ActuKine.com - Actualité de la Kinésithérapie et de la Physiothérapie
              
Exercice professionnel

Dry-needling et douleurs fémoro-patellaires

Rédigé par le Samedi 1 Juillet 2017

Après avoir pu constater l’efficacité du dry-needling dans les douleurs d’épaule (1) ou encore dans les cervicalgies chroniques associées à un fléau (2), c’est au tour du syndrome fémoro-patellaire (3) d’être amélioré par cette technique moderne que tout physiothérapeute se doit dorénavant de maitriser.



© bryanjhall - Fotolia
© bryanjhall - Fotolia
Dans un essai de bonne qualité méthodologique (calcul de puissance préalable, dissimulation des répartitions, analyse en intention de traiter, évaluateur aveuglé, etc.), les auteurs ont cherché à ajouter 3 séances de dry-needling (DN) à la prise en charge de douleurs fémoro-patellaires (DFP) par thérapie manuelle (TM) et exercices (EXO). 60 sujets porteurs de DFP ont été randomisés en un groupe TM+EXO (n=30) et un groupe TM+EXO+DN (n=30). Chaque groupe réalisait 3 séances de prise en charge réparties sur 3 semaines. Le DN concernait des triggers actifs des vastes (médial et latéral) qui reproduisaient les symptômes des patients ; il était réalisé par un professionnel ayant dix ans d’expérience en DN.


Le critère de jugement principal était la sous-échelle de la douleur du KOOS (Knee injury and Osteoarthritis Outcome Score). Les critères de jugement secondaires étaient : les autres sous-échelles du KOOS, le Knee Society Score, le IKDC (International Knee Documentation Committee Subjective Knee Evaluation Form) et une auto-évaluation de la douleur (NRS). Les patients étaient évalués avant traitement, 15 jours après la fin du traitement et en suivi à 3 mois.


Le dry-needling a une fois de plus montré son efficacité : aucune différence significative entre les deux groupes pour l’ensemble des critères de jugement (sauf pour la partie du KOOS sur la fonction en activité sportive/récréative). Par conséquent, les auteurs concluent que l’ajout de séances de DN à la prise en charge de douleurs fémoro-patellaires n’améliorent pas la douleur ni l’incapacité à 3 mois.



Remarque : l’avis du CNOMK sur le dry needling du 14 juin est consultable ici
Il est stipulé que « Seul le kinésithérapeute ayant validé un cursus de formation complémentaire à celui de sa formation initiale peut réaliser la « puncture kinésithérapique par aiguille sèche » (…) Le contenu du cursus de formation nécessaire à la mise en œuvre de cette technique est déterminé par le collège de la masso-kinésithérapie. » On y apprend que le CNOMK propose un programme de référence articulé en 14h de formation en trigger manuel (on ne comprend pas vraiment si c’est obligatoire) puis en 50h de formation en DN avec 20 cas cliniques à présenter (il est stipulé « peu détaillé ») accompagné d’un examen de compétence par un organisme indépendant. Bref, il faut bien tout cela pour maitriser une technique dont on ne sait toujours pas avec certitude si elle est efficace...



Références

(1) Pérez-Palomares S, Oliván-Blázquez B, Pérez-Palomares A, Gaspar-Calvo E, Pérez-Benito M, López-Lapeña E, de la Torre-Beldarraín ML, Magallón-Botaya R. Contribution of Dry Needling to Individualized Physical Therapy Treatment of Shoulder Pain: A Randomized Clinical Trial. J Orthop Sports Phys Ther. 2017 Jan;47(1):11-20. doi: 10.2519/jospt.2017.6698. Epub 2016 Dec 10.

(2) Sterling M, Vicenzino B, Souvlis T, Connelly LB. Dry-needling and exercise for chronic whiplash-associated disorders: a randomized single-blind placebo-controlled trial. Pain. 2015 Apr;156(4):635-43. doi: 10.1097/01.j.pain.0000460359.40116.c1.

(3) Espí-López GV, Serra-Añó P, Vicent-Ferrando J, Sánchez-Moreno-Giner M, Arias-Buría JL, Cleland J, Fernández-de-Las-Peñas C. Effectiveness of Inclusion of Dry Needling in a Multimodal Therapy Program for Patellofemoral Pain: A Randomized Parallel-Group Trial. J Orthop Sports Phys Ther. 2017 Jun;47(6):392-401. doi: 10.2519/jospt.2017.7389. Epub 2017 May 13.


Notez
Cette information a été ouverte par un clic sur son titre 2285 fois

Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

21.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 11/07/2017 13:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
A moi !

- Combien faut-il de chiropracteurs pour changer une ampoule ?
- Un seul, mais il la change 27 fois.

