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Mon stage de recherche au Canada

Rédigé par P T le Lundi 29 Novembre 2010



Mon stage de recherche au Canada
Il y a un peu plus d'un an, nous avions lancé un appel pour des candidats à un stage de recherche au Canada (le lien ici ). Près d'un plus tard, 2 étudiants français ont réussi à obtenir ce stage à L'IRLGM (Institut de Réadaptation Gingras-Lindsay-de-Montréal).

Ces 2 étudiants ont décidé aussi de raconter leur aventure "d'apprentis chercheurs" sur un blog dont le lien est ici.

Au passage, il faut savoir que les conventions d'accord entre l'Ordre du Québec et l'Ordre français sont en cours de développement et un accord a été signé la semaine dernière. Cette information apparaît sur le site Canadien (à ce jour elle n'est pas sur le site français).

Il est assez bien expliqué les différences entre l'enseignement français et celui canadien et le niveau de reconnaissance pour être "physiothérapeute" !

J'imagine que les étudiants ont des questions à poser.

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1.Posté par Emmanuel Terrible le 30/11/2010 15:22 | Alerter
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Bonjour et merci d'avoir partagé ce lien!
Cependant j'ai une petite correction. Il s'agit du lien vers le site Québécois et non canadiens. La situation dans les autres provinces que le Québec est différente, à savoir qu'il est plus rapide d'y exercer sans avoir à faire 2 ans d'études supplémentaires..

2.Posté par Fred S le 02/12/2010 00:46 | Alerter
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Belle expérience pour ces étudiants français. Une bonne manière de se rendre compte de ce qu'il manque chez nous et de ce qu'il manque chez eux et de conclure qu'aucune situation n'est parfaite.*
Je les remercie de prendre le temps de nous faire partager cette expérience et de prendre le temps de remplir ce blog (j'espère que cela ne veut pas dire qu'il s'ennuient là bas!), en nous épargnant les fautes d'orthochose (rarissime!)

La semaine dernière je participais à un congrès de médecine. Après avoir fais un petit exposé sur la rééducation de l'épaule, deux médecins de rééducation et du sport exerçant en Suisse sont venus me voir en me disant "c'est vraiment bien ce que vous faites vous les français parce qu'en Suisse les phsyios ils sont nuls, ils ne touchent pas les patients!"
Je leur ai dis que c'était un jugement un peu rapide et que les médecins chez nous nous reprochent la même chose.
On crois toujours que l'herbe est plus verte ailleurs...

3.Posté par P T le 02/12/2010 09:05 | Alerter
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Le sujet n'est pas de définir qui est plus fort que qui. Le sujet est d'échanger et de travailler ensemble pour avancer. La recherche d'une herbe plus verte est une ancienne représentation. Il faut s'ouvrir vers le monde et partager. Chacun en sortira grandit. Quelques poignées d'étudiants français partent en stage à l'étranger sur les 5000 étudiants français. L'objectif est aussi de rencontrer une autre culture et d'autres pratiques.

4.Posté par Camille fette le 02/12/2010 11:35 | Alerter
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En effet Emmanuel, le Québec est bien différent du reste du Canada. Les accords avec la France ne sont pas du tout les mêmes (nous sommes quand même de proches cousins !), la langue et la culture non plus ! C'est tout simplement génial que des accords comme cela existe et que les étudiants nous fassent part de leur expérience !
La durée de vie moyenne d'un français au Québec est de 7 ans (à cause de l'hiver), il est bien moindre dans le sens inverse à cause de notre culture française nombriliste, notre paprasserie administrative et nos plaintes permanentes (ce n'est pas pour rien que l'on nous traite de chialeurs là-bas et de maudits français) ! Ces échanges ont donc le mérite de voir ce qui se passe ailleurs et d'en prende le meilleur au niveau de la profession mais aussi et surtout de s'ouvrir à une autre culture comme le dit Pierre et je l'espère de faire évoluer nos mentalités.

