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Enseignement

Proposez des sujets de mémoire aux étudiants

Rédigé par JL E le Mardi 4 Mai 2010

Depuis cette année, l'étude d'un cas hospitalisé n'est plus le passage obligé du D.E : tout est ouvert !



Proposez des sujets de mémoire aux étudiants
- Tout a déjà été cherché disait l’un.
- Et pis çà ne sert à rien renchérissait l’autre.
- Si j’avais du temps, moi, je ferais bien une recherche sur … disait le troisième kiné.

C’est ce dernier qui nous intéresse, et c'est le bon moment pour qu'il se manifeste : les K1 commencent à sortir la tête du guidon, les K2 voient septembre arriver à grands pas et il est possible aujourd'hui de savoir avant de partir en stage quel sujet choisir (jusqu'à l'année dernière, le sujet "choisi" était fonction des patients trouvés - ou disponibles - en septembre, autant dire imposé par les circonstances).

Vous êtes praticien ? Votre temps est compté ? Vous pouvez parrainez un étudiant à propos d’une recherche que vous souhaitez initier, ou simplement donner une idée de mémoire.

Vous pouvez dès à présent proposer des sujets en commentaires de ce message. Attention : pensez au faisable, au pragmatique, au pratique ; ni l’élève, ni vous n’ont pour but de concourir pour le Prix Nobel de Kinésithérapie.

Pensez par exemple qu’il faut des normes sur sujets sains pour les tests et les mesures que vous employez quotidiennement, juste histoire d’y comparer vos patients et de savoir si vous pouvez vous appuyer sur ces tests par une étude de la fiabilité en intra et inter-examinateurs. Les IFMK peuvent se prêter à cet exercice ; faites leur part de vos besoins.

Vous pouvez désormais accueillir un stagiaire dans votre cabinet. Il peut se charger d’une recherche bibliographique que vous n’aurez pas le temps de réaliser, vous pourrez être l’un de ses correspondants praticiens pour une étude sur plusieurs sites.

Vous ne faites pas de bilans ? n'avez pas le temps de les faire ? ne les rédigez pas ? une allergie qui se soigne mais qui ne se guérit pas ?
Vous pouvez prêter une pièce de votre cabinet à un étudiant pour qu’il puisse « bilanter » avant-après vos patients à l’aide de scores, d’EVA, de goniométrie, …et garder pour vous la thérapie (et le bilan rédigé). Vous pouvez être le praticien, lui l’expérimentateur et faire ainsi une étude en aveugle.

Vous n'allez pas me dire que vous manquez d'imagination ?

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1.Posté par stéphane martine le 04/05/2010 14:47 | Alerter
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pourquoi ne pas solliciter les étudiants pour creuser les insuffisances des recommandations de la HAS ou d'autres groupes d'étude par exemple nourrir la conf de consensus sur la lombalgie avec les nouvelles techniques apprise en IFMK ou sur les lieux de stage libéraux, sur les recommandations concernant le canal carpien opéré et l'utilité des séances pour les cas (nombreux) rencontrés en cabinets...
effectivement les étudiants peuvent bilanter et donc traduire l'efficacité au cours du temps des séance et pourquoi générer une base de donnée de temps de traitement qui viendrait en concurrence du panier de soins intolérable...

2.Posté par Badt Jean Pierre le 05/05/2010 08:17 | Alerter
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Elle me semble une très bonne idée. La symbiose un thérapeute déjà en actif qui a un envie ou la nécessité de faire une étude, qui peut réaliser le traitement que nous voulons évaluer, et l'étudiant qui a à présenter sa mémoire, que va de toute façon destiner un temps qui manque au kiné qui travail, pour que les deux se mettent d'accord pour le sujet d´étude, et le faire ensemble.

Je travaille comme libéral dans un cabinet individuel à 45 minutes au sud de Bordeaux (Aillas 33124) et j'ai à présenter ma mémoire pour finir la sixième année d´ostéopathie, pour laquelle j'ai déjà l'idée, mais j'aimerais le faire en aveugle par ce que j'ai besoin de quelqu'un pour bilanter avant et après.

Mon idée d'étude est:

1. Des sujets avec une position avancée de la tête en anglais pour le recherches « forward head posture » (il y a assez de choses pour commencer j'ai déjà regardé). Simple, de mesurer, avec une camera photo, se mesure seulement un angle. Il devrait être facile d'arriver à cette population. Des employés de bureau, cyphotiques ...
2. Des groupes : À - l'Intervention : une manipulation charnière cervicodorsal. B - le Placebo : une pose similaire au groupe A mais sans manipulation.

