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L’nclinométrie de la cyphose thoracique fiable en intra-examinateur

Rédigé par JL E le Dimanche 7 Mars 2010



L’nclinométrie de la cyphose thoracique fiable en intra-examinateur
Les auteurs ont cherché à mesurer l’amplitude de la cyphose thoracique du sujet debout à l’aide de deux inclinomètres placés l’un sur T1 et T2, l’autre sur T12 et L1. 3 mesures ont réalisées à la suite, à deux reprises au cours d’une même journée.
45 sujets sains âgés de 32 ans (étendue 23-56) et 45 sujets présentant des troubles essentiellement scapulaires, âgés de 43 ans (étendue 19 à 84) ont servi de sujets.

La cyphose thoracique est de 35,5° ± 6° pour les sujets sains, 37,6° ±9,5° pour les scapulalgiques.

La comparaison des moyennes des trois mesures indique une excellente fiabilité en intra-examinateur pour les sujets sains (ICC= 0.95), comme pour les sujets pathologiques (ICC=0.97). L’erreur de mesure est de l’ordre du degré.

Dans le PDF provisoire, les auteurs ont effectué une recherche bibliographique sur les relations entre les scapulalgies de diverses origines et l’importance de la cyphose thoracique.
Le but premier était de mettre en évidence une différence entre sujets sains et pathologiques, comme évoqué dans plusieurs études ? Soit leur travail est inachevé, soit il existe une impossibilité de comparer les valeurs entre scapulalgiques et sujets sains (populations non comparables, âges différents ?).
Il reste à déterminer la fiabilité en inter-examinateurs et à comparer des populations équivalentes saines et pathologiques pour terminer cette étude….Mais c'est déjà une façon plus référencée et précise que la sempiternelle mesure des flèches (toujours enseignée ?).

Jeremy S Lewis, Rachel E Valentine. Clinical measurement of the thoracic kyphosis. A study of the intra-rater reliability in subjects with and without shoulder pain. BMC Musculoskeletal Disorders 2010, 11:39 (1 March 2010)

Article disponible en ligne.

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1.Posté par Fred S le 11/03/2010 23:33 | Alerter
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"Mais c'est déjà une façon plus référencée et précise que la sempiternelle mesure des flèches"
D'une part il faudrait savoir si l'on mesure la même chose avec ces deux procédés et d'autre part s'il existe une étude comparative entre ces deux prises de mesure.
Quant à son enseignement, compte tenu que j'entends toujours des K3 me parler de "renforcement des abaisseurs" dans le traitement des "PSH", je suppose que cette mesure est toujours d'actualité

2.Posté par Jean-Louis Estrade le 12/03/2010 00:09 | Alerter
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Pourquoi le renforcement des abaisseurs ne ferait pas partie des exercices recommandés dans une PSH ? Bien sûr, je n'évoque pas la gestuelle artificielle qui consiste à abaisser le moignon de l'épaule pour élever la main : les danseuses de Bali y arrivent bien mieux que les étudiants de Grenoble.

3.Posté par Fred S le 15/03/2010 10:10 | Alerter
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déja parce que le terme de PSH devrait être abandonné de l'enseignement. ensuite parce qu'il faudra prouver, à part dans les cuff tear arthropatic avec impotence fonctionnelle majeure, pourquoi serait-il nécessaire de renforcer des abaisseurs (comme teres major, latissimus D, Pecto M) qui sont très souvent déjà hypertoniques dans les épaules douloureuses et de toutes les façon dix fois plus puissants que les muscles de la coiffe

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