5.Posté par Fred S le 02/12/2010 15:09 | Alerter
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Effectivement Camille, partir par choix d'ouverture est constructif, alors que partir par fuite en espérant trouvant mieux ailleurs apporte souvent la déception.
Ce matin lors des rencontres de la HAS, des représentants du système de santé allemand, anglais et danois nous présentaient leur façon d'informer les patients.
Ensuite un des représentants principaux des patients en France nous a fait une superbe leçon d'auto-flagellation en affirmant que nous avons beaucoup de retard par rapport à ces pays en matière d'information. Et puis finalement en écoutant lors de tables rondes, ceux qui construisent et qui réfléchissent afin d'améliorer ces critères on se rend compte que nous sommes en train de bouleverser nos vieilles habitudes et que les choses sont en train de se faire.
C'est un exemple pour dire que la vision systématiquement négative de notre formation, de notre exercice en France ne nous permet pas de nous enrichir de ce qui se passe ailleurs, parce qu'elle est source de frustration, qu'elle inhibe et fausse notre esprit critique et nos critères de comparaison et nous transforment en contradicteurs permanents non constructifs.

6.Posté par Emmanuel Manu le 02/12/2010 15:36 | Alerter
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Je suis content d'apprendre et de voir qu'un public (même s'il est encore petit, trop à mon goût) s'intéresse à ce qui se fait ailleurs. En espérant que les informations que vous y trouverez serviront un jour, au moins une fois, à donner l'envie, l'envie d'avoir envie (pardon je m'égare... pourtant je ne suis pas fan de Johnny!). Bref, si certains veulent tenter un master ou un doctorat en science de la réadaptation, c'est possible! Certains l'ont déjà fait. Et vous serez certainement d'accord avec moi pour dire qu'un jour nous aurons besoin de Master et de Ph D. pour enseigner la kiné, un jour où la formation en kinésithérapie aura revêtu son nouvel appareil... Que de poésie... Pas de l'utopie... J'espère!
Encore une petite correction cependant, nous sommes bel et bien MKDE et non étudiants. C'est pourquoi nous nous sommes permis de partir pour presque 7 mois.
Sur ce, bonnes lectures!

7.Posté par Camille fette le 02/12/2010 15:48 | Alerter
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Complètement d'accod avec toi Fred !!!! C'est là toute l'ambivalence des Français : on est les meilleurs quand on est à l'étranger (d'où notre sale réputation) mais en France, on crache toujours dans la soupe !

Et en effet Emmanuel , je crois que la possibilité de faire des études plus longues et reconnues en kiné est une chose à explorer... et vivement demain !

8.Posté par Camille fette le 02/12/2010 16:23 | Alerter
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Au fait Fred, tu en as tiré quoi des prés de la HAS ? Ca valait le coup ?

9.Posté par Fred S le 02/12/2010 19:29 | Alerter
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C'est toujours intéressant d'entendre quelqu'un dire "Je suis d'accord avec moi même" (véridique!), et aujourd'hui j'en ai entendu un alors rien que pour ça, ça valait le déplacement!

Pour le reste, cette année la 1ère plénière i et les tables rondes que j'avais choisies étaient accès autour du patient. J'étais un peu dépité d'entendre l’ensemble des intervenants ne parler que du rapport patient-Médecin, que ce soit dans le cadre de l'information sur la maladie, sur les hôpitaux, dans le cadre de l'accès aux soins ou de celui de l'élaboration d’indicateurs de qualité.

Je suis intervenu sur l'une des tables rondes pour rappeler quand même qu'il existe plusieurs centaines de milliers de professionnels de santé qui côtoient des millions de patients chaque année et qui ne sont pas des médecins. J'ai l'impression que les kinésithérapeutes sont d'excellents informateurs auprès des patients, des coordinateurs et éducateurs en santé mais tout le monde n'est pas encore au courant...

Pour info l'indicateur principal qui est choisis dans les études de qualité est l'indicateur de mortalité dans le cadre des maladies cardio-vasculaires, ce qui ne nous concerne pas directement.

Le président L. Degos a rappelé qu'au Etats Unis (où l'on, fait le plus grand nombre de bilans...) la mise en place des indicateurs de qualité avait été réalisée initialement pour contrer les plaintes des patients et pour diminuer le risque d'indemnités versées lors d'accidents en se prévalant d'une "pratique de qualité". On voit bien qu'à la base, et même si au final le parcours de soins du malade est peut être amélioré, la priorité une fois de plus était de satisfaire des financiers.

