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Enseignement

Des infirmières dirigeant les instituts de masso-kinésithérapie ?

Rédigé par JL E le Lundi 19 Avril 2010



Des infirmières dirigeant les instituts de masso-kinésithérapie ?
Les directeurs des soins voient leur statut rénové. Le site Infirmier.com se fait l’écho des préoccupations du Syndicat National des Cadres Hospitaliers (SNCH).
Ce dernier semble se plaindre de l’insuffisance du niveau de rémunération des directeurs des soins, qui doivent être placés au niveau des autres directeurs (d’hôpitaux ?).

Il se félicite de la suppression des filières de recrutement et d’exercice (infirmière, de rééducation et médico-technique) dans la droite ligne de l’exercice transversal et du concours commun à tous les cadres de santé : le parcours professionnel antérieur ne doit pas entrer en ligne de compte pour le critère d’accès à l’emploi. Comme les infirmières sont majoritaires dans ce type de formation...

Un coordonnateur général des soins est destiné à régir l'ensemble des cadres de santé par délégation du chef d'établissement. Sa hiérarchie est mise à mal par le gouvernement, ce que semble regretter le SNCH.

Une fonction de coordonnateur général d’instituts de formation est aussi définie. Le SNCH s’en réjouit.
Je verrais bien un médecin dans ce rôle, moi. Plutôt un médecin de rééducation, habitué à coordonner les paramédicaux. Mais il est vrai que les infirmiers sont habitués aussi à coordonner leurs aides et agents.
Bon, sur ce, il se fait tard et j’ai un peu mal à la tête, ce soir. Dormez bien les kikis…

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1.Posté par TILLY le 20/04/2010 23:22 | Alerter
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Je voyais pourtant le coup venir de loin mais n'osais y croire. Audiard avait raison:" Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait". Quel crétin congénital peut oser prétendre que pour désigner un cadre de santé, on ne doit pas tenir compte du parcours professionnel. C'est le meilleur moyen d'obtenir des cadres incompétents face aux gens qu'ils auront à encadrer mais de parfaits paillassons pour la hiérarchie technocratique qui pourra ainsi manipuler sans résistance des ectoplasmes faits pour obéir et faire obéir . Quelle cohérence peut-on accorder à ce système, à fortiori si l'on se place dans la perspective L.M.D.. Ce nouveau problème me semble fondamental et hyper grave. Pour faire court, je dirais qu'il illustre parfaitement le propos de Coluche:" Voici la nouvelle race de fainéants; vous leur offrez le Sahara et 5 ans après il faut les subventionner pour qu'ils achètent du sable. Qui se lèvera pour résister à de semblables inepties?
Je suis infirmier DE, ancien infirmier de Rea chir ; Kinésithérapeute DE (1967); spécialisé en Respiratoire et vasculaire (D.U Paris V); membre du GTK de la SPLF, bref, tout le contraire de quelqu'un qui n'a pas su évoluer et se tenir à jour. Je n'ai jamais cessé de travailler en milieu hospitalier, public ou privé et j'affirme qu'une infirmière, fût-elle cadre et même cadre supérieure n'a aucune compétence pour diriger une école de Kiné. Pardon, je rectifie: pour être coordinatrice d'un IFMK, en attendant qu'on change encore de sigle puisqu'aujourd'hui, finalement,c'est ça l'important.

2.Posté par Jacques le 21/04/2010 09:03 | Alerter
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J'ai l'impression que l'on nous renvoie dans nos 22m comme au rugby. nous allons revenir à la situation d'avant 46 : à savoir des infirmiers masseurs. le couple médecin - infirmier fonctionne bien. Henri : ta culture Audiaresque me surprendra toujours; j'en suis resté à Pierre Dac, et aujourd'hui, on nous fabrique un biglotron.

3.Posté par Alain LEROY le 21/04/2010 09:45 | Alerter
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Cela me semble être une raison supplémentaire pour entrer dans le monde de l'Université et quitter le monde de la Santé dont l'organisation ne nous convient plus...

4.Posté par gourgues le 21/04/2010 10:43 | Alerter
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Ces mesures sont dans le droit fil de" l'usine à gaz paramédicale" que nous préparent les pouvoirs publics,avec l'accord de certains syndicats de salariés.

