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Musculo-squelettique

Kinesiotaping inefficace pour la lombalgie chronique

Rédigé par Francis GRONDIN le Vendredi 24 Juin 2016

Etude contrôlée-randomisée



Dans cette étude contrôlée-randomisée nouvellement parue dans le JOSPT (Added et coll, 2016), 148 patients avec une lombalgie chronique non spécifique ont été randomisés en deux groupes « exercice et thérapie manuelle » versus « exercice et thérapie manuelle+Kinesiotaping ». Ces patients ont bénéficié de 10 séances 2 fois par semaine.
A 3 mois, l’évaluation par un évaluateur (aveugle) n’a pas montré de différence significative sur l’intensité de la douleur et sur l’incapacité des patients lombalgiques. A 6 mois l’incapacité était même meilleure chez les patients du groupe contrôle « exercice et thérapie manuelle ».
Les résultats de cette étude confirment les conclusions d’une revue systématique précédente (Parreira et coll, 2014) qui ne recommande pas l’utilisation du KinesioTaping chez les sujets lombalgiques chroniques par manque de preuve d'efficacité significative à long terme. En somme, il semble que le Kinésiotaping n'a pas apporté pas de preuve d'un effet supplémentaire à un traitement manuel+exercices comme il l'a été utilisé dans cette étude chez les lombalgiques chroniques à long terme. Il aurait même eu un effet néfaste sur l'incapacité des lombalgiques chroniques à long terme selon les résultats cette étude. Il semblerait donc plus préférable d’investir avant tout dans des formations portant sur les exercices et la thérapie manuelle des lombalgiques chroniques que sur le Kinesiotaping pour ces patients.

Parreira Pdo C, Costa Lda C, Hespanhol LC Jr, Lopes AD, Costa LO. Current evidence does not support the use of Kinesio Taping in clinical practice: a systematic review. J Physiother. 2014 Mar;60(1):31-9. En accès libre ici : http://www.journalofphysiotherapy.com/article/S1836-9553(14)00009-5/pdf

Added MA, Costa LO, Freitas DG, Fukuda TY, Monteiro RL, Salomão EC, Medeiros FC, Costa LD. Kinesio Taping Does Not Provide Additional Benefits in Patients With Chronic Low Back Pain Who Received Exercise and Manual Therapy: A Randomized Controlled Trial. J Orthop Sports Phys Ther. 2016 . http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27266883?platform=hootsuite     


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26.Posté par Seb BUCHAILLOT' le 07/07/2016 08:26 | Alerter
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Une des explications des "résultats cliniques" que vous observez sont peut-être simplement dû à autre chose que le KT? Ce qui expliquerait cette taille d'effet faible.
Ce n'est pas possible?

25.Posté par Ludovic Delaunay le 06/07/2016 12:16 | Alerter
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Messieurs Lestrade et Nephtali. Merci pour vos réponses.