Bon mais tout cela est loin du post initial et je remercie nos franco-Québécois de nous rapporter une peu de leur vécu. Je suis encore plus impressionné de savoir que vous aviez décidé de partir une fois diplômés!

10.Posté par Lucie le 02/12/2010 19:53 | Alerter
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Bonjour, c'est vrai qu'il était important de souligner que notre blog n'est absolument pas là pour dire qui est mieux que qui.
Pour l'instant, ce qu'il ressort de notre expérience, c'est que la logique de leurs études, de leurs enseignement et des capacités/responsabilités qui en découlent me semblent plus pertinente que la France. Mais cela on pouvait s'en douter.
Toutefois, si on s'en tient à un aspect purement pratique, être kiné en France reste beaucoup plus "confortable" (remboursement sécu, patientèle inépuisable, marché du travail demandeur...).
Ce qui est plus gênant pour moi, et qui découle aussi des facilités d'exercice en France, c'est qu'une fois le DE obtenu, je n'ai pas l'impression que nous remettions beaucoup nos connaissances en question. Cela est certainement dû aussi au fait que nos prof ne sont pas chercheurs (à l'inverse d'ici) et qu'ils ne nous sensibilisent donc pas assez aux recherches liées à leur sujet, à justifier nos pratiques, ou encore comment chercher les informations qui nous manquent. Pour ma part, je n'ai reçu aucun cours théorique (mais je sais que ce n'est pas la cas de toutes les écoles) m'expliquant comment se passaient des travaux de recherche, ni même quelles étaient les différences entre une étude pilote, clinique, rétrospective, une revue systématique (et j'en passe), quels étaient les critères qui définissaient la qualité d'une étude, de ses outils de mesure... etc...
Et pourtant, pour le travail écrit de troisième année il est demandé une importante recherche bibliographique - et attention, avec au moins quelques références en anglais!
Je m'aperçois maintenant que tout ce que j'avais pu collecter pour mon propres travail écrit restait très superficiel aux vues de ce que j'ai pu apprendre depuis le début du stage. Je pense que nous essaierons d'écrire un article sur l'évidence scientifique, les niveaux de preuves d'une étude, afin d'éclaircir un peu les choses pour nos compatriotes français. Bon en sachant que ce ne sera pas un cours, loin de nous cette prétention! Juste des précisions avec des liens utiles et des conseils pour quelqu'un souhaitant approfondir un peu un sujet qui lui tient à coeur.

Et pour reprendre votre expression, l'herbe est verte partout, c'est juste que le gazon n'est pas toujours taillé comme il le faudrait ! :)

11.Posté par Fred S le 02/12/2010 20:21 | Alerter
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J'adore votre dernier dicton!
J'ai l'impression que les étudiants en France sont très en demande d'élever le niveau de connaissances concernant la recherche. Je crois que certains IFMK font l'effort de sensibiliser les étudiants à la pratique basée sur les preuves et au raisonnement clinique. Il est toutefois difficile d'avoir suffisamment de recul sur la question pendant des études aussi courtes. L'anglais est tristement encore un barrage pour bon nombre d'étudiants.
Quant à la remise en cause de la pratique des professionnels, aujourd’hui elle est obligatoire, il ne reste plus qu'à s'assurer que la formation post-graduate est de qualité

