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Musculo-squelettique

Le crac : pas de différence en manipulant des cervicales quel que soit l'étage

Rédigé par P T le Jeudi 17 Juin 2010



Une étude comparative a évalué les résultats des manipulations cervicales lorsqu'elles sont appliquées à l'étage douloureux ou lorsqu'elles sont appliquées à n'importe quel étage.
Il n'y a pas d'effet supérieur à l'une ou l'autre technique.
C'est peut être le moment de commencer à être un peu moins des magiciens qui faisont "pop", "clac" ou "schtouck".
Aquino RL, Caires PM, Furtado FC, Loureiro AV, Ferreira PH, Ferreira ML. Applying Joint mobilization at Different Cervical vertebral Levels does not Influence Immediate Pain Reduction in Patients with Chronic Neck Pain: A Randomized Clinical Trial. The Journal of Manual & Manipulative Therapy 2009;17(2):95-100.
Article disponible en ligne sur le site de l'International Society of Journal Editors

NB: pour ceux qui aiment bien les "pop", vous pouvez voir l'article Beaucoup de bruit autour du bruit

Pour ceux qui veulent voir une série télévisée sur "LE crac"...Merci à Philippe Meylan pour le lien

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40.Posté par JL E le 24/06/2010 12:39 | Alerter
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Ceci est lié au média que nous utilisons.
Pour le reste, j'ai suffisamment longtemps été un foutriquet pratiquant l'auto-persuasion de la prééminence de ma pensée pour croire reconnaître parfois de tels travers dans les écrits des autres...

Bien amicalement

39.Posté par Kamil F. le 24/06/2010 09:37 | Alerter
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Après réflexion je comprends un peu mieux pourquoi je passe ici pour un arrogant plein de mépris. Quand je suis arrivé aux Pays-Bas les Hollandais m'ont fais la même impression, et cela a été très dur pour moi de m'y habituer, je ne vais pas rentrer dans les détails mais disons que ce qui pourrait chez nous passer pour une agression verbale est pour eux une manière de discuter, normale, et sans émotions aucunes, par exemple.

La plus grande différence est surtout à l'école: les élèves interrompent tout le temps le prof pour dire "oui, mais! " et remettre en cause le cours du prof.
Bref la hiérarchie est horizontale et les idées sont présentées directement, brutes (dans tous les sens du termes)

L'avantage c'est que la notion d'autorité devient secondaire aux idées, le désavantage c'est que les profs ont la vie dure ;-)

Donc désolé si je passe pour ce que je ne suis pas, prière de vous habituer à que j'expose mes idées et opinions directement.

38.Posté par Kamil F. le 24/06/2010 08:57 | Alerter
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Ah OK je comprends mieux pourquoi vous me répondiez ainsi. Oui en effet c'est normal pour un jeune praticien, à la différence que je ne suis moi-même plus très jeune (35 ans.) - J'ai donc une certaine expérience de vie, des connaissances et donc des opinions qui datent d'avant mes études de kiné/therapie manuelle. De plus, mon long séjour aux Pays-Bas a forcément influé sur la façon dont je communique: plus direct, moins de chichis et pas d'hypocrisie. Je n'ai néanmoins pas une haute opinion de moi-même en tant que professionnel, je connais mes défauts et je sais que c'est vraiment dans les premières années que l'on se forge une manière de travailler, manière qui sera difficile de changer plus tard.

Au passage, l'auteur principal de l'étude que vous citez (H. R. Schiphorst Preuper) ne m'est pas inconnu, c'est lui qui a par exemple démontré que certaines pensées évoquaient certaines tensions musculaires. D'autres études démontrent que les gens souffrant de douleurs contractent plus les muscles que les gens sans douleurs. Est-ce un sophisme que de conclure que certaines douleurs peuvent être entretenues de par une tension musculaire inutilement haute chez des gens qui ont des pensées spécifiques (négatives, anxieuses, etc) ?