Promis, je ne ferai pas de roman cette fois. Juste 2 ou 3 précisions.
Vos remarques sont tout à fait justifiées dans l'ensemble et je les apprécie réellement. Toutefois, je ne pense pas tenter de "prendre de la distance avec les résultats des recherches". J'essaye, au contraire, de m'en rapprocher le plus possible afin de comprendre comment, parfois, les résultats de certaines études semblent être à l'inverse de la clinique. Et surtout, je m'y intéresse énormément afin de trouver des voies pour mener des études réalistes sur l'utilisation de la méthode.
Nos avis (Kenzo Kase, moi ou d'autres spécialistes) ne sont que des avis d'experts sans valeur scientifique. Et vous prie de croire que nous en sommes plus que conscients. Dans les années 80, il n'y avait pas encore cette volonté d'explications scientifiques dans les thérapies manuelles et je vous ai déjà affirmé que je pense que Kinesio a commis une erreur en ne voyant pas ces changements. Est-ce que le fait qu'il y ait plus de 400 000 praticiens qui l'utilisent à travers le monde, que les plus grands sportifs de la planète le portent sur eux les a poussé à croire que cela les dispensait d'études? Après tout, soyons terre-à-terre, le Kinesio Taping est basé sur des hypothèses d'action en attente de validation par la science. Nous travaillons actuellement dans le but d'obtenir une méthodologie nous permettant d'expliquer les résultats cliniques en fonction d'arbres décisionnels nous permettant de coller à la réalité. Je n'ai aucun doute sur le fait que nous arriverons à augmenter la taille d'effet des études positives qui existent déjà sur la méthode. Je ne pense pas que Kinesio n'ait jamais rejeté "les principes de la recherche clinique expérimentale lorsque les résultats leur sont défavorables alors qu'il les mettent plus facilement en avant lorsque les conclusions les arrangent" . Ce n'est vraiment pas notre mode de fonctionnement. C'est d'ailleurs pour cela que l'onglet "recherches" est désactivé sur le site internet, car cela était mal présenté et Kinesio international travaille pour rendre objectif cette section.
Pour finir, je rebondirai sur "l'enrobage marketing du produit et des formations associées". Je pense que, là, nous sortons du Kinesio Taping. Avez-vous déjà vu un quelconque matraquage publicitaire pour le Kinesio Taping? Avez-vous déjà reçu des spams venant de Kinesio Taping? Je ne le pense pas car c'est aussi une règle que nous nous sommes fixée. Nous n'avons, volontairement, aucun accord commercial avec de grosses structures de formations, ni associations, ni fédérations, ETC… Je ne vends rien: ni bandes, ni ciseaux, ni tondeuse…Vous ne pouvez pas nous opposer les pratiques d'autres sociétés ayant parfois des déontologies différentes des nôtres.

Je vous remercie sincèrement de vos interventions et je suis persuadé que cela nous aidera à trouver un mode d'application, sur un sujet précis, nous permettant d'être reproductible sans biais ( le biais d'intervention étant le moins grave ). Et sans trahir aucun secret, nous sommes déjà bien avancé sur ce sujet… J'apprécie cet échange sans guerre d'égo ni volonté d'avoir obligatoirement le dernier mot et j'espère pouvoir un jour vous rencontrer. Pourquoi pas, à l'occasion du salon de la rééducation?

Je vous souhaite une bonne journée et évidemment de bonnes vacances certainement très méritées.

Bien amicalement.

Ludovic.

24.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 04/07/2016 09:11 | Alerter
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+1

23.Posté par Jean-Luc Nephtali le 03/07/2016 23:14 | Alerter
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Bonsoir Ludovic, et merci pour votre commentaire

On comprend bien votre souhait de mettre en avant l'expérience personnelle, et votre distance par rapport aux résultats de recherches et leurs traitements statistiques, cependant, sur le lien que vous nous fournissez, on peut lire, concernant les effets du KT :

Les quatre principaux effets physiologiques sont :

- un effet sur la fonction musculaire : il facilite ou inhibe la contraction musculaire, selon le type d’application;

- la réduction de la douleur par diminution de la pression sur les mécanorécepteurs;

- l' Amélioration de la circulation sanguine et lymphatique aidant à éliminer l’excès d’œdème et le drainage des hématomes; - la réadaptation de la fonction articulaire en assistant la physiologie de l’articulation.


ou encore

Les différentes techniques correctives enseignées dépendent de la découpe et de la tension appliquée sur la bande :

1- correction mécanique (améliore les amplitudes et la stabilité articulaires),
2- correction des fascias,
3- correction tendineuse (principe proprioceptif par action sur les récepteurs de golgi),
4- correction fonctionnelle (aide au mouvement),
5- correction «space » (action antalgique),
6- correction lymphatique.


Comment sait on tout ça, s'il vous plait ? L'intuition ? L'expérience personnelle ? Le raisonnement ? J'ai bien essayé d'aller voir, sur le lien que vous nous fournissez, l'item "recherches" de l'onglet "publications", malheureusement c'est inactif.

Certains types de pratiques se prêtent mal en effet à l'investigation, les thérapies manuelles, et la pose de bandes élastiques en font certainement partie. Les méthodologies employées s'adaptent au mieux pour prendre en compte cette difficulté et pour pouvoir faire en sorte que les traitements soient appliqués de manière équivalente et reproductible sur tous les sujets. C'est une contrainte, mais elle est incontournable afin de pouvoir traiter les données.
Il est amusant cependant d'observer à quel point les partisans de telle ou telle pratique rejettent les principes de la recherche clinique expérimentale lorsque les résultats leur sont défavorables alors qu'il les mettent plus facilement en avant lorsque les conclusions les arrangent...