12.Posté par Lucie le 02/12/2010 20:57 | Alerter
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C'est vrai que l'anglais pose vraiment des problèmes, même ici pour certains chercheurs ! (il ne faut pas croire que tous les Québécois sont bilingues!), et je pense que ça constitue un des principaux freins à la recherche en France. Qui n'a jamais, pris d'un élan de grande volonté, essayé de se renseigner dans la littérature pour résoudre un problème avec un patient qu'il n'arrivait pas à traiter? Mais qui a aussi très vite baisser les bras face à toutes cette littérature anglophone (car s'il l'on s'en tient au français, on ne trouve pas grand chose). Il y a également le facteur temps à considérer, car pour qu'une recherche soit fructueuse et pertinente, quelque soit le sujet, il faut y passer du temps, et cela on n'y pense pas forcément. Rajouté à la barrière du langage et au fait que généralement on ne sait pas vraiment par où commencer (medline, pubmed?? google? wikipedia? non là je plaisante...), on a vite tendance à baisser les bras. Je sais que les mentalités changent petit à petit, notamment chez les nouveaux diplômés. Mais le discours a vite fait de changer après quelques années d'exercice, où tranquillement installé on est bien loin de vouloir se poser de nouveaux défis! C'est pour ça que si l'on obligeait à une certaine démarche, un certain questionnement dès le début des études de kiné, on pourrait sans doute améliorer plus vite les choses. La recherche constitue ici une unité à part entière dans l'enseignement québécois, et chaque étudiant doit s'entraîner à rédiger une demande de subvention, même s'il ne souhaite pas poursuivre en maîtrise, ce qui l'oblige à aborder tous les domaines liés à la recherche : protocole, outils, comité d'éthique etc... Ceci ne pourrait s'appliquer tel quel en France bien sûr (car il faudrait alors avoir des prof-chercheurs compétents pour l'évaluation!), mais il serait sans doute intéressant d'intégrer un module sur la recherche, ce qui éviterait que certaines écoles fassent l'impasse. Mais 3 ans c'est trop court, on ne le dira jamais assez, et il y a encore du chemin à faire, d'autres problèmes à régler avant d'aborder ces questions sans doute...
Et pour répondre à un commentaire plus haut, non nous ne nous ennuyons pas, même si comme il est raconté dans le blog les débuts on été fastidieux. Moi qui avait choisi ce métier pour le côté manuel et dynamique, me retrouver derrière un ordinateur a traiter des données encore totalement abstraites pour moi à ce moment là fut un cap difficile à passer ! Mais maintenant nous avons des résultats, et nous avons pu voir des soutenances de thèses de doctorat, découvrir quelles étaient les autres études en cours du centre de recherche, participer à la collecte de donnée... Toutes les étapes d'un bout à l'autre en somme, et c'est réellement intéressant et enrichissant.
Bon je vais arrêter d'encombrer vos boîte mail avec mes commentaires, surtout qu'en France c'est bientôt l'heure de dormir!

13.Posté par Camille fette le 03/12/2010 17:01 | Alerter
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Hallo Lucie,
pis ça tentes-tu d'rester là-bas après ton stage ?
J'ai moi-même fait un p'tit séjour au Québec pendant lequel j'ai fait de la recherche (rien à voir avec MK mais bon) puisque c'était de la sociologie mais c'est vrai que l'on manque de profs chercheurs ici en France ! Ce n'est tout simplement pas dans notre culture scolaire même si les choses évoluent dans d'autres disciplines ! En tout cas, pas facile de se lancer dans la recherche sans un cours de "méthodologie de la recherche" que j'ai moi-même suivi !
Je crois que vous avez vécu une expérience unique à la fois professionnellement et aussi super enrichissante culturellement.
Il est aussi vrai qu'il est très difficile de retourner aux études une fois notre petite vie professionnelle et personnelle bien installée mais c'est pourtant ce qui se pratique dans d'autres disciplines (type Master où l'on exige un certain nombre d'années d'expérience pour postuler).
Alors pourquoi pas en kiné ? plutôt que de faire des petites formations continues non diplomantes, pourquoi ne pas rallonger la durée des études pour ceux qui le souhaitent ou le peuvent (même si c'est déjà assez dispendieux comme ça) de façon optionnelle ?