5.Posté par Thierry Delapierre le 21/04/2010 13:55 | Alerter
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bonjour, je vais me permettre d'apporter un point de vue un peu différent:
le fait d'être diplômé MK, IDE ou médecin ne donne en rien compétence à la gestion et à l'encadrement d'une structure, qu'elle soit IFMK, IFSI ou autre école de médecine
un médecin non titulaire d'une formation d'encadrement validée me semble encore la pire solution
il ne faut pas confondre encadrement - coordination d'une structure, et rôle de formation de la spécialité enseignée (un directeur d'IFMK n'est pas nécessairement enseignant et n'a pas forcément à l'être)
la formation de cadre de santé est ouvert à tous, IDE et MKDE. Libre a tout MK de la faire et de postuler à la direction d'une IFMK
il vaudra toujours mieux une IDE devenue cadre de santé ouverte, attentive aux réflexions et suggestion de son équipe d'enseignement, qui seront majoritairement des cadres issus de MK (par les matières enseignées et le respect des décret de compétence), et raisonnant de façon transversale, qu'un MK cadre de santé borné et dictateur.
Quant aux considérations sur les "technocrates", ça sent trop le café du commerce pour être entendu ( c'est comme chez les kinés ou IDe ou médecins, y'a statistiquement la même proportion de fumistes, ou d'incompétents, arrêtons ce genre de discours )

Ceci dit, les qualités humaines et strictement de compétences seront nécessaires, et il est bien sur qu'une formation de cadre n'apporte pas toujours ceci (comme un DE ne donne pas forcément compétence effective à un praticien). Il me semble donc plus important de s'attacher à la formation des cadres que de se battre pour savoir si un cadre issu de MK est meilleur qu'un cadre issu de IDE pour faire un emploi du temps et organiser des cours et stages.

Et pour finir et pour les amateurs de lettre, rappelez-vous: "La guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée à des militaires" dixit Clemenceau... Alors le devrions-nous pas nous poser la question pour les IFMK ou IFSI, ou ministère de la santé par exemple, ou de l'éducation...
Ce sont justes quelques réflexions à chaud bien sûr. Thierry Delapierre MK



6.Posté par JL E le 21/04/2010 16:35 | Alerter
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Vous avez déjà exercé dans un IFMK ?

7.Posté par Thierry Delapierre le 21/04/2010 17:19 | Alerter
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Non... pourquoi? Juste quelques interventions ponctuelles, mais aucune action d'enseignement en IFMK. Quelques actions d'enseignement en IFSI...
J'ai un peu vu pendant mes trois années d'étude kiné comment cela fonctionnait. Certes de façon unilatérale, mais voilà.
Serait-il nécessaire et indispensable d'avoir exercé en IFMK pour avoir opinion et parole sur c ette affaire? Le fait de n'y avoir jamais exercé donne t il moins de poids? rends t il la parole moins écoutable? N'y a t il que les cadres de santé kinés qui auraient le droit de s'exprimer?
Je m'interroge sur le bien fondé de cette question....
Un avis même erroné en vaux bien d'autres. TD

8.Posté par JL E le 21/04/2010 17:51 | Alerter
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"Serait-il nécessaire et indispensable d'avoir exercé en IFMK pour avoir opinion et parole sur c ette affaire? "
Ca aide.
"Le fait de n'y avoir jamais exercé donne t il moins de poids? "
Il me semble.
"rends t il la parole moins écoutable? "
Elle doit être entendue. Sera -t'elle écoutée ?
"N'y a t il que les cadres de santé kinés qui auraient le droit de s'exprimer?"
Non. L'enseignement de la kinésithérapie n'est pas réservé aux cadres kinés en IFMK.
"Un avis même erroné en vaux bien d'autres."
Non, un avis erroné n'a pas le même poids qu'un avis que ne l'est pas. De même qu'une infirmière n'est pas nécessairement ouverte et attentive, qu'un MK n'est pas nécessairement borné et dictateur.

9.Posté par gourgues le 21/04/2010 20:20 | Alerter
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Donc,il vaudrait mieux pour diriger les IFMK :une" bonne" infirmière qu' "mauvais" MK.

Ce type de raisonnement, semble partagé, par certains cadres (professionnels et syndicaux) et le "pouvoir", qui nous ont confisqué jusqu'à présent ,le pilotage de notre profession.Voyez où cela nous mène.

Je ne vois pas en quoi ces mesures vont valoriser,ce que nous appelons - pour combien de temps encore - notre belle profession que certains voudraient phagocyter.

