ActuKine.com - Actualité de la Kinésithérapie et de la Physiothérapie
              
Enseignement

Réforme des études de kinésithérapie baclée, patients en danger !

Rédigé par Régis Prohet le Mercredi 25 Mai 2011

"Braderie des études de kinésithérapie" jeudi 26 Mai 2011, place Félix Poulat à Grenoble entre 12h et 15h.



Communiqué de Presse de l'Association des Etudiants en Masso-Kinésithérapie de Grenoble (ADEMKG)

Réforme des études de kinésithérapie baclée, patients en danger !
Engagées par le Ministère de la Santé, depuis plus de 3 ans, les discussions de
réingénierie du programme de formation initiale des études de masso-kinésithérapie sont actuellement au point mort. Le programme actuel est le même depuis maintenant 22 ans. Deux points essentiels n’ont jamais été abordés :

- le mode de recrutement des étudiants :

L’entrée dans les Instituts de Formation en Masso-Kinésithérapie (IFMK) s’effectue par plusieurs voies : onéreux concours privés sur la base du programme scientifique de Première et Terminale, première année commune aux études de santé (PACES), L1 STAPS ou L1 Biologie. Il est temps qu’une homogénéisation de la sélection soit mise en place au niveau national, par le mode de recrutement le plus pertinent : la PACES. Nous demandons une sélection unique, formative et validante.

- le niveau de sortie des études :

En Janvier et Mars 2011, deux réunions devaient clorent ces discussions et
permettre une application du nouveau programme pour la rentrée 2011. Le Ministère de la Santé, a uniquement émis le souhait d’uniformiser le niveau de sortie au grade Licence (Bac+3) pour tous les paramédicaux. Ceci va à l’encontre de la complémentarité des métiers de la santé basée sur des spécificités propres.
L’association ADEMKG, association des étudiants en masso-kinésithérapie de Grenoble, adhérente à la FNEK (féderation nationale des étudiants en kinésithérapie) s’indigne du mépris de son ministère de tutelle sur ce dossier. En effet, avec la diversification et l’évolution des compétences nécessaires à une prise en charge efficiente, notre formation nécessite un allongement de formation d’un an. Former un masseur-kinésithérapeute nécessite 5 ans soit un grade Master, dont un an de sélection. La qualité de notre prise en charge, et donc de la santé de nos patients, dépend de cet allongement d’étude. Avec le vieillissement de la population et l’augmentation du nombre de maladies chroniques, le masseur-kinésithérapeute se voit confier des domaines de compétences de plus en plus variés. A l’heure où l’éducation thérapeutique et la prévention en santé publique
sont mises en avant, le masseur-kinésithérapeute se trouve en retrait sur ces questions car elles ne sont pas enseignées. Or, les horaires surchargés du programme actuel empêchent toute possibilité d’ajout de nouveaux enseignements. C’est dans ce contexte que les étudiants en masso-kinésithérapie souhaitent s’exprimer publiquement par l'intermédiaire d’une «braderie des études de kinésithérapie» le jeudi 26 Mai 2011. Nous vous invitons à nous rejoindre place felix poulat (face à la fnac) entre 12h et 15h. Grâce à cette action, nous souhaitons sensibiliser la population à nos problématiques.

Contact :
Pauline Laborne (Membre du bureau national de la FNEK) : 06/84/44/89/14
Baudry Marjolène (VP communication de l’ADEMKG) : 06/44/24/68/35

Notez
Cette information a été ouverte par un clic sur son titre 7678 fois

Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

45.Posté par Axelle le 20/01/2013 19:38 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
les stages pendant les 3ans d'études ont apparut en quelle année ?

44.Posté par Shahmaei le 04/11/2011 22:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Débat vivant et houleux entre tous,
Je comprends que la question ne soit pas tranché par les institutions.

Si les médecins régentent le paramédical c'est parce que les MK le veulent bien.
Si les concours privés existent encore , les écoles doivent trouver leur intérêt
Si la sélectivité des concours est garante de la qualité des étudiants, alors l'éducation nationale n'est pas en péril ;)
Si le contenu des formations doit être revu, depuis quand demande-t-on à un professeur ses compétences en pédagogie...