Je me garderai bien de mettre en doute votre expérience du KT et de ses applications, toutefois, l'enrobage marketing du produit et des formations associées peuvent inciter à une prudence légitime les cliniciens désireux de ne pas se laisser raconter des salades.
Ne le prenez pas mal, mais le fait que vous soyez formateur biaise votre propos, et il n'est pas possible de s'en faire un avis à partir de cette seule source. Vous êtes en position d'apporter un regard d'expert, certes, mais pas nécessairement objectif sur cette pratique.
Le clinicien est alors bien obligé de s'informer au mieux, en croisant les sources d'information (recherches expérimentales publiées, expériences cliniques personnelles, anecdotes de tiers, ...).

Je dois être plus âgé que vous, à mon époque on avait son DE après un devoir de synthèse et une mise en situation pratique, sans contrôle continu. Je ne suis pas mécontent que les étudiants d'aujourd'hui soient sensibilisés à la lecture critique d'articles médicaux et aux biostatistiques. La virtuosité gestuelle seule n'est pas un gage d'efficacité de la mise en place informée d'un traitement. Le jeune diplômé aura tout le temps de se faire la main lors de ses années de pratique sans avoir à céder, en sortie d'IFMK, aux sirènes des organismes de formation continue dont, pour certains, la qualité reste encore à prouver...

Bonne semaine

22.Posté par Ludovic Delaunay le 03/07/2016 13:19 | Alerter
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Chers amis, confrères et mathématiciens de tous poils. 😁

Je m'introduis dans votre conversation. Avant tout permettez moi de me présenter, je suis Kinesitherapeute diplômé de l'ifmk de Strasbourg du siècle dernier. J'ai en charge une équipe professionnelle (1ère division) depuis 1998, divers sportifs olympiques et évidemment la plupart de mes patients sont monsieur et madame "tout le monde". J'ai introduit la méthode de Kinesio Taping en France en 2007. Tout cela étant dû à un concours de hasard et de rencontres lors de compétitions internationales. J'ai été formé personnellement par Kenzo KASE (inventeur de la méthode en 1973) et j'ai organisé 146 formations de KT en France. Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je vais tenter de répondre à quelques interrogations sans entrer dans aucune polémique ni concours d'égo car je suis très loin de cela. Je suis plutôt quelqu'un de discret. Je sais la difficulté des échanges sur internet où parfois les esprits s'échauffent sur des incompréhensions ou des malentendus.

1- Monsieur Grondin. Merci de votre intérêt pour la méthode. Je ne comprends pas du tout la conclusion, très personnelle, que vous tirez de cette revue faite. Vous concluez qu'il "semblerait préférable d'investir dans une formation de thérapie manuelle que dans une formation de Kinesio Taping". Les articles étudiés concernent-ils la qualité des formations? Dans une de vos réponses, vous posez la question: " s'il est bien posé avec un protocole bien défini il est bénéfique pour les patients à long terme ?"… Je comprends tout à fait cette réflexion, mais des protocoles n'existent pas. Et c'est bien un soucis par rapport à la réalisation d'études. Je reviendrai plus tard sur cette remarque en décrivant les modalités d'applications de la méthode sur les patients. Autre remarque: les différences d'interprétations des conclusions entre vous et Monsieur Delas montrent bien une difficulté très importante des études. Vous parlez de la même étude que ni vous, ni monsieur Delas n'a réalisé et vous interprétez tous les 2 les conclusions de façons différentes? Une traduction, plutôt qu'une interprétation serait certainement plus judicieuse non?

2- Monsieur Otero, je vous prie de croire que nous travaillons sur des modalités qui nous permettraient d'étudier, selon des contraintes purement statistiques, les effets tu tape. Mais cela ne pourra certainement pas se faire sur une application concernant une pathologie aussi vaste est variée que "la lombalgie chronique". Combien de lombalgies chroniques avez-vous traité dans votre carrière? Les résultats de vos bilans furent à tous les coups les mêmes? Si non, je pense que vous vous êtes adaptés en fonction de l'état de votre patient à l'instant de votre traitement et que vous ne les avez pas traiter de la même façon.