3. Variables de résultat :

3.1. Algometrie d'ECM, de pectoral mineur, des scalènes ... ou un paire de muscles que la bibliographie met en rapport à ce dérangement.

3.2. L´amplitude de mouvement cervical dans les 3 plans de l'espace.

3.3. Force de fermeture de la main.

3.4. Dynamométrie de triceps brachial (et d'un autre muscle en rapport).

J'ai les instruments pour pouvoir mesurer cela. S'il y a un étudiant ou un non étudiant par la zone qui veut profiter de mon idée d'étude qui est intéressée à que nous collaborons pour le réaliser, peut me contacter pour commencer rapidement.

3.Posté par thomas rulleau le 07/05/2010 08:00 | Alerter
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la fonction d'un mémoire de DE est-elle de permettre aux futurs MK de parfaire leur connaissance dans la recherche bibliographique dans le but d'une meilleure prise en charge ou la création d'une nouvelle connaissance?
si je comprends l'intérêt de ce type d'étude, je ne suis pas certain que l'IFMK soit le lieu adapté...
et vous?

4.Posté par JL E le 07/05/2010 19:41 | Alerter
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Nous avons mis 15 ans pour arriver à faire raconter une belle histoire de rééducation aux élèves. Maintenant, ils y arrivent sans problème, essentiellement parce que désormais tout un chacun est capable d'écrire avec Word pour peu qu'il soit informé en amont du formatage exigé.
Le patient, ce gêneur impénitent, par confort, a été supprimé du D.E.
Nous pouvons aller plus loin dans la dématérialisation du métier.
Pas de recherche ?
Une poésie peut être ? déclamée à la soutenance dans une toge blanche immaculée ?

5.Posté par jdeceu le 07/05/2010 20:50 | Alerter
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Très bonne idée...
Mais il faudrait déjà que les étudiants soient formés dans les IFMK à la méthodologie de la recherche...Ce qui n'est pas le cas actuellement à part pour certaines exceptions...La France a vraiment beaucoup de retard à rattraper la dessus!!!
De même pour le niveau d'anglais, beaucoup de mémoires ne comportent actuellement que des références biblio en français car les étudiants n'ont pas le niveau pour comprendre les articles anglophones? Ou est le niveau scientifique requis pour faire de la recherche???

6.Posté par thomas rulleau le 08/05/2010 09:43 | Alerter
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la caricature est une réponse...
ma réflexion était plus basique, je consulte de temps en temps kinedoc, j'ai d'ailleurs 2 mémoires à mon nom, compare les deux JLE, un est DE l'autre DIU...
ce que je voulais exprimer c'est que chaque chose devait venir en son temps, un mémoire DE (bac+3-4) est à but de professionnalisation, donc l'intérêt ne serait-il pas plutôt sur la recherche de la connaissance existante? (petit rappel, mais en IFMK, je ne me souvient pas de cours de stat, et l'analyse critique de la littérature durait de mémoire 3 heures)
la création de nouvelle connaissance ne doit-elle donc pas venir plus tard (master- doctorat- voire DU) ?
je ne renie pas la nécessaire évolution du DE, mais la simple modification d'un mémoire de report de cas à autre chose...

7.Posté par JL E le 08/05/2010 10:33 | Alerter
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Les biostats sont loin d'être abordées dans tous les IFMK, mais beaucoup d'étudiants ont reçu une formation de base en P1 qu'il est dommage de dilapider. La mise en application peut se faire aisément au cours des 3 années et le mémoire peut désormais prendre une autre forme.
Je force le trait pour faire réagir (on ne se refait pas...) et aussi parce que le discours pas d'Université - pas de recherche m'insupporte. Bois-Larris alimentait il y a 15 ans les Annales grâce aux mémoires de fin d'école des cadres. Ce n'étaient pas des universitaires mais ils étaient à même de construire un protocole de recherche élémentaire et de le mener à bien.
Je suppose que l'enseignement de biostats en école des cadres perdure, mais je n'en mettrait pas ma main à couper.
Celà n'a pas d'importance désormais puisqu'enseigner en IFMK est possible sans le sésame du diplôme de CSK.

