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L’AP-HP à la pointe de la recherche paramédicale en France

Rédigé par le Dimanche 8 Juillet 2012



L’AP-HP à la pointe de la recherche paramédicale en France
Depuis 2009, la recherche clinique publique des professions paramédicales est officiellement soutenue par les pouvoirs publics. Les financements se chiffrent en plusieurs dizaine de milliers d'euros par projets. Si des jeunes diplômés veulent participer à des actions de recherche ou aider au développement de la recherche clinique au sein de la kinésithérapie, c'est possible.

La recherche clinique est une recherche qui s'effectue sur les patients. cela peut concerner des essais contrôlés randomisés (explicatifs ou pragmatique pour les initiés) lorsque l'on souhaite évaluer l'efficacité d'un traitement ou d'une intervention ou d'autres formats d'études en fonction de la question clinique posée.

Ci-dessous le lien vers une page d'informations concernant les Hôpitaux de Paris. Nous n'avons pas réussi à localiser de page Internet sur les autres établissements publics français. Si vous avez ces liens merci de les transmettre en commentaires pour que nous actualisions cette page.
Lien vers la page de l'APH-HP


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1.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 08/07/2012 21:34 | Alerter
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Je suis estomaqué du coût de telles études. Plus de 170000 € pour une banale étude contrôlée randomisée ?

2.Posté par Manu T le 10/07/2012 13:15 | Alerter
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Vous avez divisé 1,2 M€ par 5? Parce qu'à mon avis les subventions ont également du servir à investir dans du matériel, donc pas réellement à l'étude elle-même... En tout cas c'est vrai que ça fait beaucoup d'investissement pour peu de projets.

3.Posté par Jean-Louis ESTRADE le 10/07/2012 13:44 | Alerter
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Pour ce que j'en ai vu, ce n'est pas d'achat de matériel qu'il s'agit.

4.Posté par Manu T le 10/07/2012 17:46 | Alerter
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Personnel? Fournitures? Rolex?

5.Posté par Pierre Trudelle le 10/07/2012 17:55 | Alerter
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Merci de caler des commentaires constructifs.
Nous avons la chance d'avoir des financements et des kinés motivés pour travailler sur des projets de recherche et les commentaires qui suivent devraient encourager ceux qui travaillent. Si vous voulez faire mieux, vous pouvez toujours faire des projets sur vos fonds propres. C'est maladif en France de toujours râler.

6.Posté par RomP le 10/07/2012 17:56 | Alerter
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1,2 M€ c'était le budget global alloué pour le PHRIP 2011, pour au final 21 projets retenus. Donc en moyenne 60 000€ par projet, mais les demandes de budget étaient très hétérogènes en fonction des projets...

7.Posté par Manu T le 10/07/2012 20:33 | Alerter
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Pour reprendre les commentaires il est vrai peu constructifs, c'est la curiosité qui parle. Il ne s'agit pas là de critiques envers la DSAP qui mériterait plutôt d'être encensée, mais d'interrogations mal tournées.

8.Posté par Didier LANTZ le 12/07/2012 09:18 | Alerter
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Je pense qu'il y a une confusion!
Le budget de financement présenté sur le site de l'AP-HP concerne tous les projets de recherche paramédicale retenus par le ministère et parmi l'ensemble des projets, 5 ont été proposés par des personnels de l'AP-HP.
Le financement maximum par projet était limité à 100000 euros et excluait l'achat de matériel.
Une grosse part du budget d'un projet, plus de 50%, concerne la collecte des données et les opérations "statistiques" qui doivent être réalisées par des biostatisticiens appartenant à des équipes de chercheurs.
Les PHRIP sont très encadrés et les contraintes nombreuses. Nous devons soutenir et encourager les kinésithérapeutes qui se lancent dans cette aventure difficile. Et encore bravo à ceux qui sont retenus!

9.Posté par JL E le 12/07/2012 09:40 | Alerter
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Oui. Il n'y avait pas pour ma part de suspicion sur le bon usage des sommes allouées.
Pour ce que j'en ai vu, tout est indiqué dans les projets, au centime près et il s'agit bien la plupart du temps de rémunérations de professionnels ou de rémunération des séances de kinésithérapie réalisées, qui ne sont pas prises en charge par l'Assurance-Maladie ou l'hôpital.

Mais que tout ceci coûte cher !