3- Monsieur Buchaillot. Je comprends tout à fait votre réponse. La technique a été inventée par Kenzo KASE en 1973, le 1ère version de bande en 1979. Le Dr Kenzo KASE a certainement commis une erreur fondamentale: il n'a pas vu venir l'avènement des statistiques dans la thérapie manuelle et il n'a travaillé que sur l'évolution technique et clinique de sa méthode. Toutefois, si vous regardez sur le nombre d'études, vous verrez que c'est exponentiel. Et, comme vous le savez, des études mettent en général 2 ans avant d'être publiées. Je vous assure que ça travaille dur pour réaliser tout cela et, comme vous, j'ai hâte que cela sorte… Par contre je vais rebondir sur votre dernière interrogation : "Quel intérêt pour les praticiens de pratiquer une technique avec des résultats "statistiquement significatifs" et des effets "cliniques minimes"?" . Personnellement, je ne pense pas que pour soigner nos patients, en clinique, il faille attendre des résultats statistiques. Car là, c'est le serpent qui se mort la queue. Car nous pourrions facilement renverser ce raisonnement: Des résultats cliniques nous poussent à comprendre les modes de fonctionnement et ensuite motivent les personnes qualifiées, compétentes et motivées à expliquer scientifiquement; Non? Près de 10 000 confrères utilisent le Taping sans avoir attendu de résultats statistiques car ils se considèrent comme des praticiens cliniques et non-scientifiques. Je donnerai, en conclusion mon avis plus personnel sur le sujet.

4- Monsieur Estrade. J'ai adoré votre réponse mathématique… Même si je n'ai rien compris du tout! et là, c'est moi que la calvitie guette.. LOL

5- A tous.
Personnellement, je n'ai pas du tout la fibre scientifique au sens mathématique du terme. Je ne vais pas me faire passer pour ce que je ne suis pas. Mais, par contre, je commence à comprendre pourquoi et comment on en arrive là. Certaines écoles poussent vraiment fort en ce sens à tort ou à raison. Ce n'est certainement pas à moi d'en juger. A mon époque (le vieux qui parle), nous avions un contrôle continu puis un mémoire basé sur un cas clinique précis débattu devant un professeur de médecine, un kiné cadre et un kiné et pour finir 2 mises en situation professionnelles devant des patients inconnus que nous devions traiter à la suite d'un bilan et si on réussissait tout cela, on devenait Kiné… Bref, je vous parle d'un temps que les moins de 35 ans ne peuvent pas connaitre. LOL. Très sincèrement, je tiens à partager avec vous des remarques que j'entends de plus en plus en formation. C'est toujours au moment du repas que cela se passe… Je suis horrifié du nombre de jeunes confrères qui me disent: " je peux te lire n'importe quelles statistiques mais je me sens complètement démuni et inefficace manuellement". Je vous promets que c'est vrai et cela m'apporte beaucoup de doutes et d'interrogations. Pas vous?

Revenons-en au kinesio Taping. C'est très loin d'être la panacée! C'est un véritable outils qui permet de faire durer dans le temps l'effet de nos thérapies manuelles et de physiothérapie. En AUCUN cas, il s'agit d'une thérapie unique. Et c'est bien comme cela que nous l'enseignons… A mon sens, c'est par contre la seule technique qui permet d'avoir une action sur la peau et ses récepteurs 24h/24 en dehors du cabinet du thérapeute manuel. C'est une méthode très compliquée à utiliser car cela répond à un raisonnement clinique qui nous est propre à chacun:
1- Quoiqu'il en soit il faut, obligatoirement, faire un bilan très précis avant chaque application.
2- Au résultat de l'analyse de ce bilan, il faut tirer des conclusions et un raisonnement clinique concernant le but de la séance du jour même. Et non, le but final de la thérapie. Parfois il faut, dans certains stades, majorer les dysfonctions pour permettre des relâchements tissulaires nous permettant, la séance suivante de travailler sur l'homéostasie et la lutte des déséquilibres. Parfois, c'est l'inverse.
3- A chaque tape nous devons tester, taper et re-tester pour voir comment le tape à influencé la posture, la douleur ou la fonction.

