Notre histoire

Nous sommes passionnés
par l’EBP… Depuis longtemps !

Pierre Trudelle lance le blog en 2007

L’idée est de mettre en avant la littérature scientifique et d’informer les praticiens et les enseignants en kinésithérapie sur la recherche clinique. A ce moment, la recherche clinique est confidentielle en France, les professionnels non informés et les enseignants pratiquent la plupart du temps sur un modèle traditionnel hérité des enseignants précédents.

Le blog et les auteurs, qui rapidement se joignent à Pierre, donnent un ton trublion dans la profession en rapportant des études et des méta-analyse qui, parfois, heurtent des pratiques courantes sans fondement scientifique.

A ce moment là, les commentaires sont souvent acerbes, un grand nombre de professionnels refusent de laisser des pratiques qu’ils ont intégrés depuis longtemps et qui sont à leur yeux pleines de vertus.
Certains commentaires seront fermés lorsque le ton s’envenime et l’argumentation émotionnelle s’emballe. 

Des auteurs deviendront réguliers, comme Jean Louis Estrade,  le plus grand contributeur du blog, insatiable lecteur des publications relatives au musculo-squelettique. Il participe à la diffusion des thérapies manuelles basées sur les preuves. Clinicien averti, il sait aussi que la réalité n’est pas une étude clinique randomisée et relativise aussi les affirmations scientifiques.
Estelle et Jean Christophe apporteront beaucoup au blog dans leur expertise de la rééducation respiratoire.
Yannick Barde-Cabusson, Antoine Zaczyk, Nicolas Savouroux, Gaël Piette sont toujours actifs sur le blog.
Jean Philippe Regnaux, Rémy Hignet, Jean Luc Naphtali, Jean Mougel, Stephane Rostagno, Adrien Pallot, Francis Grondin, Bastien Roche, Nolwenn Poquet,  Aurélie Morichon, ont aussi largement contribué à la qualité et à la pertinence du blog.

Et aujourd’hui,
où en est-on ? 

L’Evidence Based Practice s’est invité dans les formations initiales et les formations continues même s’il existe encore de fortes disparités. La question n’est plus de convaincre que la science doit avoir sa place dans la pratique de la kinésithérapie, mais de proposer des moyens de pratiquer autrement.

Les recommandations sont nombreuses mais difficiles à lire et à mettre en oeuvre, les études sont publiées sans discontinuer,  et l’intégration de ces données met du temps à investir le quotidien.
Du coté du blog, les réseaux sociaux offrent aujourd’hui de l’information sous différentes formes. Même si Actukiné présente pas moins de 17 000 inscrits à sa newsletter et 11 000 sur Facebook, il n’est plus le seul à relayer l’information scientifique, pour le bien de toute la profession.

Ce que nous constatons aujourd’hui, c’est l’éparpillement des données, la difficulté à transcrire la science en terme clinique, et le rejet ou du moins l’indifférence d’un partie de la profession en raison de la complexité de la présentation des données en terme de méthodologie, de statistiques et de langue.
Les auteurs du blog ont décidé de proposer une solution à ces problèmes à travers le site du Centre de Ressources Cliniques. Nous n’avons pas vocation à créer de la connaissance en publiant des études,  mais à la diffuser et faciliter sa transcription en terme clinique.

Le centre de ressources clinique est ouvert à tous les auteurs qui souhaitent diffuser leur connaissances cliniques et  scientifiques. La forme de cours en ligne nous parait la plus adaptée à la demande des clinciens : retrouver rapidement l’information la plus pertinente. L’abonnement permet à contrario des cours en lignes traditionnels, de consulter les ressources à la demande et non plus d’une date à une autre date.
Pierre s’étant retiré du projet, c’est S&P Campus qui en a repris les rennes et qui développe la plateforme de actukine-crc.

Nous souhaitons à tous nos lecteurs le meilleur de notre profession et espérons contribuer ainsi à l’amélioration de la qualité de soin et à la satisfaction des personnes qui ont besoin de nos compétences, pour leur santé, et pour leur bien être.

Patrice Piette, Administrateur de la plateforme.