Un seul mot pour éclaircir nos horizons : Master
et tout découlera qu'il provienne de médecine, des sciences humaines, des sciences du vivant , la physiothérapie aura sa place
Ce que la médecine a de positif : c'est que son système universitaire sublime son aspect corporatif

43.Posté par Michel GOURGUES le 04/11/2011 17:18 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Sur ce sujet crucial, je partage en partie, l'opinion de Thomas : " Notre niveau de sélection* semble* élevé , mais le niveau de formation est faible " .
Certes, cela dérange beaucoup de MK de tous bords dans leurs convictions.

Qu'est ce qui peut fonder une certitude sur notre niveau de formation ?
-A minima : une sérieuse expérience dans l'exercice du métier, assortie d'une réflexion approfondie et sans doute une capacité à s'évaluer , à se remettre en question. Bref une culture.
Désolé pendant longtemps, cela n'a pas été une caractéristique de notre profession étant donné son inertie.
-Au mieux : le moyen évidement le plus adéquat consiste à reprendre , ou à continuer des études , à se frotter a d'autre savoirs par exemple à université. C'est ce qu'on fait des confrères trop peu nombreux.
On comprendra que cette prise de conscience de notre niveau réel, est extrêmement difficile , pas seulement, pour des étudiants en formation ou même des jeunes diplômés . Compte tenu du volume ingurgité dans une durée si brève, donc, de la densité de notre formation initiale.
On peut appeler cela : un bourrage de crâne dont on peut douter qu'il ait pour vocation de nous ouvrir l'esprit.
Certains de nos confrères éminents, souvent des cadres , parfois bardés de diplômes universitaires dans diverses disciplines ,se sont exprimés sur le sujet il y a déjà longtemps.
Voici quelques extraits :
- " Le mauvais niveau scientifique et technologique de notre profession vient en quelque sorte corroborer d'une manière redoutable , l'opinion défavorable créée par le manque d'éthique. "
- " La kinésithérapie semble être une des dernières disciplines qui *refusent*,
d'une manière caractérisée, l'introduction dans leurs débats de l'objectivité et du doute qui sont pourtant depuis longtemps deux éléments essentiels de la démarche scientifique et technologique. "
Deux citations issues d'un article intitulé : "la voie vers la maturité " signé de
Mr Gilbert Allègre ( ancien président de la ffmkr .Surveillant général du service de kinésithérapie de la Fondation Livet à Lyon .) Paru dans KA jeudi 1er octobre 1992.
Ne me dites pas que c'est vieux ! Ces textes sont postérieurs , en tous cas contemporains, à la dernière réforme conséquente de nos études 1989 !
Sachant que nous avons droit à une réforme véritable tous les 20 ans
Voyez où nous en sommes.

42.Posté par Wardo le 04/11/2011 07:54 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
C'est pourquoi je souligne l'intérêt que l'on forme des professeurs, avec des connaissances basées sur la preuve. Je suis etudiant mais j'ai surtout fais avant ça les classes préparatoires et une autre filière universitaire. Ce qui me permet d'avoir du recul. La profession a 50 ans, normal que les techniques en soient qu'à leur balbutiements. Si je parle tout le temps de la sélectivité, c'est que si demain l'ostéo et la chiro sont remboursé par l'assurance maladie, on pourra diviser par deux le nombre d'inscrits au concour. Et que leur marge de progession est plus importante

41.Posté par thomas le 03/11/2011 18:38 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
moi je le suis,
et je pense qu'actuellement, si le niveau de sélection est élevé, le niveau de formation est faible.
qui a des cours de rééducation (parce que les chir et autres PU-PH font des cours de patho, pas de techniques)
qui a des cours avec des références biblio. à chaque diapo ou presque?
(à Bordeaux tu dois avoir Marc M., y-a-t-il beaucoup d'enseignant avec son approche ?)
à moins que le niveau est vraiment changé depuis 2005 (date de mon DE), et pour expérimenter les cours universitaires, le niveau est autre en master.

40.Posté par Mathieu Vergnault le 03/11/2011 18:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Je ne parle de niveau de formation et en aucun cas je la critique. Je mets juste l'accent sur la différence entre l'accès à une formation, son contenu et le niveau des élèves formés via celle-ci.
Je pense qu'il est simpliste de dire que plus les restrictions d'accès sont importantes plus le niveau de formation est élevé.

Es-tu étudiant pour dire le niveau est élevé?