6- Comment mener une étude SCIENTIFIQUE sur ces principes? Nous sommes preneurs d'idées de méthodologies…
Car mener une étude sur une cohorte de patients présentant le même nom "générique" de pathologie est impossible! Le Kinesio Taping n'est pas un médicament ni un patch de médecine quantique… Cela nous ferait tous tourner en rond car, pour une seule et même technique d'application, il y aura des effets bénéfiques sur les patients dont l'état nécessiterait ce montage précis et des effets délétères sur ceux qui auraient besoin d'une application contraires… Sincèrement, vous pensez qu'il faille traiter les lombalgies chroniques TOUS de la même façon concernant leur posture, leur tonus musculaire ou leur proprioception?

Conclusion: voilà, pour un mec plutôt discret, je viens de passer près d'1h30 à tenter de vous répondre sans prétention, ni animosité. Mes enfants attendent, avec impatience, leur déjeuner… Le Kinesio Taping est loin d'être une technique magique, mais je peux vous assurer qu'elle a vraiment contribuée à améliorer la qualité de mes modestes soins auprès de mes patients et sportifs professionnels. Et c'est le cas de bons nombres de praticiens diplômés. Je pense que c'est statistiquement significatifs. LOL

Je vous souhaite à tous une bonne journée.

Ludovic

21.Posté par Francis GRONDIN le 02/07/2016 17:43 | Alerter
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J'ai n'ai pas accès à l'article complet. Ici le résumé : http://journals.lww.com/spinejournal/Abstract/publishahead/Effect_of_Kinesio_Taping_on_Pain_and_Functional.96282.aspx
Et la conclusion : "kinesio taping reduces pain and disability and improves trunk flexion range of motion after two weeks of application. However, thesis effects were very small to be consider clinically relevant and meaningful when compared with placebo taping." à très court terme.

20.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 02/07/2016 16:23 | Alerter
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Un autre article sur le sujet vient de sortir, dans une revue considérée aussi comme sérieuse.

Bae Y. Effect of Kinesio Taping on Pain and Functional Disability in Chronic Non-Specific Low Back Pain: A Randomized Clinical Trial. Spine (Phila Pa 1976). 2016 Jun 29. Article en pré-publication.

19.Posté par Geoffrey DELAS le 02/07/2016 15:53 | Alerter
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M Piette, je ne pense pas que ce que j'ai dis soit non réfutable.. et je sollicite d'ailleurs votre aide en ce sens: "Je suis preneur, si vous avez des idées, concernant la manière de procéder pour effectuer des études de bonnes qualités mais en prenant en compte la spécificité de cette technique comme je viens de vous l'expliquer."
Je pense qu'en multipliant les "cerveaux" et donc les idées, une solution se profilera et permettra de faire des études de qualité.

18.Posté par Gael PIETTE le 02/07/2016 14:45 | Alerter
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"cela apporte des bénéfices bien réels mais non étudiables car la technique choisie ne sera jamais la même"

http://www.actukine.com/Critere-de-Refutabilite-de-Karl-POPPER_a4360.html

17.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 02/07/2016 12:54 | Alerter
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Je ne suis pas sûr que les termes «hypothèse non nulle» soient admis.

Pour ce que je m’en rappelle, pour tout test statistique, il faut formaliser la question à laquelle le test doit répondre. Cela consiste à émettre toutes les hypothèses plausibles, soit l’hypothèse nulle, suivie de l’hypothèse alternative.

L’hypothèse nulle (H0) :

L’hypothèse de départ sera toujours de dire « il n’y a pas de différence liée à autre chose que le hasard dans la comparaison des quantités mesurées ».

L’hypothèse alternative (H1) :

Dans le cas ou le test statistique autoriserait le rejet de l’hypothèse nulle, l’énoncé de l’hypothèse alternative doit être posé, ce qui se fait de deux manières : Elle peut envisager simplement que les quantités sont différentes l’une de l’autre, ou estimer, à la vue des connaissances antérieures sur la question, qu’une quantité est plus grande qu’une autre.

Cela semble un peu capillo-tracté, mais pour les statisticiens voire pire, pour les mathématiciens (qui considèrent les premiers comme d’aimables amateurs), cela doit avoir un importance fondamentale, ne serait-ce que parce que les risques de première et de deuxième espèce empêchent d’affirmer «à coup sûr» l’une ou l’autre des hypothèses.