10.Posté par Tilly le 22/04/2010 00:25 | Alerter
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Je suis tout à fait proche du point de vue de Gourgues quant aux tenants et aboutissants de la situation et, bien entendu car c'est là l'important, quant aux légitimes inquiétudes sur l'avenir de "notre belle profession". Je constate que Jacques ne semble pas très éloigné de nous.
Je souhaite revenir un instant sur le commentaire de Thierry Delapierre que, par ailleurs je connais bien. D'abord, mettons nous bien d'accord; il est vrai que pris au premier degré, les citations d'Audiard, de Coluche, de Pierre Dac ou autres humoristes, la stigmatisation des "technocrates" peuvent fleurer bon le "Café du Commerce"; mais qu'on ne s'y trompe pas; il ne s'agit là que de raccourcis, d'images, de flashs exprimant une colère, une inquiétude, un désarroi devant le constat affligeant des dégâts déja causés par ces personnages, incarnations de la "Pensée Unique" qu'on appelle ( ou qui s'autoproclament) GESTIONNAIRES.
Si nous utilisons ces raccourcis, ce n'est pas par hasard; c'est parce que nous sommes sur un forum et qu'on ne peut y prendre le temps de développer tous les arguments nécessaires à la démonstration, et ils ne manquent pas , loin s'en faut pour démontrer comment ces gens qui, depuis environ une trentaine d'années s'emparent peu à peu de tous les leviers, ont progressivement perverti tous les lieux de décision , aux différents étages, s'assurant le concours zélé de "gestionnaires" de rang inférieur, formés à ces tâches ( je devrais plutôt dire "Formatés") .
Pour revenir srictement au sujet, quel besoin aurions nous de nous "mettre nous-mêmes des puces sous la chemise"?. Bien sûr, il n'est pas strictement indispensable que le Ministre de la Santé soit un médecin; on a même vu des situations où le ministre -médecin n'a pas spécialement brillé; il n'est pas nonplus nécessaire qu'on ait un agriculteur ministre de l'Agriculture, ni même un marin ministre de la Marine. Mais en dessous de ces échelons il est préférable que chacun soit à sa place et qu'un parcours professionnel atteste de compétences spécifiques. IL est totalement incohérent de se cramponner à notre "Décret de compétences" et en même temps accepter que des infirmières viennent diriger des IFMK. Par ce genre de piège, je prends volontiers le pari que dans très peu d'années notre fameux décret ne sera plus qu'un petit, tout petit tas de confettis avec lequel nous pourrons, en y ajoutant des mirlitons et des chapeaux pointus, aller festoyer au "café du commerce", en buvant moult canons pour oublier le temps.....le temps d'avant les Gestionnaires. N'oublions pas le 2ème Degré!!!

11.Posté par Thierry Delapierre le 22/04/2010 06:10 | Alerter
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Pour ce qui est de la pensée unique, JLE devrait se poser des questions, puisque d'après lui quelqu'un qui n'exerce pas en IFMK n'a pas le même poids dans ce débat, qu'un avis qu'il décide erroné est mauvais, et qu'il zappe les "il vaudra mieux"... Etre juge et partie, et ne pas écouter les autres est une pente glissante...
Les formules toutes faites sont par définition toutes faites, et souvent inadaptées au cas particulier qui est le sujet, même en se référant à un deuxième degré que des sots n'entendraient point...

Pour finir il ne s'agit pas de mettre des infirmières ou des MK à la tête d'IFMK, mais des cadres de santé (ou alors là, excusez moi, je n'ai rien compris).

Et je maintiens, même si cela dérange, qu'il faut s'attacher à la formation de ces cadres et à leur compétence de coordination et de gestion d'une institut de formation (puisque c'est le rôle d'un directeur ou d'un coordinateur en institut) plutôt qu'a leur provenance. Le mot Gestion n'est pas un gros mot, les décisions d'un gestionnaire ont des conséquences, autant en choisir des bons.
Pour ma part j'arrête là ce débat puisque ayant l'impression que les beaucoup mélangent enseignant et directeurs, cadre et infirmier, LMD universitaire et "usine à gaz para médicale"..
Bref certains amalgames me gonflent, et l'incapacité à sérier les problèmes et questions aussi.
Bye, bonne journée dans vos cabinets (que vous ne gérez pas évidemment - troisième degré...)!