20.Posté par Henri LAMBERT le 11/07/2017 12:14 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
La chaleur peut nous rendre irritables !

http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/comment-la-chaleur-influence-notre-comportement-070717-133179

Bien sûr, le site n'est pas EBM ::))

19.Posté par Henri LAMBERT le 11/07/2017 12:09 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Vous connaissez l’histoire de ce couple de motards belges qui veulent faire leur première sortie au printemps. Madame sort sa tenue cuir et constate que la fermeture-éclair de sa veste est fichue. Pas grave, dit le mari, mets-la à l’envers, tu seras protégée du vent. Malheureusement, après 10km, ils se plantent et la femme gît sur le dos ; un kiné-ostéopathe (BE ou FR, l’histoire ne le dit pas) arrive et dit :
« bon sang, ce motard a la tête à l’envers ! » Et crac ….
Cool, les gars et bon été.

18.Posté par Frédéric BERGERON le 10/07/2017 16:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
à JLE :
Je ne choisis aucun de tes choix radicaux. On peut être bon technicien et fin psychologue. C'est bien triste pour toi si tu n'as jamais rencontré de thérapeute qui ont pu te le démontrer.

17.Posté par CHRISTOPHE CADOT-BURILLET le 10/07/2017 15:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Je ne sais pas s'il faut élaborer le diagnostic avec le patient, mais je suis sûr que pour le traitement il doit être impliquer (l'EBM c'est ça et l'éducation thérapeutique corrobore ces données : à savoir que les deux parties doivent être raccord sur la pathologie et la manière de la traiter ), parler ou faire parler le patient pour intégrer ce qu'il a compris de sa pathologie et du traitement, est surement essentiel pour obtenir les meilleurs résultats, quant à celui qui traite sans en décrocher une, ça peut marcher aussi mais avec certains patients seulement et surtout grâce à une certaine aura, pourtant il faut reconnaitre aussi que certains patients sont très réceptifs à celui qui va être capable de déclencher la douleur qu'ils ressentent ou à la localiser très précisément..

16.Posté par JL E le 10/07/2017 13:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
"Si tu penses qu'il est temps de collaborer avec les patients, c'est dommage que tu ne l'ai pas toujours pensé.
Quand au discours qui soutient la technique, je pense que parfois il vaut mieux au contraire se garder de trop parler."


Les deux phrases se contre-disent. Que choisis-tu ? la posture du spécialiste omniscient ou celle du praticien acceptant d'élaborer le diagnostic avec le patient ?

15.Posté par Frédéric BERGERON le 10/07/2017 00:51 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Si tu penses qu'il est temps de collaborer avec les patients, c'est dommage que tu ne l'ai pas toujours pensé.
Quand au discours qui soutient la technique, je pense que parfois il vaut mieux au contraire se garder de trop parler. A chaque patient une approche différente. Mais je pense que nous nous écartons du débat sur le DN.

14.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 08/07/2017 08:26 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Je pense que la technique n'est rien si elle n'est pas soutenue par le discours. Et c'est là où l'on rentre dans la complexité, qui n'est pas celle de savoir où mettre les mains (ou l'aiguille), mais de savoir dans quoi on met les pieds.
Interroge tes patients ; tu verras que les liens qu'ils font avec leur pathologie ne sont pas a priori ceux que tu fais toi.
Il est temps de collaborer avec eux plutôt que de considérer qu'ils viennent se faire réparer une partie de leur anatomie en laissant leur cerveau au vestiaire.

13.Posté par Frédéric BERGERON le 07/07/2017 17:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
à JLE :
penses tu vraiment que toutes les méthodes et techniques que tu as appris ne font pas de toi un meilleur praticien qu'une personne qui ne s'est jamais formé ailleurs qu'en IFMK?

si tu connais une méthode qui agit sur 10% des patients, et si tu en connais 20 qui agissent chacune sur 10% des patients, est ce équivalent?

est ce que les études comparatives de 2 techniques qui traitent 10% des patients prennent en compte que les 2 techniques ne traitent peut etre pas les memes patients?

pour ma part, à chaque fois que je suis rentré de formation de qualité (Mc Kenzie, TMO, ou DN), j'ai réussit à améliorer certains de mes patients que je voyais depuis plusieurs séances sans aucune évolution. Alors oui, les plus septiques vont penser que mon expérience subjective n'a aucune valeur, que le fait de croire en mon traitement optimise l'effet placebo, et que seules comptent les études. Gna gna gna...

Sauf que si on devait travailler uniquement avec ce qui est prouvé, on ne ferait presque rien et, notre métier serait d'un ennui mortel, les patients continueraient d'aller voir des ostéos, et tous les kinés "traiteraient" leurs patients avec TENS/massage/fango parce que quitte à ne rien faire d'efficace, au moins se faire du fric.

