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Domaines Spécifiques

Diagnostic du Kinésithérapeute

Rédigé par JL E le Jeudi 6 Mai 2010



Les acronymes de CIH et de CIF sont totalement hermétiques à l'immense majorité des kinésithérapeutes diplômés depuis plus de 10 ans. Est-ce que ces praticiens sont fautifs de ne pas s'être mis à jour de leurs connaissances ? Ou est-ce anormal que les promoteurs des connaissances nouvelles soient incompris de l'immense majorité de leurs confrères ?

Pour ceux qui commençaient à peine à comprendre la CIH et qui sont perturbés par l'irruption de la CIF, et pour les autres, un cours illustré de Roland Sultana avec des exemples puisés dans son expertise en neurologie (et en encadrement de stagiaires) éclairera votre lanterne...

C'est peut être ça l'avenir : l'information qui sort des IFMK via le web.

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1.Posté par pat le 06/05/2010 08:02 | Alerter
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impossible de le visualiser!!

2.Posté par P T le 06/05/2010 09:20 | Alerter
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La lecture des vidéos de youtube nécessite un ordinateur avec "flashplayer installé". Si tu as un soucis de lecture je t'invite à lire l'aide de youtube en ligne sur ce lien

3.Posté par Jean-Yves Garnier le 06/05/2010 14:34 | Alerter
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Merci M. Sultana. La dynamique des systèmes non linéaires permet de rassurer les plus rationnels d'entre nous. En effet que de chemin parcouru depuis le diagnostic indéfini, puis le rom-p, puis la CIH et le handicap-désavantage, puis les chaînes logiques !

La logique linéaire (déficience - incapacité - désavantage) toute pratique qu'elle soit, s'enrichit officiellement des possibilités du patient et de son environnement. Voilà de quoi s'inscrire en CIS, mais surtout de quoi affirmer un peu plus le rôle de JUGEMENT PREDICTIF du rééducateur et du physiothérapeute, à un instant T. Pronostic, non pas du patient en tant que personne, non pas de sa pathologie en tant que maladie, mais vis à vis de la rééducation entreprise (ou non) et des résultats escomptés.

Dans la série Yakafokon : il ne reste plus qu'à l'écrire en conclusion de bilan... "Comment augmenter significativement le nombre de ceux-ci ?" reste l'objectif quasi tabou. En les rendant nécessaires au remboursement des soins du patient ?
La méthode Couet du 100% de bilan-diagnostic arrive, j'espère, en fin de vie.

C'est aussi rassurant de marquer les limites de la protocolisation. Est-ce nécessaire aujourd'hui ?
Lorsque chaque protocole sera "préambulé" des mentions précisant sa nécessaire adaptabilité au patient par le physiothérapeute bilan-diagnostiqueur, nous entreverrons la sortie du "pas de protocole car du sur mesure" - "pas de bilan car je connais mon patient". Ce qui n'est pas incompatible avec un niveau de preuve, bien entendu.

4.Posté par Sultana Roland le 16/05/2010 21:40 | Alerter
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Cette vidéo a été réalisée avec la collaboration :
- de Roland SULTANA (CSMK).
- du Docteur Serge MESURE (Université Aix-Marseille II/ CNRS),
- de Pascal GOUILLY (CSMK),
- du Docteur Gilbert HEURLEY (Médecin MPR),

5.Posté par francastel elodie le 09/06/2010 09:56 | Alerter
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Une rééducation trop intensive peut être néfaste, mais une rééducation avec des exercices trop mous compromet également la rééducation.
J'en ai fait l'expérience avec un patient hémiplégique à droite de 33 ans qui faisait du kenpo (art martial japonais) avant son AVC.
Au début les exercices convenaient mais ayant pas mal récupéré, il se lassait de la rééducation, et j'étais à court d'idées.
J'ai donc essayé de travailler sur ce qu'il aime (sur conseil d'autres kinés) et ainsi il s'est remotivé et continue de ce fait ses progrès.
Elodie FRANCASTEL Kinésithérapeute en centre de rééducation

6.Posté par ALVADO Gérald le 09/06/2010 10:47 | Alerter
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J'exerce la kinésithérapie libérale depuis de nombreuses années et j'approuve totalement la conception dynamique du bilan-diagnostic du kinésithérapeute et de la rééducation en pratique quotidienne.

