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Politique Professionnelle

L'Ordre cherche à se faire aimer ?

Rédigé par P T le Vendredi 9 Juillet 2010



L'Ordre cherche à se faire aimer ?
Voilà une dernière innovation que l'Ordre vient de mettre sur le marché : l'enseigne du masseur-kiné-ostéo !
Ma copropriété dans le 16è sera sans doute contente comme tout de placer cela devant l'entrée de l'immeuble. Un sondage est ouvert pour donner votre avis (en colonne de droite).

Quand à l'ostéopathie on ne voit ce que cela vient faire. Est-ce aussi une promotion pour cette profession ?

Donc, une enseigne et 2 questions indirectes :
1) est-ce que l'enseigne est utile pour la kinésithérapie ?
2) est-ce que continuer à faire la promotion de l'ostéopathie est utile pour la kinésithérapie ?

La kinésithérapie est née officiellement en 1946.
En 1947, les podologues sont arrivés, en 1956 les orthoptistes, en 1970 les ergothérapeutes, en 1974 les psychomotriciens (dans les autres pays au monde ce sont les physios qui font cette rééducation), en 2005 le massage est ouvert avec le modelage (à nous de parler de thérapie manuelle pour faire un massage de thérapeute et plus les vieilles pressions glissées dans le sens du coeur), en 2007 l'ostéopathie est reconnue à part entière, en 2010 les aides-kinés. Probablement en 201x les APA pour la réhabilitation, etc.
Les choses évoluent dans le bon sens, à ne pas en douter, avec une cohérence de décision qui montre notre vision du future.

Pour information tous les autres pays dans le monde ont la physiotherapy comme "racine" et les "spécialités" comme embranchements (voir les sites anglo-saxons).
Pour les non-anglophones, regardez, la Suisse vient de proposer les titres de spécialistes cliniques dans différents domaines
ou la Belgique dont nous parlions il y a quelques semaines

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1.Posté par Jean-Yves Garnier le 09/07/2010 17:13 | Alerter
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- De quel droit le logo de l'ordre serait celui de la profession ?
- De quel droit l'ordre décide quelles sont les spécialités affichables (alors que, émanation législative de l'état français, elle ne reconnaît pas de spécialités) ?
- De quel droit l'ordre régit les ostéos ?

Trop de dirigisme tue l'autorité. L'autocratie est là, guignolesque.

2.Posté par JLE le 09/07/2010 20:47 | Alerter
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Afficher ces deux titres est une obligation légale pour les MK qui les possèdent.
Acheter l'enseigne (qui existe en MK "basique") proposée par l'Ordre n'en est pas une.
Si le praticien choisi d'afficher le logo du CNOMK c'est bien son problème, certains confrères en parent ostensiblement leur pare-brise.
C'est de plus une opportunité d'enseigne passe-partout pour les physiothérapeutes spécialisés en rééducation périnéale comme pour les MK ostéopathes spécialisés dans la sacro-coccygienne.

3.Posté par Djef le 09/07/2010 22:42 | Alerter
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"2) est-ce que continuer à faire la promotion de l'ostéopathie est utile pour la kinésithérapie ?"

Bravo, à cette question posée il y a 25 ans, la majorité syndicale a choisi le oui et, au lieu de l'intégrer dans la kinésithérapie pour l'enrichir et l'anoblir, elle en a fait une branche à part jouant la division. On a vu ce que cela à donner pour la kinésithérapie, une erreur fondamentale de plus.
Ne sachant plus comment rattraper le coup, le cno fait une pancarte. Il y en a que cela va ravir.

4.Posté par tirebouchon le 10/07/2010 09:53 | Alerter
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ce logo n'a de toute évidence pas été conçu pour être utiliser comme une enseigne : il est très peu lisible et participe parfaitement à la profusion confuse des signes qui ornent nos murs. personnelement je le trouve pas assez sobre.

5.Posté par Julien Ronot le 12/07/2010 13:04 | Alerter
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Une confusion de ma part me turlupine.
J'avais retenue de mes cours de "legis" que nous pouvions pratiquer et la kinesitherapie et l'ostéopathie qu'à la condition d avoir 2 entrée distincts.
L'idée était de clarifier ds l esprit des patients les moments kinésithérapie pris en charge par la secu et les moments d'ostéopathie à leur charge, via 2 salle d attente distinct, 1 jours distinct,....
Vrai, Faux?
ce panneau ne serait il pas en port à faux?