D’autres avis ?

16.Posté par Geoffrey DELAS le 02/07/2016 11:59 | Alerter
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Monsieur Grondin,


Le Kinesio Taping est une technique peu et mal étudiée, mais dont l'hypothèse est non nulle dans la plupart des études à ce jour. Cependant elle souffre de taille d'effet faible dans bien des études.

Je vais essayer de vous expliquer pourquoi:

1 - Le Choix de la technique de KT à utiliser se fait en fonction de test effectué sur le patient a un instant T. Or dans toutes les études faites à ce jour, on cherche à effectuer la même technique sur tous les patients ce qui est contraire aux principes du KT. Et à mon époque, on ne traitait pas une pathologie mais un patient, ce qui vraisemblablement n'est plus d'actualité dans les enseignements actuels.

2- l'application d'une seule technique de taping sur un patient n'est pas le quotidien des praticiens formés à la technique, car il faut bien souvent conjuguer plusieurs bandes avec des buts différents pour obtenir l'effet souhaité. Ce qui aurait probablement le mérite d'augmenter la taille d'effet, mais cela induirait des biais et l'on ne peut donc pas l'étudier.


Enfin, vos conclusions dans cet article sont un peu tirées par les cheveux quand vous écrivez que le Kinesio Taping est inefficace dans la lombalgie chronique non spécifique et qu'il vaut mieux investir dans des formations portant sur les exercices et la thérapie manuelle.. Oui le KT n'est pas la solution miracle dans la lombalgie chronique, au même titre que tout autre technique dont la thérapie manuelle et les exercices et vous savez comme moi que certains patients n'en guériront jamais (cf article très intéressant de M JL ESTRADE: Critique de la notion de lombalgie aigue et chronique du 16.06.2016).


Et effectivement pratiquer le KT comme il est pratiqué dans les études que vous citez n'a que peu d'intérêt (recette de cuisine..), mais dans les faits, en adaptant la pose en fonction des test effectués sur le patient, cela apporte des bénéfices bien réels mais non étudiables car la technique choisie ne sera jamais la même.

Ensuite d'un point de vue pratique, se servir d'études qui vérifient une hypothèse non nulle, l'appliquer à ses patients sans utiliser des recettes mais de manière réfléchie et en fonction du principe : test/ tape/ retest, comme cela l'est enseigné, permet d'obtenir un retour patient très satisfaisant, et cela est une démarche tout à fait EBP à mon humble avis.


Je suis preneur, si vous avez des idées, concernant la manière de procéder pour effectuer des études de bonnes qualités mais en prenant en compte la spécificité de cette technique comme je viens de vous l'expliquer.


Dans l'attente de votre réponse, bonne journée à vous.

15.Posté par Francis GRONDIN le 30/06/2016 10:06 | Alerter
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Monsieur Delas, je ne comprends pas pourquoi vous me contredisez alors que vous concluez de la même façon que moi "le Kinesio Taping réduit le handicap et la douleur chez les personnes souffrant de lombalgie chronique non spécifique, mais ces effets peuvent être trop petits pour être cliniquement utile" à très court terme malgré une hypothèse non nulle Mr DELAS. Je penses respecter les conclusions de ces auteurs de cette étude et ceux de la méta-analyse, et excusez-moi de ne pas m'être étendu et enrober les résultats non cliniquement pertinents d'un excellent papier. Donc cette étude n'a pas montré d'effet cliniquement utile (je préfère le terme pertinent plus admis dans la littérature) à très court terme et le maintient à moyen terme de ce bénéfice non utile n'a pas été démontré (Castro Sanchez et coll, 2012). Ainsi," Les preuves actuelles ne supportent pas l'utilisation de cette techniques dans ces populations" (Parrreira et coll, 2014). Mais d'autres études de bonne qualité semble encore nécessaires pour éclaircir l'intérêt et les modalités d'utilisation du Kinesiotaping.
Cordialement.

14.Posté par Seb BUCHAILLOT' le 30/06/2016 08:56 | Alerter
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Le kinésiotaping existe depuis? Pourquoi n'y a t'il pas d'études avec des praticiens expérimentés alors? Quel intérêt pour les praticiens de pratiquer une technique avec des résultats "statistiquement significatifs" et des effets "cliniques minimes"?