14.Posté par Lucie le 03/12/2010 18:43 | Alerter
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lol, tu-peux-tu répéter ta question please ?
Rester, je ne sais pas encore, la recherche requière beaucoup de patience, de motivation, et je ne sais pas si j'ai assez de tout ça ! En plus, financièrement faire une maîtrise serait un gros investissement sans parler de tous les à-côtés. Pour l'instant ce n'est donc pas au programme.
Pour ce qui est de rallonger les études, c'est en discussion depuis un moment déjà il me semble, sans parler de les intégrer au système universitaire, de la reconnaissance du diplôme et j'en passe...Je ne suis plus trop au courant de ce qui se passe à ce niveau là. Donc avant toute chose, il faut commencer par la base, c'est à dire faire entre nos études dans le système LMD et après on verra pour intégrer des formations complémentaires reconnues! Tu as tout de même des DU accessibles aux kiné, mais qui ne rajoute rien aux nombres d'années, et qui ne sont pas vraiment relié à la pratique je crois... (tu peux faire un DU d'éthique par ex)
Et pour ce qui est du coût des études, intégrer au système univ, elles deviendraient, logiquement, "gratuites" non? Le prix des écoles de kiné peut varier de rien (allé, dans les 500 euros par an selon les villes) à des sommes impensables, 7 à 8000 euros l'année pour une école, à Paris notamment. Et cela n'est vraiment pas à relié à la qualité de l'enseignement! Moi-même j'ai du faire un prêt étudiant comme beaucoup de personnes. Tout ceci n'encourage pas à acquérir de l'expérience en centre ou à l'hôpital avant de se lancer dans le libéral, qui est beaucoup plus rentable!

15.Posté par Antoine ZACZYK le 03/12/2010 21:16 | Alerter
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antoine_zaczyk
Pour apporter quelques précisions :

Comme tu le mentionnes Lucie, la réingénierie du diplôme d'état de kinésithérapeute est en cours depuis plus de 2 ans maintenant (cf des articles parus sur actukine dont celui là : http://www.actukine.com/Reingenierie-des-etudes-en-France-le-travail-document-apres-la-reunion-du-2-12-09_a282.html)
Le rendu est prévu pour février 2011 avec application en septembre 2011 en théorie. L'objectif est la mise en place du nouveau programme de formation basé sur le système LMD.
C'est au bout de ce processus et de l'arbitrage du ministère qu'on saura si le DE de Kiné correspond à un grade licence ou master, idem pour l'ajout d'une année supplémentaire (qui est indispensable aux yeux de la profession et des étudiants).

Pour ce qui est du coût des études, celles-ci sont gérées financièrement (c'est pour cela que nous n'avons pas accès aux bourses du CROUS) par les régions depuis la loi de décentralisation de 2005.
C'est cet élément qui a permis à l'IFMK de Nancy de "devenir gratuit" récemment.

Une intégration universitaire ne serait donc pas synonyme de gratuité mais permettrait un accès facilité à la recherche que ce soit par l'enseignement ou par des stages comme celui que tu fais en ce moment (en erasmus ?).



16.Posté par Lucie le 03/12/2010 22:06 | Alerter
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Non on est parti via le CRIJ de notre région qui nous donne une bourse et par le biais de l'Office franco-québécois pour la jeunesse (je croyais qu'erasmus etait réservé aux étudiants?).

Vivement 2011 alors? :)

17.Posté par Antoine ZACZYK le 03/12/2010 22:44 | Alerter
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antoine_zaczyk
Je citais erasmus comme possibilité future (et peut être actuelle) et me permet de préciser cette remarque :

Voici un extrait du site de l'agence 2e2f (europe éducation formation france) sur le programme erasmus : "Tous les étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur titulaire d’une charte universitaire Erasmus.
Les universités ne sont pas les seules concernées, les instituts, les écoles, les conservatoires et les lycées (pour les cursus de BTS) ont accès à la charte universitaire Erasmus."

En clair, un IFMK peut candidater pour accéder au programme erasmus. L'IFMK de Rennes ou celui de Grenoble (qui est universitaire) ont signé cette charte.
La contrainte majeure est qu'il faut des stages de 3 mois minimum. ce qui est peu compatible actuellement avec le cursus de formation mais pas impossible.

Vivement la mise en place de la réforme ;) pour la date on verra bien....(ah la politique).

18.Posté par michel gourgues le 06/12/2010 16:39 | Alerter
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Oui, vivement la réforme . Mais laquelle?
Si la profession n'est pas unie et déterminée, la tutelle nous imposera ses
projets, toujours minimalistes!

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