6.Posté par JL E le 12/07/2010 14:03 | Alerter
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C'était vrai à l'époque où l'ostéopathie était considérée comme une pratique commerciale, assujettie à la TVA. C'est le mélange d'activités commerciale et non commerciale qui était interdit (et doit l'être encore ?)

7.Posté par thierry le 13/07/2010 13:03 | Alerter
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Le Conseil de l'Ordre, délégataire des pouvoirs de l'Etat, agit comme un syndicat (doit-on s'en étonner) et prend des initiatives délétères une fois de plus !

On joue de l'auxiliaire kinésithérapeute mal défini qui fournira aux services hospitaliers les rééducateurs qui manquent par défaut d'une rémunération acceptable et aura pour effet premier de diminuer les revenus de certains praticiens voir de fermer la pratique clinicienne dans les établissements privés plus attirés par la rentabilité.

Pour ce qui est de l'enseigne, on fait là encore, un mélange des genres en laissant croire que l'ostéopathie est soit une profession soit une spécialité prolongeant la kinésithérapie, à ce jour ce n'est toujours qu'un titre professionnel......
Ce n'est pas le rôle du Conseil de l'Ordre de jouer les revendicateurs et surtout de prendre des initiatives sans consultations, INADMISSIBLE !
C'est la porte ouverte aux mécontentements des praticiens

8.Posté par Kamil F. le 13/07/2010 15:02 | Alerter
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Selon moi l'avantage d'un tronc commun de Physiotherapie pour toutes les spécialités, c'est:

-Avant tout pour garantir un cursus commun, scientifique et sérieux, afin d'éviter des trucs comme le viscéral ou le cranio-sacré ou pire comme exemple, pour éviter une psychomotricité s'inspirant encore beaucoup trop des théories psychanalytiques.

-Puis surtout, pour avoir un poids politique important, en réunissant tous les professionnels ayant une base commune.

ça marche à l'étranger.

9.Posté par thierry le 13/07/2010 15:32 | Alerter
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C'est le sempiternel débat de "l'ostéopathie" prolongation de la kinésithérapie....
Les kinésithérapeutes n'en ont pas voulu un temps et le revendiquent aujourd'hui.
Autant on peut considérer que c'est le cas de la thérapie manuelle, dans un cadre conventionné, autant ce ne peut être de l'ostéopathie par son approche globale hors principe conventionnel.
C'est toujours aussi facile de prétendre que ce qui n'est pas éprouvé scientifiquement n'existe pas, (le contraire également ceci dit) mais de là à rayer ces approches pour en faire un parallèle psy, il y a une marge, cela aussi est un grand débat quand bien même l'ostéopathie manque de preuves, c'est un fait....mais c'est loin d'être une vulgaire boîte à outils.

Personnellement, elle ne peut être autre qu'une activité à part entière, hors du système conventionnel, tout en s'inscrivant dans une relation du parcours de soins.
C'est pour moi le seul moyen de sortir du courroux médical tout en se responsabilisant totalement.
Que cela soit ouvert en suite du D.E de kinésithérapie, oui tout à fait, mais alors en renonçant à sa profession première comme le font les orthodontistes par exemple.

10.Posté par JL E le 13/07/2010 16:03 | Alerter
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Alors, il faut pousser le raisonnement jusqu'au bout : une ostéopathie hors du système conventionnel ne peut s'exercer que par des praticiens non conventionnés. Sinon, comment empêcher la dérive d'une séance de kinésithérapie au tarif CPAM opportunément suivie d'un merveilleux mais bref acte d'ostéopathie rédempteur hors CPAM ?

11.Posté par Kamil F. le 13/07/2010 16:08 | Alerter
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Oui Thierry l'ostéopathie manque de preuves.
C'est bien pour ça qu'une physiothérapie inspirée par la science ne devrait pas s'encombrer de ces choses là.
Quand à la et la psychomotricité "relationnelle", c'est dommage que cette profession existe, dommage pour les patients (autistes en majorité) et dommage pour les physios, qui sont bien plus efficaces si formés correctement. Ceci dit je nuance car il existe une minorité de psychomotriciens dont la formation est basée sur l'évidence scientifique.

Est-ce si difficile de suivre les autres pays en matière de formation et de titres professionnels?