Par exemple, la rééducation des lombalgies n'est pas un long fleuve tranquille !
Dans ma progression, je commence généralement par traiter les douleurs et les désordres articulaires. Dans un deuxième temps, je rééduque les déficits musculaires, orthopédiques et la prévention des récidives.
Cependant, au cours de ce traitement il faut rester vigilant.
Chez certains patients, des épisodes aigus ou subaigus peuvent survenir de manière imprévisible ou à la suite d'imprudences précoces de la part de ceux qui se croyaient déjà guéris.
Il faut alors reprendre la rééducation antalgique et articulaire.

Dans d'autres cas, le traitement classique de rééducation ne donne pas de résultat satisfaisant.
Il n'est pas rare cependant que la massothérapie, et surtout l'écoute active des doléances du patient pendant ses séances permettent d'évacuer les douleurs probablement d'origine psychosomatique, ce qui permet de guérir les rachialgies en quelques séances.

Gérald ALVADO je suis kinésithérapeute. J'ai une activité libérale depuis de nombreuses années, en plus d'un poste de salarié en centre de rééducation.

7.Posté par TRUCHI Pierre le 10/06/2010 14:57 | Alerter
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Le diagnostic dynamique sera intégré à mes enseignements à l'IFMK de Nice et Marseille.
Réaliste et adaptée aux réactions des patients, cette approche permet une prise en charge plus humaine et plus efficace y compris dans la rééducation des scolioses.
Cette approche est probablement amenée a se développer dans tous les domaines de la rééducation : rhumatologie, traumatologie, neurologie, gérontologie, respiratoire, etc.
Pierre Truchi / Kinésithérapeute Cadre de Santé

8.Posté par Gouilly le 10/06/2010 22:31 | Alerter
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Merci Roland à double titre
de m'avoir mis comme co auteur, ce que je ne méritais pas forcément
et surtout d'avoir fait ce film plein de fraîcheur de "positivisme" et de pragmatisme
Un bon moyen de faire le point sur ce sujet et surtout de s'ouvrir sur l'avenir
avec le diagnostic dynamique du kinésithérapeute
un autre point fort est d'attirer l'attention du praticien que tout peut changer en fonction de facteur très varié
Demandez au dizaine de milliers de touristes privés d'avion à cause d'un volcan islandais, comment ils ont du s'adapter !

9.Posté par Sultana Roland le 12/06/2010 11:08 | Alerter
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Réponse à Elodie FRANCASTEL :
La rééducation de votre patient est une nouvelle illustration de l'approche dynamique, car elle montre bien la complexité de certaines prises en charge.
Des changements minimes dans les conditions initiales de la rééducation ont entraîné des conséquences diamétralement opposées à celles que j'avais obtenues (effet papillon).
Ainsi, la rééducation de chaque patient devient de plus en plus personnalisée (auto-organisation de la rééducation), car elle évolue par essais-erreurs sous la pression de contraintes (les paramètres de contrôle).
Dans votre exemple, les motivations constituent les paramètres de contrôle qui vont faire évoluer la rééducation.
Le kinésithérapeute ne se contente pas de réagir aux effets de son traitement, il finit par connaître tellement bien son sujet qu'il peut anticiper ses réactions.
Cette faculté prédictive du thérapeute, en communion (en phase) avec son patient, illustre ses savoirs invisibles qu'aucun bilan ne peut détecter et qui constituent l'art de soigner par la kinésithérapie. Cet art ne peut se réduire à un raisonnement linéaire simpliste.

Bibliographie pour appuyer cette réponse :
Dortier J. F. : l’intelligence au quotidien. Les savoirs invisibles, de l’ethnoscience aux savoirs ordinaires. Sciences Humaines, N° 137, avril 2003, 17-23.

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