Pour conclure, j'aimerais que vous ne vous arrêtiez pas à l'impression que vous avez de moi au travers d'une interface aussi limité qu'un forum, et que vous vous intéressiez plus aux idées. Si c'est trop demandé bah restons-en au ping-pong entre l'arrogant égo d'un novice et les propos toujours nuancé d'un vieux praticien.

37.Posté par JL E le 24/06/2010 08:26 | Alerter
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@ Kamil
A vous lire, il me semble surtout que vous avez une très haute opinion de vous même, qui va de pair avec un certain mépris de ceux qui ne pensent pas comme vous. Les egos surdimensionnés sont caractéristiques des jeunes praticiens qui ont besoin de se rassurer, face à des patients toujours déroutants. Souffrez que les vieux praticiens (dont je suis, ne vous en déplaise) aient des opinions moins tranchées.

Cross sectional study, performed in an outpatient university based pain rehabilitation setting. To analyze the relationship between psychological factors (psychosocial distress, depression, self efficacy, self-esteem, fear of movement, pain cognitions and coping reactions) and performance-based and self-reported disability, as measured with a Functional Capacity Evaluation (FCE) and the Roland Morris Disability Questionnaire (RMDQ), in patients with chronic low back pain (CLBP). It has been suggested that a strong relationship exists between psychological factors and disability in patients with CLBP. In former research disability was often measured by self-report and seldom performance-based. Study sample consisted of 92 patients with CLBP admitted for multidisciplinary rehabilitation. Prior to treatment, all patients completed questionnaires to measure psychological factors and self-reported disability, and performed an FCE to measure performance-based disability. Correlation coefficients between psychological variables and FCE and self-reported disability were calculated. Multivariate linear regression analyses were performed with self-reported or performance based disability measures as outcome variables, and psychological measures as predictor variables. Out of 42 relations analyzed, 5 were statistically significant. This concerned one significant correlation between kinesiophobia and a subtest of FCE, and four correlations between psychological factors and RMDQ. No correlation was significant after the Bonferroni correction was applied (P < 0.001). The strength of significant correlations ranged from r = −0.33 to r = 0.25. The multivariate analysis revealed that psychological variables measured in this study could explain 19% of the variance of self-reported disability, with kinesiophobia being the only psychological variable that contributed significantly. The suggested strong relationship between psychological factors and performance-based and self-reported disability could not be confirmed in this study. This may implicate that the relationship between psychological factors and disability in patients with CLBP is not as unambiguous as suggested.

36.Posté par Kamil F. le 23/06/2010 22:16 | Alerter
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C'est bizarre mais au vu de la plupart des contacts que j'ai avec des kinés Français (en vrai et sur le net) je pressens que je vais avoir un certain choc culturel quand je vais rentrer bosser en France. Ou ce sera le contraire ;-)

35.Posté par Kamil F. le 23/06/2010 22:11 | Alerter
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@ JL E: vous aimez souvent vous contredire comme ça? Vous disiez bien vous même: 15% de facteurs psys, non? haha ;-)

Si je m'exprimais mieux, ou si vous me lisiez mieux que ça, vous comprendriez peut-être que je ne suis pas de ceux qui acceptent l'attribution des échecs thérapeutiques à un fourre-tout "psychosomatique". Un facteur reste un facteur.


34.Posté par JL E le 23/06/2010 21:55 | Alerter
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Une étude multivariée dont nous nous sommes fait l'écho dans l'ancienne mouture d'ActuKiné
http://actualitesenkinesitherapie.hautetfort.com/archive/2008/10/21/les-lombalgiques-ne-sont-pas-des-psys.html

33.Posté par Kamil F. le 23/06/2010 20:06 | Alerter
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Je voudrais rajouter qu'il y a différents degrés d'utilisation du modèle biopsychosocial. De la simple utilisation de questionnaires pour repérer l’impact éventuel de facteurs émotionnels, psychologiques, comportementaux ou sociaux jusqu'à, pour certains, l'attitude interne des professionnels, leur manière de voir - leurs patients et leur problème(s).
En effet, comme par exemple le dit JLE plus haut, 15% de facteur psy dans les lombalgies, ça demande non seulement des connaissances sur le sujet, mais aussi un choix d'attitude vis-à-vis de ces derniers. Car si les limites de notre travail sont plus ou moins définissables, cela ne nous empêche pas de nous intéresser à nos patients dans leur totalité. Une personne ne se limite pas à une structure anatomique, ni a des fonctions dépendant de cette dernière. Enfin, voilà.

