Jérôme est arrivé en «école de kiné» un peu par hasard ; il a pu bénéficier d’une des 5 places ouvertes aux kinés dans sa fac de médecine et il a donc choisi de ne pas laisser passer cette opportunité, mais franchement, si depuis tout petit il avait l’intention de «soigner les gens», il ne s’imaginait pas dans la peau d’un masseur.
D’ailleurs, il ne sais pas franchement en quoi celà consiste, puisqu’il n’a jamais été le patient d’un kinésithérapeute.
La «techno de base» occupe avec l’anatomie une bonne partie de sa première année et, s’il comprend bien qu’il faut connaitre l’anat pour être kiné, il distingue parfois mal pourquoi faire certains gestes techniques.
Mobiliser la patella par exemple :
- Ses TP de KP genou insistent pour le faire systématiquement et préalablement à toute intervention sur la région,
- Ses TP massage du genou insistent sur le caractère quasi miraculeux du M’tépé du tendon patellaire,
- Ses TP bilans lui apprennent à évaluer les déplacements latéraux comparatifs des deux rotules,
Mais à quoi çà sert vraiment tout çà ? Comment çà s'articule ? Les patients viennent rééllement au cabinet avec marqué "MTP rotule gauche 20 minutes trois fois par semaine pendant 15 jours" sur l'ordonnance ?
Si on ajoute à celà :
1°- que tous ces messages disparates peuvent être délivrés de façon non synchrones (le prof de massage a préféré commencer par le membre supérieur parce que c’est tellement plus facile de mobiliser une scapula qu’un bassin, malgré trois réunions pédagogiques),
2°- que sa cousine bretonne et en kiné comme lui lève les yeux au ciel pasque dans le Cleland il y est dit que les évaluations des déplacements de la patella c’est du pipo,
3°- que le stagiaire cadre, qui ne dit pas que des bêtises même s’il s’est planté dans les insertions du TFL, a voulu faire le malin devant les étudiants et a déclaré au groupe 3 que «la patella on s’en fout»
4°- que Jérôme n’a jamais vu à quoi çà ressemble une "rotule de malade",
Il fait quoi Jérôme en K1 ?
Puzzle.
Une autre solution ?
D’ailleurs, il ne sais pas franchement en quoi celà consiste, puisqu’il n’a jamais été le patient d’un kinésithérapeute.
La «techno de base» occupe avec l’anatomie une bonne partie de sa première année et, s’il comprend bien qu’il faut connaitre l’anat pour être kiné, il distingue parfois mal pourquoi faire certains gestes techniques.
Mobiliser la patella par exemple :
- Ses TP de KP genou insistent pour le faire systématiquement et préalablement à toute intervention sur la région,
- Ses TP massage du genou insistent sur le caractère quasi miraculeux du M’tépé du tendon patellaire,
- Ses TP bilans lui apprennent à évaluer les déplacements latéraux comparatifs des deux rotules,
Mais à quoi çà sert vraiment tout çà ? Comment çà s'articule ? Les patients viennent rééllement au cabinet avec marqué "MTP rotule gauche 20 minutes trois fois par semaine pendant 15 jours" sur l'ordonnance ?
Si on ajoute à celà :
1°- que tous ces messages disparates peuvent être délivrés de façon non synchrones (le prof de massage a préféré commencer par le membre supérieur parce que c’est tellement plus facile de mobiliser une scapula qu’un bassin, malgré trois réunions pédagogiques),
2°- que sa cousine bretonne et en kiné comme lui lève les yeux au ciel pasque dans le Cleland il y est dit que les évaluations des déplacements de la patella c’est du pipo,
3°- que le stagiaire cadre, qui ne dit pas que des bêtises même s’il s’est planté dans les insertions du TFL, a voulu faire le malin devant les étudiants et a déclaré au groupe 3 que «la patella on s’en fout»
4°- que Jérôme n’a jamais vu à quoi çà ressemble une "rotule de malade",
Il fait quoi Jérôme en K1 ?
Puzzle.
Une autre solution ?








Le corps humain, un vrai puzzle





