Les négos ont commencé et les
Echos s’en font l’écho, la
Mutualité Française aussi.
Le chef des SéKu, Mr Van Roekeghem voudrait que les kinésithérapeutes s’installent dans des régions sous-dotées, désormais clairement identifiées.
Le chef des Kikis, Alain Bergeau dit que ce sera plus difficile à faire passer qu’avec les fermières, parce que les kikis y sont aussi masseurs et ostéopathes et ils dépendent de moins en moins de l’assurance-maladie.
Ce sont des chefs de tribus parisiens, parce que, chez les tribus Indriennes, c’est pas pareil. Là-bas, à Chateauroux, les chirurgiens sont aussi aides-kinés : ils font les premiers levers des PTG qu’ils opèrent.
Faut dire qu’en ce moment, c’est les vacances, et les Kikis Indriens font la transhumance pour rendent visite aux confrères de bord de mer, qui eux tournent à plein régime : c’est la période de la moisson aux AMS. L’ouverture de la chasse au patient ne débutera pour eux en Septembre, lorsque les lâchés du troisième âge se feront à la sortie de l’autobus.
Vu la hauteur de ses marches, c’est bien le diable si un pied ou une vertèbre mal tournés, une prothèse mal posée, n’améliore pas l’ordinaire du carnet de rendez-vous. S'il n'y avait pas ces référentiels limitant les séances bi-quotidiennes pour entorses de cheville...