32.Posté par Pierre Trudelle le 23/06/2010 19:20 | Alerter
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PierreTru
Le modèle biopsychosocial est évalué aussi par les essais contrôlés randomisés (ECR). Les facteurs émotionnels (stress, dépression, anxiété, relation sociale faible), les comportements et mauvaises représentations (kinésiophobie, représentation erronée, catastrophisme), ou les comportements douloureux inappropriés (évitement de certains mouvements, réduction de l'activité) sont des éléments dont on a sait qu'ils influent sur la chronicité. Ces publications sont moins facile d'accès car nous lisons moins ces journaux.
Par contre, les ECR ne peuvent pas tout évalués et la plupart du temps des suivis de cohorte sont utilisés. Il y a des éléments sur la lombalgie, l'AVC, les migraines, etc pour les facteurs BPS.

31.Posté par Kamil F. le 22/06/2010 19:43 | Alerter
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@ Pierre Trudelle:

Merci pour l'article, qui s'inscrit dans la progression de ces deux précédents:

1. The audible pop is not necessary for successful spinal high-velocity thrust manipulation in individuals with low back pain:

http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6WB6-48Y6FG6-V&_user=10&_coverDate=07%2F31%2F2003&_rdoc=1&_fmt=high&_orig=browse&_sort=d&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=3c5669c725185b28043052a7e36f0350

2. Determining cavitation location during lumbar and thoracic spinal manipulation: is spinal manipulation accurate and specific?

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15223938

Une addition à la thématique:

Is a Behavioral Graded Activity Program More Effective Than Manual Therapy in Patients With Subacute Neck Pain?: Results of a Randomized Clinical Trial

http://journals.lww.com/spinejournal/Abstract/2010/05010/Is_a_Behavioral_Graded_Activity_Program_More.2.aspx



30.Posté par Kamil F. le 22/06/2010 18:14 | Alerter
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@Thomas: le BPS est pour moi (et mes profs et collègues) un cadre conceptuel pour la pratique.

29.Posté par thomas rulleau le 22/06/2010 18:06 | Alerter
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@kamil, parce que tu proposes comme modèle ce que je cite comme concept...
tu proposais un modèle BPS
je propose un modèle neurophysio en addition à la prise en charge BPS

28.Posté par JLE le 22/06/2010 17:41 | Alerter
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Nous dirons donc qu'il y a encore beaucoup de données qui nous échappent ; ce n'est pas une raison pour ne pas formuler clairement celles qui ont été déjà validées.

27.Posté par Kamil F. le 22/06/2010 17:40 | Alerter
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@Thomas: c'est marrant tu n'étais pas si chaud au sujet de l'Evidence-Inspired-MT et du modèle BPS quand je t'en parlais lors de notre discussion sur les paradigmes.
Bienvenue au club donc ;-)

26.Posté par Kamil F. le 22/06/2010 17:36 | Alerter
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Au passage et pour revenir au sujet de cette discussion: l'effet neurophysiologique regional des manipulations est connu et je suis bien content que ce genre d'étude le répète.
Je connais malheureusement beaucoup de therapeutes manuels qui pratique la "manipulation de fin de semaine", une bonne manip thrust des hautes cervicales de derrière les fagots, ça vous traite un patient en deux secs, happy customers always return.

