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La Thérapie Manuelle enfin étudiée par les étudiants kiné !

Rédigé par P T le Mardi 8 Février 2011



La Thérapie Manuelle enfin étudiée par les étudiants kiné !
La FNEK édite un trimestriel intitulé "Le Bilan Diagnostique Kiné" ou "BDK"
Le numéro 22 consacre un numéro spécial à la Thérapie Manuelle. Il semble qu'une partie de la profession se rende compte que les temps changent et qu'il faut s'adapter à l'environnement...
Différents articles sont proposés et permettent de communiquer aux étudiants et de faire évoluer certaines représentations.

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22.Posté par Alain LEROY le 22/02/2011 09:54 | Alerter
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Tu as raison Pierre rendons à Gérard ce qui lui revient.
Il continue de nous manquer.

21.Posté par thomas le 21/02/2011 17:23 | Alerter
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ne serait-il pas possible de remettre cet annuaire en accès privé? avec tout l'intérêt de renseignement entre confrère sur les modalités-conseils-difficultés sur certaines formations

20.Posté par P T le 21/02/2011 16:39 | Alerter
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Bonjour,
L'initiative de l'annuaire des universitaires revient à Gérard Pierron qui voulait identifier ces personnes qui travaillaient de manière isolée dans la profession. Nous avons retiré la liste car les e-mails ont été récupéré pour du spam et aussi parce que d'autres groupes professionnels utilisaient cela pour des fins propres.
La plupart sont des membres de la SFP. Une autre partie navigue sous d'autres cieux.

19.Posté par thomas le 19/02/2011 10:23 | Alerter
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elle était sur le site de la SFP... avant

18.Posté par Alain LEROY le 19/02/2011 08:28 | Alerter
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Il existe un répertoire qui a été établi à l'initiative de Pierre trudelle concernant les diplômes obtenus par les masseurs-kinésithérapeutes. Je ne sais pas où en est cette liste mais on devrait pouvoir la retrouver.

17.Posté par Baptiste Michaux le 19/02/2011 00:58 | Alerter
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Je n'ai pas une piètre opinion des formateurs, mais je pense qu'il y a encore beaucoup de chemin à parcourir (et oui c'est l'insouciance de la jeunesse...). Ce que je note est que les formateurs, pour certains, souhaitent faire avancer les choses. Ils le réalisent d'ailleurs personnellement grâce à des DU, des masters ou doctorats. Cependant ces actions sont (pour la grande majorité) non coordonnées. Ne pensez vous pas que nous pouvons aller plus loin si les formateurs se regroupent ? si on voit l'organisation de journées françaises des formateurs ?

Ensuite, je connaissais l'histoire de 1982 mais il ne faut pas oublier (enfin selon les "on dit" car je n'ai bien sur pas connu cette période) que certaines organisations ou décideurs politiques étaient contre cette solution en 2 cycles de 2 ans.

Pour revenir une dernière fois sur la formation tout au long de la vie des formateurs, je veux bien qu'un questionnaire soit réalisé pour établir des données statistiques sur les formateurs ! Pensez-vous que cela serait réalisable ? Formulé autrement : pensez vous que les formateurs seraient prêts à remplir ces questionnaires ?

16.Posté par thomas le 18/02/2011 21:31 | Alerter
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"Les échos des discussions actuelles me donnent le sentiment de revivre une situation similaire."

des échos?

15.Posté par Alain LEROY le 17/02/2011 16:15 | Alerter
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A vous lire, vous semblez avoir une bien piètre opinion des instituts et de leurs enseignants.
Pourtant, sans vouloir vous convaincre, il est bon de rappeler un certain nombre de faits. (je sais, ça fait pas moderne, on dit habituellement que l’on est tourné vers l’avenir)
En 1982, une commission s’est réunie pour étudier la réforme des études. Les membres « éminents » de cette commission de réflexion ont organisé le programme des études sur deux cycles de formation de deux ans chacun. Après quelques alternances politiques qui ont retardé les décisions, le programme de 1989 a vu le jour. Mais, il a été décidé que la durée des études resterait en trois ans. Les études ont donc été « compactées » à la hâte. Il reste d’ailleurs dans le programme de 89, les deux cycles de formation dont le premier ne dure qu’une seule année. Les échos des discussions actuelles me donnent le sentiment de revivre une situation similaire.
Vous êtes souvent présent dans les différents congrès pour savoir que les personnes que vous y rencontrez participent à la formation des étudiants. Un nombre conséquent de ces enseignants est titulaire de diplômes complémentaires à leur formation de base. Tous ne l’affichent pas de manière ostentatoire. Mais, au cours des trente dernières années (c’est le temps que j’ai passé dans la formation) j’ai vu les choses changer notablement. Les moniteurs cadres des années 80 ont évolué, les enseignements et leurs modalités ont radicalement changé, les enseignements poussiéreux ont en grande partie disparu. Ce n’est sans doute pas suffisant, mais la machine est en marche et c’est le principal. Nous avons la chance d’avoir un lien fort entre la formation théorique et la formation clinique. Cela ralentit sans doute les évolutions du corps professoral mais il ne faudrait pas quitter un système qui fournit des professionnels de terrain dès la sortie de leurs études pour un système éloigné des réalités quotidiennes.
Enfin, les étudiants n’ont pas été exclus de ces évolutions et je n’ai pas vu (dans les instituts que je connais) des étouffoirs d’idées des étudiants.