39.Posté par wardo le 03/11/2011 18:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
La France est un pays mandarin, il faut prouver sa valeur par un concours. C'est pour cela que j'évoque la sélectivité. Le niveau de formation est élevé, je suis à bordeaux, la plupart des cours sont donnés par des médecins, chirurgiens et autre professeurs des universités. La qualité de l'enseignement n'est pas en cause, il faut simplement donner aux kiné l'accès aux etudes doctorales pour faire de la recherche comme dans tout les grands pays industrialisés. Le phyisothérapeute est considéré comme un penseur, un professionnel de première intention qui peut préscrire des examens complémentaires, voir pour certains effectuer des radio (capacité en radiologie), antalgiques etc. Es-tu kiné pour considérer que le niveau n'est pas élevé?

38.Posté par Mathieu Vergnault le 03/11/2011 17:35 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Un concours admet des élèves doués dans les filières de sélection. Je pense que le niveau de formation est tout autre, surtout à la sortie des études. C'est sur que le chemin est peut être plus facile pour faire un master de bio, mais on ne juge pas un niveau de formation là, mais plutôt son accès.

37.Posté par Michel GOURGUES le 03/11/2011 17:28 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Oui ,wardo , mais se débarrasser du monopole médical sera toujours infiniment plus difficile que de s'appliquer, tant bien que mal, à faire évoluer notre profession.

36.Posté par wardo le 03/11/2011 08:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@mathieu vergnault, je ne confond rien. Mais en france ça marche au respect, si le concours est sélectif mécaniquement le niveau des élèves sera élevés. Les kinés ont tendance à oublier ce point important lorsqu'il revendique des compétences. Il est infiniment moins compliqué d'avoir un master de bio qu'un diplome de kiné. La sélectivité est un critère. On est là à vouloir resté sous la bannière du paramédical, alors que le NC infirmières c'est 35 000 places/an et kiné 2000 à l'issue d'une année de médecine. C'est pas les mêmes échelles. Le problème majeur en france, c'est que l'ordre des médecins est tout puissant et que dans le droit français toutes autres professions médicales/para y compris veto sont des dérogations à l'exercice de la medecine. On veut maintenir le kiné dans un carcan d'auxiliaire de santé, alors qu'il a largement les moyens de penser lui même

35.Posté par Joachim le 03/11/2011 00:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
De quoi parles-tu Albert?

Tu as été décongelé il y a quelques jours et tu nous viens de 1950?

J'ai pour ma part fait 5 années d'études de kiné en Belgique (Ma2). Comme cela se fait dans la plupart des pays anglo-saxons.

Il y a de nombreuses études en 5 ans depuis Bologne (pour ne pas dire la plupart). Je ne vois pas ce que la comparaison avec les ingénieurs vient faire avec cela.

Tu ne dois pas connaître la kiné pour tenir un discours comme celui-là. Ou alors de loin.

Il existe déjà des doctorats en kinésithérapie dans de nombreux pays. ce qui permet de faire avancer la recherche dans ce domaine.

La notion de "directive" des médecins me paraît personnellement bien loin de ma pratique quotidienne. Il s'agit plutôt de travail en collaboration avec les médecins qui reconnaissent volontiers leurs limites dans nos domaines.

N'hésite pas à retourner te faire congeler quelques années, cela t'empêchera de dire des énormités sur des sujets que tu ne sembles pas connaître.

34.Posté par Mathieu Vergnault le 02/11/2011 21:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@wardo: Attention à ne pas confondre difficulté d'accès et niveau élevé de formation...

Ayant un Master, je ne me retrouve pas au niveau des grilles salariales...C'est super d'accéder au niveau master, mais pour quelle reconnaissance financière?
Je ne sais pas si ce débat a déjà été soulevé mais je pense qu'il est important d'y songer.

Collectif GERAR

33.Posté par Michel GOURGUES le 02/11/2011 12:39 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Un master c'est 5 ans d'études ou 10 semestres. Nous en sommes loin, même dans le projet actuel qui est une avancée mais certainement pas "historique"
Les MK pourraient bien se faire" rouler dans la farine" comme d'habitude, par notre tutelle avec la bénédiction de nos syndicats.

32.Posté par Pierre Moitry le 02/11/2011 11:27 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
"Je dis faut pas confondre un ingenieur des grandes ecoles bac+5 qui fait des etudes tres complexe et un kiné qui sortirai bac+5"
et les études de kiné c'est du flan ; c'est ce que tu sous entends ?