12.Posté par JL E le 22/04/2010 08:41 | Alerter
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Je passe beaucoup de temps à faire des revues de presse. Les revues ne concernent pas uniquement la kinésithérapie. Il y a par exemple, beaucoup de revue de STAPS parce que nos domaines de compétence et d'intérêt se regroupent. Il n'y a pas une revue d'infirmière. Non pas faute d'avoir essayé. Mais parce que je ne les comprends pas. Lorsqu'elles sont rédigées en anglais, ce qui peut se concevoir. Lorsqu'elles le sont en français aussi, ce qui se conçoit moins. Nous nous cotoyons, en bonne intelligence et respect mutuel, mais nos domaines de compétence et modes de raisonnement sont clairement différents. Bien sûr, ceci est une opinion. De MCMK.

13.Posté par Jean-Yves Garnier le 22/04/2010 09:17 | Alerter
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Pour avoir, en formation cadre de santé formule 96, choisit d'étudier au sein d'IFMK et d'IFSI, similitudes et différences entre diagnostic infirmier et diagnostic kiné, je suis aujourd'hui,après y avoir ajouté les années de terrain, persuadé qu'il ne s'agit pas des mêmes univers (contrairement aux autres métiers de la rééducation : ergo, neuropsycho, orthophoniste, apa, prothésiste, psychomot, mais pas médecin de médecine physique qui comme chacun le sait ne rééduque quasi jamais lui-même).
Certes, nous partageons plus de pratiques avec les infirmiers(ères) qu'avec les boulangers ou les comptables par exemples, et gagnions souvent à échanger quelques unes de nos recettes.

Alors peut-on autoriser la gestion de la formation physio à tout cadre de santé ?
Dans ce cas, il vaudrait mieux l'autoriser à tous quelque soit son secteur préférentiel (santé, restauration, industrie, administratif, droit, finance...) et juger sans a priori sur expériences et compétences d'administrateur.

Ce serait faire fi de la caractéristique première des métiers de technicien, à savoir, la technique.

Nos amis infirmiers(ères) ont un métier qui ne repose pas autant sur la technique que celui de physio, mais sur une dimension humaine élargie aux besoins de la personne. Il suffit pour s'en convaincre d'écouter les avis de ceux qui ont suivi les 2 cursus comme TILLY.

Ignorer in fine le poids de son histoire dans l'identité d'une profession serait une évidente erreur de débutant.

14.Posté par Jean-Yves Garnier le 22/04/2010 09:22 | Alerter
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Alain Leroy à raison : vivement que l'on s'écarte du modèle "institut" pour passer au modèle universitaire !

15.Posté par FR S le 22/04/2010 11:55 | Alerter
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Le pense que la question est faussé...
... Ne nous posons pas la question de qui doit diriger un IFMK, mais bien comment le diriger !!!

Aujourd'hui nous avons des Directeurs de plus en plus puissant, nommés à vie, et sans contre pouvoir.

Qu'on soit IDE, MK, PH, ou n'importe quoi, ça ne change rien !!
Et vu que vous aimez les citations, en voici une:
"Le pouvoir rend fou; le pouvoir absolu rend absolument fou"

16.Posté par gourgues le 22/04/2010 13:23 | Alerter
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Et pour ma part ,c'est le pouvoir de certains responsables, cadres ou non, quand ils se comportent comme des petit-chefs ,qui me gonfle!

- " Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites,mais je me battrait jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire." VOLTAIRE.

17.Posté par RP le 22/04/2010 17:34 | Alerter
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Un IFMK est un lieu de vie comme d'études mais également un espace de citoyenneté. En France, 2 modèles s'opposent dans la désignation d'un directeur. Soit c'est une nomination par le ministère de tutelle ( système actuel avec la Santé pour l'instant...), soit c'est une élection par les pairs (dans notre cas, cela serait le conseil pédagogique d'IFMK qui va évoluer vers un rôle décisionnaire...). Pour du concret afin de se projeter dans la futur intégration universitaire des kinés ( l'ouverture des concertations ministérielles est repoussée depuis un an...), il est intéressant d'étudier la réforme des études de sage-femme qui est en oeuvre avec le modèle le plus avancée d'expérimentation à Marseille. Le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche poussent pour des articles 33 du code de l'Education dans le cadre de leur intégration universitaire qui correspond à des écoles ou instituts universitaires. Quelle différence entre école ou institut? Et bien justement, la désignation du directeur: école = ministère de tutelle; institut = élection par les pairs. L'expérimentation de Marseille s'est effectué vers le modèle d'école... les problèmes résiduels restent sur le CHU qui conserve les données financières de gestion de l'établissement de formation empêchant la région de connaitre la dotation exacte à verser à l'Université...

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