12.Posté par Yannick Barde-Cabusson le 07/07/2017 16:58 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
"Pour les preuves d'efficacité, veuillez vous référer au poste de JLE : " Il y a des preuves d'efficacité en faveur du DN""
Justement Frédéric, je ne suis pas d'accord avec mon compère (c'est ça qui est rigolo sur AK) ; en fait, il faut ajouter à nos remarques respectives la notion de qualité de preuves... ou répondre avec précision : "qu'est-ce qu'une preuve" ?

11.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 07/07/2017 15:31 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Malgré avoir écumé Medline depuis quelques années, je n'arrive pas à mettre en évidence qu'une technique soit globalement meilleure qu'une autre, globalement. J'ai longtemps pensé que, quand même, les miennes, ...Peine perdue.

Pour m'être passionné de diverses techniques et méthodes, j'ai souvent eu l'impression qu'elles étaient les meilleures surtout immédiatement après qu'un enseignant me l'ai affirmé. Et puis avec le temps, ...

J'ai même participé à la confusion ambiante en traduisant quelques chapitres d'un bouquin sur les points-gâchettes où il était affirmé leur précision, leur mode d'action, leur pathogénie, au millimètre près. Désolé....

Je n'ai plus de revenus liés à l'enseignement en IFMK parce que je ne sais plus quoi montrer aux étudiants.

10.Posté par Frédéric BERGERON le 07/07/2017 15:03 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
à JLE :
" Il y a des preuves d'efficacité en faveur du DN, mais il n'apparaît pas à ma connaissance comme d'une efficacité supérieure à d'autres techniques de kinésithérapie "
On est donc d'accord pour dire qu'il y a des preuves d'efficacité, et ça serait dommage de s'en priver.

"Peut être est-ce çà le fond du problème ? Vous êtes formateur en DN ? Une partie de vos revenus est directement liée à l'enseignement de cette pratique ?"
Je ne suis pas enseignant DN (ni enseignant tout court) et n'ai aucun intêret financier lié au DN. Je défends simplement l'avancée de ma profession, car les techniques enseignée en IFMK sont insuffisantes à mes yeux, et j'aimerais qu'on puisse rattraper le retard énorme que l'on a en France par rapport aux pays comme le Canada, les USA ou l'Australie.
Quand à vous JLE qui défendez les enseignement d'IFMK face au DN, est ce qu'une partie de vos revenus sont ou ont été liés à l'enseignement en IFMK? Peut etre est ce là le fond du problème ...

à YBC :
"Il n'y a pas "d'anti quoi que ce soit" ici mais plus l'idée de vouloir comprendre ce qui peut se passer avec les aiguilles, si c'est dangereux, si c'est efficace (autrement qu'à court terme et face à un placebo adéquat)..."
Pour les preuves d'efficacité, veuillez vous référer au poste de JLE : " Il y a des preuves d'efficacité en faveur du DN"

bien à vous

9.Posté par Pascal POMMEROL le 06/07/2017 12:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
merci de cette nouvelle étude et à vos articles tres intéressants et à votre avis avisé et non partisant et bravo à notre ordre d'avancer dans de nouvelles compétences
je comprends que l'on peut être désabusé par les études cliniques qui sont contradictoires parfois mais le temps de pose est variable les techniques sont plus ou moins agressives (aller retour répétitive pour faire saigner pour certains) ou au contraire on pique avec quelques rotations pour d'autres (proche de l'acupuncture) . Il faut toujours se méfier de techniques agressives mais l'intérêt de la technique à court terme me semble très interessante notamment dans des atteintes aigues . Les points triggers ne sont pas également une science exacte et il est peut être plus pertinent de traiter les points algiques sans cartographie .
je pratique et j'enseigne la technique mais j'ai découvert cette technique après une démarche de médecine chinoise traditionnelle .
Pour un thérapeute manuel c'est un plus dans l'arsenal thérapeutique donc un adjuvant qui demande une bonne connaissance de l'anatomie et pas forcement une bonne connaissance des points triggers et les 14 heures de stage trigger c'est surtout de l'anatomie palpatoire!!
merci encore

8.Posté par Yannick Barde-Cabusson le 04/07/2017 14:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
"Heureusement l'ordre n'a pas le même affect en jeu, et a su porter un avis objectif et constructif sur le sujet."
Là dessus nous sommes d'accord Frédéric : pour se prononcer l'ordre à mandaté le CMK qui a dû produire un document (sans doute de type revue systématique) que nous devrions rapidement pouvoir consulter.