14.Posté par Baptiste Michaux le 15/02/2011 23:06 | Alerter
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Je ne voudrai pas rentrer dans la polémique mais Monsieur Leroy, quels sont vos sources pour :
- Les enseignants sont des professionnels en exercice
- Ils se recyclent régulièrement
- Un certain nombre publie...
Pour avoir parcouru de nombreuses villes de France, je n'avais pas cette impression là (à quelques exceptions près)...

Ensuite d'autres affirmations sont sujettes si ce n'est à controverse au moins à discussion :
- "Les professionnels de la formation veulent depuis 1982 le rallongement des études". Je ne serai pas aussi catégorique car de quel organe de représentation parlez-vous ? CNKS, SNIFMK, ... ? Ou bien est-ce uniquement chacun des professionnels, dans leur coin, qui sont convaincus de l'intérêt de rallonger les études ? Dans ce cas, cela n'a pas la même portée politique et la même visibilité...
- "Les IFMK relèveront les défis du changement". Bon là c'est volontairement provocateur ! Mais tout dépend qui on comprend dans "IFMK" : uniquement les directeurs ? l'équipe péda ? les étudiants ? les terrains de stage ? Et là je pense que les résultats dépendront de la démocratie en place dans l'IFMK et de la mutualisation/échanges entre les différentes composantes de l'IFMK.
Une telle réforme, avec tous les a priori, les craintes, les comparaisons avec les autres filières (inf, ergo) seront difficiles à dépasser. Si les étudiants sont exclus du processus, il est fort à parier que la réforme passe mal dans les instituts...

Dernière question (encore plus provocatrice mais on ne se refait pas) : la réforme des enseignants elle est pour quand ?

13.Posté par thomas le 15/02/2011 18:26 | Alerter
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c'est pas une proposition de calage, pour caricaturer:

pour faire marcher mami dans le couloir 3*/ semaine, il faut un technicien,

par contre pour évaluer et choisir le traitement avec les actes plus complexes, il faut un ingénieur

et pour créer la connaissance nécessaire à la décision, il faut un chercheur

d'où l'idée de trois niveaux de sortie

12.Posté par Alain LEROY le 15/02/2011 18:14 | Alerter
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Depuis trente ans, on tente d'en faire des ingénieurs.
Ce n'est pas le moment de caler devant l'obstacle.

11.Posté par thomas le 15/02/2011 18:02 | Alerter
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"Techniciens ou ingénieurs. Techniciens, on sait faire..."

pour répondre à cette question essentielle, il me semble que deux niveaux de sorties sont une solution (voir trois avec un doctorat de recherche en physiothérapie).
mais quid des actuels MK?
et comment intégrer se paramètres quand tu vois le levée de bouclier sur l'idée de l'aide kiné?

10.Posté par Alain LEROY le 15/02/2011 17:56 | Alerter
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Il se passe en ce moment une phase importante de notre histoire. Parti sur la réingéniérie de notre formation, nous allons aboutir sur la revalorisation ou pas de notre profession. L'allongement de la durée des études, l'intégration de diverses formations dans le cursus, que tout le monde considère comme essentielles, devraient être la préoccupation majeure des professionnels. Mais, ce n'est pas ce que j'entends et que je lis. Les IFMK relèveront le défi du changement. Il faut cependant que ce changement ne soit pas un écran de fumée qui brouille les cartes et donne un vernis, une apparence mais soit plutôt une réelle modification.
Je ne suis pas sûr que les réformes engagées aillent dans ce sens. Et plutôt que de chercher à mettre ceci ou cela dans un programme (je suis d'ailleurs la plupart du temps d'accord avec les idées annoncées) il serai sans doute souhaitable de savoir où l'on veut situer les futurs professionnels : techniciens ou ingénieurs. Techniciens, on sait faire... Ingénieurs, cela demande réflexion et par exemple, le diagnostic d'exclusion qui me semble essentiel dans cette perspective n'est pas évoqué dans les programmes futurs. Dommage !!!

9.Posté par michel gourgues le 15/02/2011 16:25 | Alerter
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Effectivement ,Alain, la critique est aisée,et les IFMK font ce qu'ils peuvent . Mais ce n'est pas suffisant pour empêcher notre profession de se déliter. Et à part se lamenter sur leur condition, la plupart des MK s'en moque éperdument.
Et maintenant :que fait-on ?