13.Posté par Geoffrey DELAS le 30/06/2016 00:09 | Alerter
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Messieurs, Merci à tous les deux pour vos commentaires

M Grondin,
vous citez l'étude de Castro Sanchez et vous interprétez un peu à votre manière les résultats: je vous cite : "(L'étude) n'a pas montré d'effet cliniquement pertinent à court terme."

Or moi je lis:
Résultat: "A une semaine, le groupe expérimental avait significativement une plus grande amélioration de l'invalidité, de 4 points (IC à 95% 2 à 6) sur le score d'Oswestry et de 1,2 points (IC 95% 0,4 à 2,0) sur le score de Roland-Morris. Toutefois, ces effets ne sont pas significatifs quatre semaines plus tard. Le groupe expérimental a également eu une plus grande diminution de la douleur que le groupe de contrôle immédiatement après le traitement (moyenne différence entre les groupes 1,1 cm, IC à 95% de 0,3 à 1,9), qui a été maintenu quatre semaines plus tard (1,0 cm, 95% CI 0,2 à 1,7 ). De même l'endurance des muscles du tronc était significativement meilleure à une semaine (de 23 sec, 95% CI 14 à 32) et quatre semaines plus tard (de 18 sec, 95% CI 9-26). D'autres résultats ne sont pas affectés de manière significative.
Conclusion : "Kinesio Taping réduit le handicap et la douleur chez les personnes souffrant de lombalgie chronique non spécifique, mais ces effets peuvent être trop petits pour être cliniquement utile"

Il me semble important de respecter les conclusions des auteurs, lorsque vous citez une étude.

Ensuite, en effet les résultats de cette étude ont une taille d'effet faible, certes, mais l'hypothèse est non nulle.

Et j’émettrai la même remarque que sur la précédente étude:
En kinesio Taping la pose de la même technique, ici antalgique, sans test préalable, et de manière répétée, fonctionne peu sur la lombalgie chronique et seulement à court terme.

M Otero,
je suis d'accord avec vous, le Kinesio Taping a besoin de praticiens formés à un niveau convenable en kinesio Taping mais avec également un niveau avancé de raisonnement clinique pour l’analyse des dysfonctions du patient et des stratégies de traitement qui en découlent (et non pas des recettes de cuisine!), ceci afin de pouvoir produire des études de bonnes qualités avec des tailles d'effets plus importantes.

12.Posté par Francis GRONDIN le 29/06/2016 19:14 | Alerter
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Merci pour votre réponse M DELAS. Je suis d'accord avec vous et avec Mr OTERO, "en kinesio Taping la pose de la même technique musculaire, sans test préalable, et de manière répétée, ne fonctionne pas sur la lombalgie chronique, et peut même être délétère". Cependant existe-t-il des preuves actuellement que s'il est bien posé avec un protocole bien défini il est bénéfique pour les patients à long terme ? Attendons "donc une étude de bonne qualité avec des praticiens formés à un niveau satisfaisant, qui prouve une efficacité".
Plusieurs études existent chez les lombalgiques chroniques, l'une des plus rigoureuse sur le plan scientifique retenue par la méta-analyse de Parreira et coll (2014) semble être celle de Castro-Sánchez et al (2012) (article en accès libre http://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S1836-9553(12)70088-7) qui malgré l'intervention d'un praticien certifié Kinesiotaping n'a pas montré d'effet cliniquement pertinent à court terme.

11.Posté par Jacky OTERO le 29/06/2016 13:44 (depuis mobile) | Alerter
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On attend donc avec impatience une étude de bonne qualité avec des praticiens formés à un niveau satisfaisant, qui prouve une efficacité.

De chacune des indications de type de tension ?

Rien de fiable à ce jour, à ma connaissance.