25.Posté par thomas rulleau le 22/06/2010 17:31 | Alerter
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http://www.dgs.eu.com/uploads/media/MTrP_an_evidence_informed_review_02.pdf
http://kineplanete.unblog.fr/files/2010/03/deconstructing.pdf

je t'invite encore à de la lecture de "jus de cerveaux" sur des concepts pour expliquer ma position de thérapeute manuel orthopédique.
le thérapeute manuelle orthopédique connaît les preuves, il est informé et fait un choix, c'est "Evidence-informed manual therapy" fruit du mélange entre les preuves et l'expérience du praticien

24.Posté par Kamil F. le 22/06/2010 17:29 | Alerter
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Pour répondre plus posément, disons qu'une thérapie manuelle moderne et basée sur l'évidence doit pouvoir s'éloigner des procédures habituelles si besoin est. Ce besoin ne peut découler que du raisonnement clinique qui ne peut se limiter au corpus théorique général et habituel. Il faut de temps en temps savoir regarder les apports de la recherche fondamentale au lieu juste des méta-analyses. Il faut aussi savoir mettre soi-même en relation ces données et la personne en face de nous, pour reconnaître ce qui semble sortir des populations-type.
Une approche scientifique, mais globale.

23.Posté par Kamil F. le 22/06/2010 17:22 | Alerter
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Petite différence: ma boite d'outils thérapeutiques et le choix d'utilisation de certains de ces outils se base sur un raisonnement clinique que je m'efforce constamment d'argumenter, pas sur des croyances vainement théorisées.

Je ne vois pas en quoi mon message vous fait penser le contraire.


22.Posté par JLE le 22/06/2010 17:15 | Alerter
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Alors où se situe la différence entre la thérapie manuelle et l'ostéopathie si les deux se valident avec du vécu thérapeutique ?

21.Posté par Kamil F. le 22/06/2010 16:27 | Alerter
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Je pense que le tout-factuel ou le tout-conceptuel conviennent aux chercheurs ou autres rédacteurs d'articles, de protocoles ou et de livres.

Quand j'ai un patient devant moi, je ne peux pas le faire rentrer de force dans un Clinical Prediction Rule, quelle que soit la force statistique ou méthodologique des études à sa base, n'est-ce-pas?

Je ne peux pas non plus travailler au sein d'un cadre conceptuel qui limiterait le patient a certains aspects. De temps en temps le travail avec un certain patient peut s'apparenter à de la recherche de type "single case study": Il suffit de tester ses hypothèses, réévaluer, puis éventuellement, admettre ses erreurs et recommencer dans une autre direction, aussi loin soit-elle des démarches usuelles en ce qui concerne les lombalgies.

Je vous donne un exemple personnel très récent: un patient souffrant de douleurs du joint SI + légères douleurs uro-genitales. Historique avec peu d'indices de facteurs psycho-sociaux. Légère instabilité lombaire provoquant les douleurs connues. Traitement se basant donc sur les points qui pourraient contribuer à alléger la provocation de la douleur + conseils posturaux habituels pour le travail assis et exercices pour apprendre à sentir et activer les muscles du bassin pelvien.

Premières semaines progressivement moins de douleurs, puis rechute pendant une période d'examens et ce malgré tous les efforts du patient.

Le stress donc? Mais quels effets neurophysiologiques a le stress sur le degré de sensation de douleur, et comment puis-je influer dessus? manipulations? Oui mais bon pourquoi pas autre chose pour une fois? Mon choix s'est donc plutôt porté sur l'apprentissage d'une réduction de la tension fonctionnelle de base de certains muscles, quitte à glisser vers une posture provoquant la douleur. Et bien, passé une certaine barrière et contre toute attente, la douleur a disparu. Le traitement a donc pris une toute nouvelle direction est est maintenant centré sur la gestion de la tension musculaire. Un traitement que je réserve normalement à mes patients souffrant de "burn-out" ou d'hyperventilation.

Ce que m'a appris ce cas c'est que le modèle bio-psycho-social permet justement de ne pas juste regarder une lombalgie comme une structure anatomique avec un historique de recherches scientifiques, mais aussi de regarder le patient comme une personne avec une certaine vie qui interagit avec son système nerveux central d'une façon particulière et difficilement retrouvables dans des CPR ou des méta-analyses.




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