8.Posté par Alain LEROY le 15/02/2011 09:26 | Alerter
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Je suis un peu las d'entendre et de lire de manière redondante des commentaires sur l'incapacité des instituts de formation dans tel ou tel domaine : ils enseignent des inepties surranées, ils ne proposent aucune formation sur des pans entiers de notre compétence....
Je crois que les instituts font se qu'ils peuvent dans le contexte qui leur est proposé. Ils ne sont que le reflet de la profession. Les enseignants ne sont pas des zombies sortis d'un placard poussiéreux mais souvent des professionnels en exercice qui transmettent du mieux qu'ils peuvent aux étudiants leur savoir. La plupart d'entre-eux se recycle régulièrement. Un certain nombre publie ou participe à des programmes de recherche.
Plutôt que de trouver un bouc émissaire facile dans l'incurie de nos instituts de formation, je vous propose de chercher ailleurs les raisons d'un constat avec lequel je suis globalement d'accord.
Depuis 1982, les professionnels de la formation demandent l'allongement de la durée de nos études. Quelles actions ont été entreprises pour permettre d'accéder à cette demande ?
Depuis plus de 20 ans les instituts ont demandé que le quotas des étudiants soit augmenté afin d'entretenir le potentiel de formation (nombre d'enseignants, multiplication des terrains de stage) Ils n'ont pas été soutenus et parfois, même traités de "marchands de soupe"...Et lorsque les quotas ont été enfin augmentés, le nombre des professionnels devenant cruellement pauvre, les instituts étaient également dans un état de pauvreté : difficulté de recrutement, stages peu nombreux ou non formés à l'accueil des stagiaires.....
Les instituts, au cours de ces dernières années, ont tenté de vivre du mieux qu'ils pouvaient dans ce contexte.
Moi aussi, je rêve d'un monde meilleur.

7.Posté par thomas le 14/02/2011 18:21 | Alerter
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est-ce que tous les MK doivent avori une connaissance approfondit de la thérapie manuelle? (quid d'un MK en service de réa, de pneumo, spécialisé en uro-gynéco ou en neurologie...)

je pense que cette compétence approfondie doit-être acquise après le cursus de base (où cette compétence doit-être abordée parmi toutes les autres, ce qui est le cas dans beaucoup d'IFMK depuis longtemps), l'idée d'une année d'orientation voir de spécialité me semblait intéressante

6.Posté par BIDET le 14/02/2011 17:28 | Alerter
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La thérapie manuelle est pour moi une spécificité essentielle du métier de kinésithérapeute; les techniques adjuvantes sont souvent reproductibles pas d'autres professions; pas besoin d'être savant pour appliquer des protocoles de traitements de physiothérapie, de musculation et autres techniques nécessaires à la récupération; mais on ne prendra jamais à un thérapeute manuel son expérience acquise au fil des formations combinée à sa pratique. Le geste thérapeutique, prolongement de la connaissance est le garant de notre indépendance professionnelle.

5.Posté par gael piette le 10/02/2011 14:05 | Alerter
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Pas si affirmatif sur l'idée anatomie=pierre angulaire de la kinésithérapie. Son apprentissage peut tout à fait se faire conjointement à celui des techniques. En outre son initiation en formation initiale permet de contrôler les dérives de "la toute puissance de la main qui guérit" entre autre en aiguisant l'esprit critique des étudiants. Cette compétence leur permettra d'aborder certaines formation continue en TM avec un œil plus critique.

4.Posté par Luc MAILLARD le 10/02/2011 12:27 | Alerter
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Que la Thérapie Manuelle soit enseignée dans les écoles de kinésithérapie, pourquoi pas ? Mais dès la première année comme à Orléans, je vois pas l'intérêt, avant même l'assimilation de l'anatomie, qui est la base de notre métier. C'est une matière ardue qui ne se conçoit qu'en fin de cursus LMD. Et dans ce cas, quel est l'avenir des écoles de Thérapie Manuelle ?

3.Posté par Nicolas S le 10/02/2011 00:05 | Alerter
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D'accord sur le fait que la situation est à déplorer. Mais maintenant c'est à nous de bouger les choses. La note est, il me semble, optimiste et montre que les choses sont en train de changer. Du moins on peut l'espérer, et les "ça fait des années que ça doit changer" ou "ça marchera jamais" ne vont rien apporter.
Stricto-sensu l'ostéopathie est une thérapie manuelle. Mais les concepts sont différents entre l'ostéopathie et la thérapie manuelle qui est définie comme une spécialité de la kinésithérapie et qui s'appuie sur des bases scientifiques (valable dans 3/4 des pays). De ce fait l'ostéopathie est un autre métier avec une autre approche tout aussi respectable. Oui, je suis un pisse vinaigre :)

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