12.Posté par thierry le 13/07/2010 16:36 | Alerter
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Je fais partie de ceux qui pensent que la kinésithérapie se doit de se redéfinir et qu'effectivement cette notion de physiothérapeute à l'image de nos amis canadiens est une bonne idée......puis y adjoindre alors la possibilité d'un aide subordonné, pourquoi pas ?

Pour répondre à JLE, l'ostéopathie dans ce cas, et dans le contexte actuel, ne peut se faire par un acte non conventionné, et par extension un praticien idem, dans le cas contraire cela risque de faire flamber la demande et d'attirer paradoxalement la qualité de l'acte vers le bas.

13.Posté par JL E le 13/07/2010 17:53 | Alerter
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"Pour répondre à JLE, l'ostéopathie dans ce cas, et dans le contexte actuel, ne peut se faire par un acte non conventionné, et par extension un praticien idem, dans le cas contraire cela risque de faire flamber la demande et d'attirer paradoxalement la qualité de l'acte vers le bas."

N'est-ce pas un raccourci de considérer le conventionnement comme synonyme de médiocrité ?

Les praticiens déconventionnés n'ont-ils pas une trop haute opinion de leurs qualités thérapeutiques ?

La réussite thérapeutique EFFECTIVE est-elle corrélée au prix de la séance ?

14.Posté par Thierry le 14/07/2010 07:51 | Alerter
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Loin de moi l'ensemble de ces conclusions hâtives bien provocatrice, mais je veux bien me prêter à ce jeu ! :

1/ Le conventionnement n'est pas, fort heureusement, signe de médiocrité, mais facilite largement la consommation et la dissipation de l'acte, il y a là un biais négatif tant du point de vue du praticien qui se remet moins facilement en question que du patient qui profiterait du système....

Le fait de pratiquer un acte ostéopathique non conventionné t'expose, d'une part à la concurrence de proximité et à l'obligation d'avoir un minimum de résultats si tu souhaites entretenir une patientèle pérenne.

2/ Les praticiens déconventionnés peuvent effectivement avoir une haute opinion d'eux mêmes mais je ne suis pas certain que leur proportion dépasse l'égo des professions médicales ou paramédicales, c'est plus un phénomène corporatiste et social rencontré au sein de professions qui cherchent à se défendre, et là on voit de tout et son contraire, l'exemple de la kinésithérapie en est fumeux.
L'ostéopathie est une pratique jeune, reconnue malgré tout, rapidement par l'opinion puis par les politiques (une trentaine d'années) et aujourd'hui s'organise pour ne pas entretenir les erreurs dogmatiques du passé.

3/ Je renverserai ton argument, le fable coût de l'AMK est-il représentatif de la qualité de celui-ci ? pas plus pas moins, de plus n'est pas soumis à la concurrence territoriale du kiné le plus proche.
Le patient a le libre choix de son ostéopathe, tant en terme de notoriété que de tarif, n'étant pas ou peu pris en charge par le système de couverture, fera certainement plus son choix en rapport à son intérêt....ce qui est loin d'être lors d'une séance pris totalement en charge par la collectivité, nous avons tous pléthore d'exemple de kiné qui voit entre 5 et 8 patients/heure, bien évidemment sans que cela soit général.
Ceci étant, avec un acte à 15€30 soit au bas mot 7€50 net de la demi-heure, (15€ de l'heure !!!) si on respecte scrupuleusement la convention, je ne vois pas comment un kinésithérapeute peut s'en sortir !

J'inverserai donc l'ensemble de tes questions,......à ton avis, comme ce fût un jour le cas, un projet déguisé de nos décideurs (en voulant sortir la kiné du système S.S et le transférer aux mutuelles) que se passerait-il si la kiné n'était plus placée sous le régime conventionnel ?