10.Posté par Geoffrey DELAS le 29/06/2016 08:47 | Alerter
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M Grondin, le kinesio taping n'est pas basé sur des recettes de cuisine, mais sur des tests qui permettent d'appliquer une technique de pose à un instant T, donc prends en compte l'évolution du patient et de sa pathologie. Or dans cette étude, le même type de pose, apparemment une technique musculaire sur les extenseurs du rachis (lesquels?, technique d'inhibition?, facilitation?) a été reproduite tout au long du traitement. Les praticiens ont visiblement été formé aux niveau 1 et 2 de la méthode (2 jours de formations...) et auraient peut être du poursuivre leur formation un peu plus loin, avant de se lancer dans ce type d'étude. Je ne suis pas étonné, de ce fait, qu'il puisse y avoir une aggravation de la symptomatologie des patients à long terme.
Avec tout mon respect, je pense qu'un titre plus juste devrait être:
"En kinesio Taping la pose de la même technique musculaire, sans test préalable, et de manière répétée, ne fonctionne pas sur la lombalgie chronique, et peut même être délétère".

9.Posté par GRONDIN Francis le 28/06/2016 20:35 | Alerter
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A "delas":
Avec tout mon respect, j'ai du mal a cerné le fait que vous dites voir un manque de lien entre le titre et le contenu du post. Je suis d'accord sur le fait qu'un titre exact (à rallonge) aurait pu être "le Kinésiotaping n'apporte pas de preuve d'effet supplémentaire à un traitement manuel+exercice comme il l'a été utilisé dans cette étude chez les lombalgiques chroniques à long terme, mais il a même un effet néfaste sur l'incapacité des lombalgiques chroniques à long terme selon les résultats cette étude". Une revue systématique a déjà conclu que "The current evidence does not support the use of this intervention in these clinical populations" ... in "chronic low back pain"...based on "two trials" (Parreira et coll, 2014) en accès libre ici (http://www.journalofphysiotherapy.com/article/S1836-9553(14)00009-5/pdf). En résumé et à mon humble avis, "à partir de la littérature actuelle, le Kinesiotaping n'a pas apporté de preuve d'efficacité significative pour la lombalgie chronique à long terme", mais oui j'y ai préféré un titre résumé plus court "Kinesiotaping inefficace pour la lombalgie chronique" peut-être mal développé dans le corps du post (que j'ai modifié). Aussi je ne maitrise pas la littérature scientifique sur le bout des doigts pour ce sujet, ai-je raté des informations ?

A LEHMANN Roland:
Un titre "hâtif" ? pas selon la littérature, "Réaliste" probablement selon la littérature. Concernant les différentes tensions, il semble qu'une étude est en cours sur chez les lombalgiques chroniques. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23419916. Je suis bien d'accord avec vous M. LEHMANN sur la pose du Tape. Le but étant un rappel en extension (en tolérant une petite flexion) pour le patient et un moyen sédatif et éducatif à court terme (cf M. OTERO). Le contrôle imposé peut nécessiter l'utilisation de ses flexions/rotations coxo-fémorales, flexion thoracique, inclinaison lombo-thoracique, etc, ce sans solliciter sa flexion lombaire, ce qui permet de remettre ses chaussures entre autre.

A "blanc":
Des sites tels que "sci-hub" qui a fait l'objet d'un post précédent "http://www.actukine.com/Pour-le-libre-acces-aux-articles-scientifiques_a5436.html" vous permettent de récupère l'article pour l'analyser en détail.

8.Posté par LEHMANN Roland le 28/06/2016 18:51 | Alerter
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Le titre n'est il pas un peu hâtif (même si certainement réaliste) ? La problématique de ces bandes ne réside t elle pas dans le choix de sa mise en tension (d'où la question de Francis GRONDIN) et/ou de la position du sujet lors de la pause ? Par exemple, les différentes formations ne présentent (ou ne présentaient) pas la ma même tension pour une application donnée !

Toutes les tensions ont elles été étudiées pour les pathologies choisies (associées ou non à différentes positions de pose du sujet) ?

Je confirme que l'utilisation de tape a été enseignée (l'est peut être toujours?) dans la MDT comme adjuvant.

Thomas, peut être que de la colle en spray augmenterait l'adhésivité du tape... Le patient n'aura plus qu'à solliciter ses rotations de hanches (s'il en a à défaut d'extensibilité des ischios) pour mettre ses chaussures ?

7.Posté par delas le 28/06/2016 15:04 | Alerter
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Je vois pas le rapport avec le titre accrocheur et le contenu de l'article..

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