31.Posté par wardo le 02/11/2011 09:09 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
albert, il semblerait que tu ne connaisses pas la réalité de la formation. Kiné est le concour de santé le plus sélectif de france devant medecine, pas le plus le plus difficile. Le ratio le plus faible entre le nombre de présent et d'admis. 5% de réussite au niveau national, et sur ces 5%, 2/3 au bout de deux années de medecine, mécaniquement le niveau est élevé en kiné.

30.Posté par thomas le 31/10/2011 17:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
je comprend ton point de vue, mais je n'accepte pas ce nivellement par le bas en comparant avec l'Allemagne,
je préfère celle avec l'Australie, le Canada, les USA, la Suède avec des Physio de haut niveau, publiant dans les meilleures revues et avec un niveau de pratique autre car basé sur des données scientifiques de qualité... et pour ça comment faire autrement qu'avec une formation initiale permettant de faire le tri de l'information

29.Posté par Albert le 31/10/2011 10:41 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Evoquer l'etranger en terme de santé peut etre délicat :-) En allemagne pour faire kine pas besoin de bac d'abord faut faire masseur, puis apres etre devenu masseur, on peut passer des cours le weekend pour donc devenir l'equivalent du kine ici. J ai un ami allemand qui a fait cela. Par contre tu gagne guere plus de 1100euros par mois (avec le truc des emploi a 1euros, on lui a meme proposé 500euros par moi +aide de l'état). Pour le coté infirmier, c'est en allemagne un metier qui a conotation devalorisante (en gros tu fais cela quand tu as tout raté, et tu es mal payé). Faut donc pas forcement croire qu'ailleurs c'est mieux. Oui, il y a echange mais souvent il y a plutot des directives(les medecins dans certains service ne faisant meme plus la relève aux infirmiers car jugé inutile).Donc pour s'elever dans le hierarchie de l'hopital et ne pas avoir a recevoir des directives un conseil est de tenté ensuite médecine (bon normalement en 2012, le projet socialiste et de supprimer le numerus clausus et faire un style anglosaxon a rentre en medecine a bac+4, voir article sur la tribune).
Juste 5ans pour devenir kine ca fait beaucoup, 10 pour etre medecin egalement sachant qu un projet été a un moment de rajouté une année "quelque part fictive" en medecine specialise pour expliquer une difference de salaire par rapport au medecin etranger exercant en france :-)
Manque plus qu'il faille aussi une licence pour etre masseur bien-etre (legalisé par la jurisprudence, la jurisprudence etant une loi dans le silence des lois) ;-))
5ans cela doit etre les anciens kine qui ont envie de diminuer l'arrivé de nouveau sur le marché du travail :-)

28.Posté par Kamil F. le 31/10/2011 09:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
D'une, on peut etre kiné et ne pas travailler sous la houlette des medecins: cf à l'étranger.
De deux, un Master of Science (Msc) n'est pas la même chose qu'un Master of Applied arts (master proffessionel)
De trois, si vous ne voyez les rapports entres partenaires de santé qu'en termes de 'directives' peut-être n'etes-vous pas encore pret à travailler à un autre niveau, cf l’échange d'expertise.

27.Posté par Albert le 31/10/2011 00:25 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Je dis faut pas confondre un ingenieur des grandes ecoles bac+5 qui fait des etudes tres complexe et un kiné qui sortirai bac+5. Cela fait que bac+5 ne veut plus dire grand chose. 4ans m1,5 ans m2 puis bientot bac+8 doctorat de kine!!?? On peut aussi faire bac+8 en science infirmiere. On aura donc des docteur en medecine qui donneront leur directive à des docteur en science infirmiere et docteur en kinesitherapie :-)

26.Posté par thomas le 30/10/2011 19:04 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Albert,
savez-vous de quoi vous parlez ?
parce qu'on dirait un propos de quelqu'un qui ne connaît pas la réalité du métier, du besoin de formation, du nombre de post-grad existant en kinésithérapie....
bref de quelqu'un qui parle de ce qu'il ne connaît pas

1 2 3
Nouveau commentaire :

Merci d'apporter des commentaires constructifs et adaptés et de ne pas porter de propos diffamatoires ou portant atteinte à l'honneur à la profession

Organisations des soins | Déontologie Ethique | Politique Professionnelle | Documentation | Enseignement | Recherche | International | Infos spécifiques | Communication | Infos générales




Inscription à la newsletter

Derniers commentaires