15.Posté par P T le 14/07/2010 09:27 | Alerter
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La note ne porte pas sur la différence de conventionnement entre l'ostéopathie et la kiné qui peut faire l'objet d'un autre débat (vous pouvez proposer ce sujet sur le forum, en colonne de droite). La question est plutôt de savoir si nous continuons à mettre en avant une autre profession comme spécialisation pour la kinésithérapie ou si nous cherchons à définir des spécialités appartenant à la kinésithérapie comme la pédiatrie, la neurologie, la respi, la thérapie manuelle, etc. Comme le font tous les autres pays. Ce qui est curieux ici, c'est que le choix de mettre Ostéopathie sur une enseigne propre à une profession semble incohérent car l'ostéopathie n'appartient pas à la kinésithérapie. Elle appartient à la kinésithérapie.
J'ai un ami médecin qui est kiné et qui ne pouvait pas mettre sur sa plaque "Médecin généraliste et kinésithérapeute" car il voulait continuer à pratiquer. Le conseil de l'Ordre lui a dit "il faut choisir". Etonnant, non ?
Nous sommes encore en décalage avec ce que les suisses et la belges francophones sont en train de faire. Pourtant c'est écrit en France et proche de nous. pas besoin d'agiter le diable anglo-saxon...

16.Posté par JL E le 14/07/2010 14:07 | Alerter
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Dans un pays où le Ministre du Budget est susceptible d'être trésorier de son propre parti, tout est possible.
Dans des pays ayant atteint la maturité et l'âge adulte, où les praticiens ne se comportent pas comme des gosses plongeant la main dans le pot de confiture, l'encadrement des dépenses nécessaires fait que la gabegie n'a pas court.
Il ne s'agit pas de prôner le déconventionnement salvateur mais la responsabilisation de tous les acteurs.
En Belgique, l'ostéopathie est réduite à la portion congrue ; quand on a mal au dos, on va voir son kiné. Qui est libre de passer du temps en thérapie manuelle auprès de son patient ou pas. Mais pas pour les mêmes tarifs.
Toute autre argumentation ne sert qu'à noyer le poisson.

17.Posté par Clem le 17/08/2010 18:43 | Alerter
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Je suis ostéopathe et ravi de découvrir ce site actukiné à l'occasion de la sortie d'un nouveau panneau.
Pour ma part, je souhaite que vous, les kiné, continuiez à faire quelques techniques structurelles à la fin de vos scéances en appelant cela de l'ostéopathie, en effet cela pousse plus de gens à venir consulter chez moi. Alors surtout ne faites ni cranien, ni viscéral, mais de l'"ostéopathie", de la vraie.
Sinon, sortons de nos corporatismes, nous ne faisons pas le même métier. Les kinés sont utiles pour certaines choses, les ostéos pour d'autres, les psys pour encore d'autres, les medecins chinois pour encore d'autres etc... donc arrêtons les guéguerres svp et parlons santé.
Merci de votre lecture :)

18.Posté par Djef le 17/08/2010 20:04 | Alerter
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Clem, pas de gueguerre, juste une perte de temps pour la profession. Rien ne distingue l'ostéo de la kiné et je défie quiconque de me prouver, anatomo physiologiquement, le contraire. La frontière est complètement virtuelle et a été crée à des fins mercantile.
Quel plaisir de travail que d'intégrer dans la kinésithérapie l'ensemble des connaissances manuelles, quotidiennement, dans une prise en charge.

19.Posté par michel gourgues le 18/08/2010 17:41 | Alerter
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D'accord avec les propos de Djef.
Ostéopathie ou thérapie manuelle,les MK auraient du revendiquer avec la plus ferme détermination, l'intégration de cette discipline dans leur formation initiale et /ou continue.
Mais voila,dans ce domaine comme dans bien d'autres, notre profession n'a jamais su poser les vrais problèmes, ni au bon niveau, ni au bon moment.
Et les MK continuent à discourir sur le sexe des anges.

20.Posté par michel gourgues le 20/08/2010 15:36 | Alerter
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Oui, PT ,on ne maîtrise bien un sujet que lorsqu'on en connait l'histoire.
(Psychomotricité c'est en 70,et ergothérapie ,en 74.)

On peut rajouter à cette liste : la partage inégal del'uro-gynécologie avec les sages-femmes.
Et une kyrielle de néo et archéo- thérapeute qui infiltrent notre champ d'activité en contestant
notre capacité professionnelle.
Et bien sûr les ostéopathes qui sont, faut-il le ressasser , dés l'origine et encore pour le moment, en majorité des confrères MK, dont certains se comportent,hélas, comme des "faux-frères".
Mais au lieu de fustiger ceux qui empiètent sur nos, prétendues plates bandes, peut être faudrait-il un peu plus de vigilance, de dynamisme, d'ouverture d'esprit de la part : de ceux qui disent nous défendre et surtout, n'en déplaise de ceux qui prétendent nous former.

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