté par JL E le 06/09/2010 08:20 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Bien sûr pas obligatoirement, mais plus probablement, des jurys ayant enseigné au candidat ou l'ayant encadré en stage. Celà n'en diminue pas la valeur de l'épreuve, mais peut rassurer un peu plus le candidat qui se retrouve en "terrain connu".

4.Posté par raslesp le 03/09/2010 22:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
"Non, l'épreuve était vraiment... éprouvante pour les candidats et ils avaient peu de chance de se retrouver en terrain connu avec un jury ayant assuré préalablement leur enseignement."
C'est bien ce que je pensais!Tu penses qu'en province on passait avec un jury que l'on connaissait...

3.Posté par JLE le 03/09/2010 16:31 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
"J'ai comme l'impression d'un sous entendu dans cette phrase.Je me trompe?"

Non, l'épreuve était vraiment... éprouvante pour les candidats et ils avaient peu de chance de se retrouver en terrain connu avec un jury ayant assuré préalablement leur enseignement.

L'exigence était sous-tendue par le nombre des écoles parisiennes, et même si la concurrence n'avait pas lieu d'être, chaque examinateur confrontait sa façon de voir les choses (forcément la meilleure) avec celle des autres enseignants à travers les dires de l'examiné. Et pour les candidats qui n'avaient pas l'immense avantage d'avoir bénéficié des études à l'Enkre, la tâche était ardue ;-)

Les "virés" de Juin l'étaient par insuffisance ou dangerosité, mais tout ceci n'empêchait pas la bienveillance de l'immense majorité des jurys. D'ailleurs, j'ai oublié le nom des autres. Pas beau de vieillir.

2.Posté par michel gourgues le 03/09/2010 16:05 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Et, petit à petit , subrepticement, on entraine notre profession dans des directions où elle perd sa crédibilité, sa singularité, voire ses responsabilités, dans" l'intérêt général " c'est à dire: le bénéfice de quelques uns .
Mais le plus grand nombre s'en fout !

1 2
Nouveau commentaire :

Merci d'apporter des commentaires constructifs et adaptés et de ne pas porter de propos diffamatoires ou portant atteinte à l'honneur à la profession

Organisations des soins | Déontologie Ethique | Politique Professionnelle | Documentation | Enseignement | Recherche | International | Infos spécifiques | Communication | Infos générales




Inscription à la newsletter

Derniers commentaires