7.Posté par Yannick Barde-Cabusson le 04/07/2017 13:07 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Bonjour Frédéric,
Désolé mais vous avez tort si vous pensez que nous faisons du cherry picking. Nous tâchons de sélectionner les études à vous présenter qui ont une méthodologie plutôt correcte... libre à vous de pondérer notre travail avec des études de cas, des ECR ou le placebo est mal choisi ou des commentaires cliniques de la page que vous proposez. Il n'y a pas "d'anti quoi que ce soit" ici mais plus l'idée de vouloir comprendre ce qui peut se passer avec les aiguilles, si c'est dangereux, si c'est efficace (autrement qu'à court terme et face à un placebo adéquat)... Bonne journée à vous !

6.Posté par JL E le 04/07/2017 13:00 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
- Personne sur AK n'a décidé de s'en prendre au DN.

- Il y a des preuves d'efficacité en faveur du DN, mais il n'apparaît pas à ma connaissance comme d'une efficacité supérieure à d'autres techniques de kinésithérapie, parfois basiques et enseignées depuis toujours en IFMK et sans évènements "désagréables" décrits dans la littérature (tamponnade cardiaque, pneumothorax, ...) comme peut l'être le DN.

- Il n'y a pas de consensus quant à l'existence des points-gâchettes.

- Le DN est à la mode et c'est une occasion supplémentaire pour les formateurs et leurs instituts de se faire du fric sur le dos des confrères, légitimement à la recherche de la meilleure façon de prendre en charge leurs patients. Il suffit de voir les publicités de formation prendre bien rapidement à leur compte le "label" du CNOMK...

Peut être est-ce çà le fond du problème ? Vous êtes formateur en DN ? Une partie de vos revenus est directement liée à l'enseignement de cette pratique ?

Désolé. Respirez. Soufflez. Vous êtes sur ActuKiné.

5.Posté par Frédéric BERGERON le 04/07/2017 12:18 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Il y a de nombreuses études publiées sur Pub Med qui démontrent l'efficacité du Dry Needling. J'ai déjà envoyé a JLE le lien vers le site de la DGSA qui référence beaucoup d'études, dont certaines démontre une efficacité du dry.

A priori les auteurs des articles d'actukine ont décidé de s'en prendre au dry needling, et choisissent les articles qui vont dans leur sens pour faire leur procès.

Heureusement l'ordre n'a pas le même affect en jeu, et a su porter un avis objectif et constructif sur le sujet. Merci à l'ordre et à la table ronde d'OMT France

Le dit lien, encore une fois :
http://www.dgs-academy.com/fr/therapie-des-points-trigger/recherche/

4.Posté par Corentin GLON le 04/07/2017 11:59 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Avec ma petite expérience en DN, je trouve vraiment la technique intéressante et j'en suis plutôt défenseur. Par contre, je ne comprends pas comment ils ont pu imaginer que la technique apporterait un plus significatif dans cette étude. Je trouve le DN simple d'utilisation, rapide, ça ménage nos doigts mis à rude épreuve par ailleurs, mais ça n'est clairement pas indispensable, et si un patient a de la thérapie manuelle par ailleurs, je ne pense pas que le DN apporte un plus statistiquement significatif.

Pour ce qui est des motivations de l'ordre, pour une fois, ça me semble assez logique et bénéfique à la profession : on s'aligne sur une pratique très répandue à l'étranger, on s'ouvre à une technique avec effraction cutanée, le tout avec une formation suffisamment exigeante pour assurer la sécurité

3.Posté par Denied MISC le 03/07/2017 21:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
En tous cas la formation est très exigeante et je ne sais pas ce que contient la formation de 14 heures en trigger manuel.
Ceci dit, le Dry Needling n'est ni mieux ni moins bien que toute technique antalgique qu'elle soit manuelle ou autre.
L'important est d'avoir à sa dispposition des outils variés et complémentaires (kiné, médicaments, acupuncture...).
Dans ce cas, le DN apporte un plus pour certains patients dans le cadre des douleurs myofasciales.

2.Posté par Koenig le 02/07/2017 21:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Dès formations DPC ont elles lieu si c'est la technique que "tout physiothérapeute se doit dorénavant de maîtriser"? Ça tombe bien, en France il n'y a pas de physio ;)

1 2
Nouveau commentaire :

Merci d'apporter des commentaires constructifs et adaptés et de ne pas porter de propos diffamatoires ou portant atteinte à l'honneur à la profession

Exercice professionnel | Musculo-squelettique | Cardio-respiratoire | Neurologie & Neurosciences | Douleur | Posture et Equilibre | Evidence Based Practice | Domaines Spécifiques | A propos | Vidéos | Technologie de base




Inscription à la newsletter

Derniers commentaires