C'est une chance de permettre à des praticiens de réinvestir les IFMK. Mais nous risquons de voir arriver des matamores désireux de montrer aux petits jeunes et aux enseignants professionnels ce que c'est qu'un vrai kiné avec les mains qui sentent.
Un D.U. de stats préalable serait un CESAM utile pour tout le monde, y compris pour ces nouveaux enseignants.

8.Posté par thomas rulleau le 08/05/2010 11:09 | Alerter
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L'universitarisation me semble une bonne chose pour beaucoup de raisons, je ne dirais pas pour autant que sans univ point de recherche, mais un niveau est nécessaire comme le disait jdeceu,
tu cites a juste titre Bois-Larris, mais qui s'adresse, sous forme non-univ, à des praticiens déjà formés sur la base...

ps: pour ta crainte des matamores, le tri n'est-il pas fait dans le bureau du "dirlo", comme avant, et maintenant je connais beaucoup de MKMC libéraux et venant en IFMK avec "les mains qui sentent" (heureusement qu'on ne parle pas des IFPP)

9.Posté par JL E le 08/05/2010 12:01 | Alerter
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10.Posté par thomas rulleau le 08/05/2010 12:11 | Alerter
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pardon de cette blague de mauvais "goût"...
institut de formation de pédicurie-podologie :-)

11.Posté par JL E le 08/05/2010 13:33 | Alerter
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OK
Je n'arrive pas à télécharger ton D.I.U. sur Kinedoc.

12.Posté par thomas rulleau le 08/05/2010 14:23 | Alerter
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ptitom
il doit être assez lourd donc patience, sinon je peux te l'envoyer par courriel... (donne moi l'adresse en MP)
c'était surtout pour illustrer mon propos sur les différences d'aspirations DE puis post-DE dans le cadre d'un acquis de compétences très différent

13.Posté par Fred S le 11/05/2010 23:49 | Alerter
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Je crois que les kinésithérapeutes ont trop tendance à sacraliser le mot recherche, faisant de lui le graal absolu.
Eva Schostein disait dans une de ses interventions en France que la recherche pouvait aussi se faire à chaque instant par le praticien en exercice.
Je rajouterais que s'il lui manque quelques notions de biostat il peut se faire aider par des personnes compétentes en la matière. cela ne doit pas constituer un frein

Certains pensent que pour transmettre la connaissance en IFMK il faut acquérir des compétences en science de l'éducation, d'autres pensent que pour transmettre des connaissances à des futurs kinésithérapeutes il faut en avoir d'avantage dans les sciences dures...C'est un débat et après tout l'un n'empêche pas l'autre...quoique je ne sais pas si on peut vraiment ressortir indemne d'un Master en science de l'educ!

14.Posté par Nicolas M le 27/07/2015 15:17 | Alerter
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Bonjour à tous,
Je me permets de me tourner vers vous dans cette rubrique car futur étudiant de dernière année en Belgique, il me faut trouver un sujet de mémoire viable. Malgré mes nombreuses recherches et amorces d'idées, je ne parviens pas à me lancer.
Auriez-vous par hasard des idées d'études qui pourraient être pertinentes, des envies de creuser certaines questions de votre quotidien de professionnels de santé ?
Merci à vous, bonne journée.

15.Posté par WANDJI william villier le 27/05/2016 13:02 (depuis mobile) | Alerter
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Salut à tous je voudrais juste proposer un therme de recherche à nos frères kiné.
merci

16.Posté par AFFO le 02/11/2016 17:36 (depuis mobile) | Alerter
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J'aimerais vos avis sur ce thème.
Intérêt de la prise en charge psychologique des parents des enfants atteints d'IMC, dans la rééducation kiné de leurs enfants.

17.Posté par HIND le 26/12/2016 14:31 | Alerter
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bonjour;jesuis etudiante en kiné 3éme année et j'ai besoin d'aide a propos du memoire si c possible de me proposer quelques sujets . Jevous remercie d'avance .
Bonne journée

18.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 27/12/2016 10:18 | Alerter
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J’ai toujours trouvé que les étudiants kinésithérapeutes ne sont pas des modèles de souplesse, mais ils sont peut être tout simplement représentatifs de la souplesse moyenne du jeune français de 20 ans.

Faites une étude sur leur capacité à s’asseoir en assis-tailleur, à s’accroupir en gardant les plantes des pieds au sol, à toucher le sol en flexion antérieure du rachis, à contacter la table de leurs bras lorsqu’ils sont en décubitus en flexion maximale de membre supérieur, ...Vous avez les sujets sous la main. Je veux bien vous aider.

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