Est-il totalement impossible de faire des études sérieuses sur un coin de sa table de cuisine, avec des expérimentateurs bénévoles ou étudiants, des patients soignés gratuitement, des stats bidouillées entre deux portes, ...?

10.Posté par Mathieu Vergnault le 12/07/2012 10:40 | Alerter
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C'est tout à fait possible de faire des études sérieuses (basées sur quoi ??) avec des patients bénévoles, des étudiants impliqués, et des "stats bidouillées" (et là je reste sceptique) MAIS (et oui il y a un mais...) tout dépend de l'organisation du service dans lequel on évolue, des objectifs de prises en charge et surtout du soutien que l'on peut avoir auprès de sa hiérarchie et des collègues.
C'est aussi un état d'esprit de réaliser une étude, de tenter d'objectiver des résultats, de se remettre en question et ça ce n'est pas encore donner à tout le monde.
Impliqué dans pas mal de projets, ça prends du temps et ce n'est pas toujours sur le lieu de travail qu'il est toujours possible de réaliser ces recherches et autres manip'. Donc je pense que cet argent est nécessaire pour libérer du personnel pour qu'ils puissent se donner à fond dans leurs expérimentation, enfin je l'espère.
Sinon, les membres du GERAR recherchent des thérapeutes motivés pour pour des études multicentriques. Alors cap ou pas cap ??
Pour les intéressés, n'hésitez pas: g.e.r.a.r@live.fr et le blog

11.Posté par Manu T le 12/07/2012 10:58 | Alerter
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Merci pour les précisions Didier.

Tout comme JLE je suis certain que les subventions allouées pour ces études sont bien utilisées et ne servent pas à acheter des rolex (je pensais juste qu'un peu d'humour ne ferait pas de mal, visiblement si...).

Pour être plus sérieux j'imagine que si ces études coutent cher c'est aussi et surement à cause de leur faible nombre. Les centres de recherche paramédicaux sont peu nombreux (mais ils sont là et c'est important!). Il est à mon avis nécessaire de développer d'autres centres de recherche partout là où ils peuvent être le plus facilement implantés (CHU, centres de rééducation, maisons de santé...) et former des professionnels à la recherche (pas facile en France, j'en fais l'amer expérience en ce moment même!). A partir de là la mise en commun des moyens et le partage des informations pourrait sans doute permettre de réduire les couts de production de la science?

Bref, oui je suis un peu utopiste, naïf, optimiste et plein d'autres choses en "-iste", c'est facile de dire mais plus difficile de faire. C'est pourquoi je félicite chaudement ces personnes qui "font" et espère très bientôt en faire partie.

12.Posté par thomas le 12/07/2012 15:40 | Alerter
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pour avoir commencer les démarches pour monter ce type de projet, ce qui coûtait cher, ce sont les rémunérations des professionnels durant les recherches, les assurances pour les patients, les professions annexes (ARC...)
donc oui, la recherche coute.
mais je pense que JPR peut donner un avis très éclairé sur la question, non ?

13.Posté par RomP le 12/07/2012 19:33 | Alerter
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@ManuT :
" Les centres de recherche paramédicaux sont peu nombreux (mais ils sont là et c'est important!). Il est à mon avis nécessaire de développer d'autres centres de recherche partout là où ils peuvent être le plus facilement implantés..."

C'est vrai je suis d'accord mais le PHRIP est ouvert à tous les professionnels paramédicaux hospitaliers. Il ne suffit certes pas seulement d'une idée (bonne en plus), mais des bonnes connexions, du soutien méthodologique. Mais les centres d'investigation clinique (CIC) et les DRCI existent et ont aussi vocation à soutenir les projets des paramédicaux. De plus la politique actuelle est de créer des antennes de ces CIC (liés aux CHU) dans les centres hospitaliers "généraux", ce qui démocratiserait la recherche clinique.
Oui la formation en recherche manque, mais avec du temps, de la motivation, rien n'empêche un kiné bossant à l'hosto d'envoyer un protocole au CIC dont il dépend. Eux ont tout le savoir méthodologique et logistique pour la recherche clinique et pour gérer la suite du processus.
Donc oui ces PHRIP sont des opportunités intéressantes, et si (j'ai dis SI) la prochaine réforme rapproche notre profession de la recherche alors saisissons nous de ces PHRIP et prenons de l'avance.

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